Pratiques collaboratives pour l'écosystème low-tech

De Résilience des Territoires
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Pratiques collaboratives pour capitaliser les connaissances des acteurs de la low-tech et contribuer à structurer l'écosystème

💼 Porté par Coexiscience, La Myne, LowTRE

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Description : Les Communs proposés ici sont la documentation des systèmes techniques dans une posture low-tech (ou sobriété des technologies) et des échanges des acteurs de l'écosystème low-tech. Les Communs sont également de type organisationnels sous la forme de communautés structurées et réunies autour d'un projet de territoire ou d'une problématique donnée. Ces 2 types de communs seront concrétisés sous la forme d'une plate-forme numérique qui permettra de capitaliser ces connaissances et de faciliter la circulation de l'information au sein de l'écosystème.

Cette proposition répond au 3ième challenge du défi "Challenge Low Tech" proposé par l'ADEME dans le cadre de cet Appel à Communs: "Optimiser et organiser la gestion des retours d’expériences de données, outils, méthodes et des initiatives afin de capitaliser dans une banque de données ouverte, unique et universelle en France." Il adresse également le défi "Connaissances et ressources".

Organisations utilisatrice ou intéressée par utiliser la ressource : Atelier CIRCULR

Contributeurs : Emlaurent1, Sachahodencq

Défi auquel répond la ressource : 1- Connaissances - Ressources

Autre commun proche :

Richesse recherchée : Cas d'usages, Financement, Expérimentation, Contributeur - Communauté

Compétences recherchée : Général/Modèles, Général/Enjeux, Facteurs de résilience/Gouvernance

Communauté d'intérêt : Communauté CRISALIM, EDUCATION

Type de licence ? Creative Commons

Niveau de développement : Présérie

Cloud / Fichiers : Document de travail pour la réponse à cet AaC : https://pad.lescommuns.org/AaC2023_documentation_collaborative_LT_doc_travail#

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Localisation :
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Tags : low-tech, lowtech, soutenabilite, sobriété

Catégories : Logiciel, Connaissance

Thème : Général/Enjeux, Facteurs de résilience/Gouvernance, Facteurs de résilience/Instruments

Candidat Appel à Communs : sélectionné

Référent ADEME :

Référent du commun : Emlaurent1


Les 5 parties ci dessous sont à remplir obligatoirement pour analyser le commun et vous conseiller

Candidat Appel à Communs :

Montant Aide souhaitée (en Euro) à l'Appel à Communs Sobriété et Résilience : 100000

1.Détails du Financement :

Le programme est prévu sur 18 mois. Budget total : 140k€

Dépenses :

  • Initiation et animation de communautés : 1 eq. temps plein/18mois ans (75k€)
  • Gestion de la plate-forme et des outils et acculturation à son usage : 1 eq. mi-temps/18 mois (35k€)
  • Organisation de temps de rencontre des acteurs (25k€)
  • Développement de fonctions de la plate-forme numérique yeswiki (5k€)

Sur les 2 premières lignes, plutôt que d'embaucher 1 unique personne sur la durée du programme, l'idée sera de répartir le budget sur plusieurs individus, à identifier, notamment pour bénéficier d'une pluralité d'expérience, de savoir-faire et de réseau.

Financements :

  • ADEME (AaC 2023) : 70% du budget soit 100k€
  • ANR : Agence Nationale de la Recherche (30% restant soit 40k€)
    • Le GIS S.mart (ENSAM) a déposé une demande de financement, avec le laboratoire CREAD (Rennes) et avec Coexiscience et la MYNE en partenaire sur le dispositif de financement ANR-Générique 2024. La problématique proposée est "d'étudier les caractéristiques d’un dispositif socio-technique numérique mobilisateur d’une communauté avec une co-production et une gouvernance en Commun des connaissances et d'étudier la valeur matérielles et immatérielle crées dans ce processus". Du budget pourra être mutualisé sur cet action, notamment sur l'action d'animation de la communauté Ecocloud.
    • L'ANR a initié un cycle d'appel à projets SAPS "Sciences Avec et Pour la Société" et une demande est prévue d'être déposée avec une partie du budget affectée sur cet Appel à Communs

Financements post appel à Communs: Jusqu'à présent, des expérimentations ponctuelles et limitées ont été réalisées pour appréhender la problématique et les possibilités et ce en marge d'actions avec des financements réduits. Les actions de documentation des expérimentations, d'animation de communautés d'acteurs low-tech et de formations présentées ici vont permettre d'amorcer une dynamique plus systématique et de mettre en place des outils et des pratiques. Pour poursuivre au-delà de cette action, des financements continueront d'être nécessaire, notamment pour entretenir l'animation des communautés et pour organiser des formations aux pratiques. Une piste de financement serait d'inclure, de manière systématique, une ligne budgétaire dans les projets portés par des collectivités locales, initiés via des programmes nationaux ou lors de programme de formations universitaires. Ces lignes budgétaires serviront d'une part pour financer directement la production de commun de la connaissance et d'autre part pour contribuer à un "pot commun" pour des actions d'animation ou d'entretien des outils numériques et de tutoriels. Cette modalité de financement est similaire à l'obligation d'affectation d'une partie du budget d'un programme scientifique pour des actions de communication (publication, séminaire,...).

2.Détails Sobriété et/ou Résilience des Territoire :

Le concept low-tech se décline selon plusieurs approches suivant les auteurs ou les praticiens. Le Low-tech lab le défini selon les 3 principes de l'utilité, de l'accessiblité et de la durabilité, Arthur Keller définit les low-tech comme "une catégorie de produits, de services, de procédés […] ou autres systèmes permettant, via une transformation technique, organisationnelle et culturelle, le développement de nouveaux modèles de société intégrant, dans leurs principes fondamentaux, les exigences de durabilité forte et la résilience collective." tandis que d'autres travaux scientifiques recensent un large ensemble de critères pour tenter d'en cerner les contours. La plupart de ces définitions ont en commun de poser la low-tech comme une démarche ou une posture centrée sur des systèmes techniques mais en incluant leurs usages, les modèles d'organisation, les modes de vie, les services,... Ces définitions incluent également des notions de sobriété dans les usages des matériaux ou la consommation d'énergie afin de mettre en place des systèmes socio-techniques qui puissent s'inscrire dans les limites planétaires.

Cette posture vis-à-vis des techniques et du changement radical dans leurs usages posent des questions pratiques comme, par exemple, le fait d'accepter ou non d'avoir accès à des services de transport ou de systèmes numériques seulement lorsque l'énergie solaire ou éolienne est disponible. Ces évolutions dans les techniques mais surtout dans les usages et dans leurs impacts doivent être testés, documentés et partagés au sein des collectifs d'expérimentation mais aussi dans l'ensemble de la société. La diffusion de ces connaissances participent également à rendre les technologies compréhensibles et appropriables pour en évaluer le niveau de sobriété et leurs impacts environnementaux.

L'enjeu du Commun proposé ici est de faciliter le partage de connaissances par des pratiques de documentation ouverte et par des structurations en communautés territoriales ou thématiques. Le partage de ces connaissances et informations est l’une des clés pour structurer des écosystèmes d’acteurs et relier des individus et des organisations.

Certaines démarches territoriales autour des low-tech ont déjà inclus des pratiques de documentation pour structurer des écosystèmes. C'est le cas du programme Sobriété - Low-tech - Communs de la Bourgogne Franche-Comté dont les actions sont documentées de manière assez complète, les pratiques de documentations de la Myne ayant été partagées dès le lancement du programme en novembre 2021. La formation PISTE en Ingénierie Soutenable de l'INP-Grenoble a permis de former des étudiants aux concepts et aux pratiques autour des Communs et des low-tech, avec des projets portés par des entreprises du territoire et des rapports et documentation ouvertes. La plupart de ces projets sont liés à des démarches d'ingénierie de la sobriété comme Velow pour le dimensionnement d'un triporteur électrique, LUTH pour évaluer des techniques low-tech pour la lutte contre la précarité énergétique, etc....

3.Détails Impacts environnementaux :

Cette proposition s'appuie sur un usage élevé d'outils numériques (plate-forme, visio, pads) dont l'impact environnemental est connu pour être non négligeable. Il nécessite également des déplacements pour favoriser des rencontres physiques et créer un rapport de convivialité entre des contributeurs ce que la visio et les autres moyens d'échanges numériques ne peuvent pas créer.

La réduction de ces impacts environnementaux interviendra par la mise en oeuvre de plusieurs démarches de mutualisation. Une plate-forme numérique va mutualiser des outils numériques ainsi que l'hébergement de contenus ce qui aura moins d'impacts qu'une multitude de sites webs et de serveurs mis en place par chaque producteur de contenus, qu'il soit enseignant, chercheur, collectif, individus, etc... De même, les impacts environnementaux dus aux temps de rencontre physique peuvent être réduits aussi bien par la mutualisation des moyens de transport (covoiturage, déplacements en groupe) que par des solutions de logements collectifs (gites avec cuisine collective plutôt que hôtels avec chambres individuelles), toutes ces pratiques augmentant la convivialité.

Une étude bibliographique sera menée pour évaluer si l'usage d'outils numériques libres de type wikimedia, yeswiki, etherpad réduit les impacts environnementaux par rapport à des outils propriétaires classiques (google drive, teams,...). Des entretiens avec les acteurs des logiciels libres (framasoft notamment) seront menés pour connaître les études existantes.

De manière qualitative, les impacts environnementaux évoqués ici seront, assez sûrement, compensés par les effets directs et indirects du développement de l'usage de postures low-tech dans la société, notamment sur la mobilité, la production et la transformation alimentaire, le chauffage des bâtiments, etc... L'un des objectifs premiers de cette posture est bien de réduire les impacts des technologies tant au niveau énergétique, de la consommation des matériaux que des pollutions générées et des déchets produits.

4.Synthèse du projet de Commun :

La documentation des systèmes techniques et des expérimentations, est un des piliers de la Low-tech mais les multiples intérêts de la capitalisation des connaissances sont mal compris et mis en oeuvre de façon bancale avec souvent des productions de documents utilisables seulement par ceux les ayant rédigés.

Les Communs produits ici sont la documentation des systèmes techniques et des échanges (séminaires, réunions) mais sont surtout des Communs organisationnels sous la forme de communautés réunies autour d'un projet de territoire ou sur un thème donné de la low-tech.

Les porteurs de cette proposition sont des contributeurs de La Myne qui ont initié des expérimentations de documentation lors d'événementiels en s'appuyant sur des pratiques utilisées couramment. En 2020, la RenALT Rencontre des Acteurs de la Low-Tech et le lancement du forum LowTRE ont été documenté de manière collaborative en identifiant les freins et en travaillant un argumentaire autour de cette démarche. Dans cette suite, d'autres événements de la low-tech et de la sobriété ont été documentés (dont des journées ADEME) pour acculturer différents acteurs. La Myne est en lien étroit avec Coexiscience qui développe en particulier le concept de la gouvernance en Commun autour de la connaissance.

L'écosystème des acteurs de la low-tech est caractérisé par une grande hétérogénéité de statuts : universitaires, entrepreneurs individuels et entreprises, associations, collectivités locales. Ces acteurs ont des difficultés à échanger car n'ayant pas les mêmes pratiques, pas les mêmes enjeux, des temporalités différentes,... LowTRE, Low-Tech Recherche & Enseignement, est une communauté informelle regroupant certains de ces acteurs et échangeant au travers d'un forum (plus de 200 membres dont une quarantaine d'actifs) et lors de différentes rencontres avec en particulier une communauté d'une dizaine de membres travaillant sur la capitalisation des connaissances. Ce travail sur la capitalisation a montré la nécessité de mettre en place une plate-forme lowtre.org pour regrouper tous ces Communs et les rendre visible.

Nombre de ces acteurs percoive bien l'intérêt de mutualiser des efforts mais la demande récurrente est de faciliter le travail, notamment celui engendré par le changement de pratiques et les échanges entre contributeurs. Pour faciliter l'embarquement des acteurs, des actions pratiques seront mises en place comme des tutoriels pour apprendre à utiliser des licences Creative Commons et des outils numériques prêt à l'emploi seront installés. Avec des contributeurs de la Myne et de Coexiscience, ce travail a été amorcé avec S.mart Academy sur 6 mois pour produire, dans un premier temps, des supports de formation pédagogique avec l'amorcage de différentes communautés thématiques d'enseignants. S.mart Academy est un GIS regroupant 700 membres enseignants et industriels avec l'ambition d'opérer une mutation vers une "industrie du futur soutenable". Ecocloud, une de ces communautés forte d'une douzaine de membres actifs, porte sur les enjeux de la soutenabilité des techniques et un effort de son animation sera poursuivi dans le cadre de cet AaC. Cela a permis d'expérimenter l'utilisation d'une plate-forme yeswiki qui propose de nombeuses fonctionnalités facilitant la collaboration. Lowtre.org sera également porté par un yeswiki avec des outils d'écriture collaborative (hedgedoc et etherpad), ce qui constituera également un des Communs produits.

Pour le ratio coût/impact, il y a un coût de temps d'animation conséquent pour initier les communautés et les acculturer aux pratiques de documentation et de gouvernance ouverte. Cette acculturation et ces changements de pratiques représentent une marche à passer pour les futurs contributeurs avec l'impact positif de mutualiser le temps et les efforts de chacun et de faciliter la circulation de l'information.

Cette production de Communs répond à une problématique que le marché ne peut pas traiter car la commercialisation de ces connaissances et de ses supports est à l'opposé de la posture de la low-tech et que les sources de financement sont aujourd'hui restreintes. Des points particuliers seront traités, notamment la crainte de contributeurs d'être dépossédés de leur production sans trouver de rémunération pour le compenser, alors que leurs situations économiques en tant qu'acteur indépendant (auto-entreprise ou association) restent fragiles. La tendance à l'usage des licences CC Non-Commercial (NC) est également à prendre à compte car elle ne résout pas vraiment cette crainte de dépossession et complique le partage des connaissances ouvertes et le travail d'innovation.

Actions, livrables et planning (3,6,9 mois) Le projet se déroulera sur 18 mois

  • A 3 mois : identification de collectifs / territoires pour expérimenter la documentation d'actions low-tech
  • A 3 mois : mise en place de la plate-forme numérique avec les outils de base
  • A 6 mois : ajout de fonctions et d'outils en fonction de besoins identifiés
  • 2 ensembles d'expérimentation (A et B) seront menées avec 3 collectifs / territoires à chaque fois avec un démarrage en décalage pour ajuster les conditions de mise en oeuvre en fonction des résultats précédents et s'adapter aux conditions temporelles du territoire.
    • L'expérimentation A sera menée sur 12 mois avec un démarrage à 3 mois et des bilans intermédiaires tous les 3 mois
    • L'expérimentation B sera menée sur 9 mois avec un démarrage à 6 mois avec des bilans intermédiaires tous les 3 mois et un bilan final.
  • Les 3 derniers mois seront consacrés à un bilan exhaustif et une préparation de la suite des expérimentations et des animations avec de nouveaux budgets.

Chaque bilan intermédiaire et final donnera lieu à un retour d'expérience partagé sur la plate-forme. Ce déroulé restera souple pour s'adapter aux contraintes des acteurs, en particulier lorsque les cadres sont en milieu universitaire (très contraint) ou liés à des saisonnalités (certaines low-tech par exemple dans le domaine agricole ou à énergie solaire sont expérimentées uniquement à certaines périodes). Les outils et méthodologies seront améliorées de manière continue, avec la participation des communautés elles-mêmes.

5.Autodiagnostic :

  • Le problème a été défini par plusieurs personnes, notamment au sein du groupe de travail sur la capitalisation des connaissances en low-tech et par des échanges sur la plate-forme lowtre.org. Il a également été travaillé lors de l'expérimentation de 6 mois avec S.mart Academy.
  • D’autres contributeurs sont prêts à travailler sur ce Commun, notamment parmi des enseignants-chercheurs et parmi les membres des porteurs de projet low-tech
  • Cette proposition répond au 3ième challenge du défi "Challenge Low Tech" proposé par l'ADEME dans le cadre de cet Appel à Communs: "Optimiser et organiser la gestion des retours d’expériences de données, outils, méthodes et des initiatives afin de capitaliser dans une banque de données ouverte, unique et universelle en France." Il adresse en particulier plusieurs problématiques soulevées dans ce challenge au travers du fait que documenter des actions et démarches permet de capitaliser les apprentissages et les connaissances. Cette capitalisation facilite l'accès et la circulation de l'information ce qui participe à structurer des éco-systèmes d'acteurs et les faire collaborer.
  • Le projet est porté par des contributeurs de la MYNE et de Coexiscience qui sont tout 2 structurés en association. Des contributeurs plus ponctuels ont souvent créé des entités soit sous forme d'association soit en auto-entreprise pour permettre de gérer des financements.
  • Les besoins sont exprimables pour développer le commun ? oui
  • Le commun, en tant que plate-forme numérique, sera à portée nationale. Cependant, des communautés sont plutôt attachées à un territoire ou à une problématique / démarche locale et un temps sera consacré pour identifier des communautés ou des problématiques dont le contexte est compatible avec la production de communs. Des contextes sont en émergence, en particulier à Villeurbanne (proche Lyon) avec une volonté de la Mairie de favoriser des actions low-tech & Communs. En Cornouaille (Bretagne) et en Normandie des actions, financées par l'ADEME, sont en cours pour développer des expérimentations low-tech dont la démarche de capitalisation reste à développer. L'école Centrale de Nantes qui a initié une formation low-tech est également prête à contribuer avec l'appui du fond de dotation "We Explore".
  • Le projet de commun sera collaboratif, avec des consortiums et des collectifs cités dans ce document.
  • Besoins pour passer à l'étape suivante :
    • accès à des cas d’usages,
    • besoin d’expérimenter en situation “réelle” (usager, infrastructures)
    • des contributeurs et d’autres parties prenantes,
    • accès à des financement

La réalisation du projet de commun sélectionné :

6.Réalisation du projet de commun:

Choix de critères pour identifier des collectifs/contextes partenaires : Ces critères seront définis sous forme d'une grille pour identifier des contextes favorables à une production en commun autour des low-tech. Cette grille s'appuiera sur des travaux scientifiques portant des définitions du concept low-tech, en particulier ceux d'Alexandre Gaultier et d'Audrey Tanguy. Cette grille sera complétée au cours de l'expérimentation et des retours de son utilisation. Cette grille donnera lieu à un livrable à 15 mois.

Fonctions identifiées de la plate-forme lowtre.org

  • Annuaire d'acteurs (individus et organisations)
  • Cartographies des acteurs
  • Hébergement de contenus (en lien avec la plate-forme HAL pour des contenus pédagogiques ou scientifiques)
  • Tutoriels d'animation de communautés, de production de communs

D'autres fonctions seront ajoutées en fonction des besoins identifiées par les communautés elles-même. La plate-forme en tant que tel sera un des livrables du projet.

L'ensemble du projet, de son déroulé et des résultats seront documentées sur la plate-forme elle-même.

Dans les 3 derniers mois, une rencontre entre les parties prenantes et les communautés sera organisée afin de dégager les principaux résultats


Liste des CR d'atelier en lien avec ce Commun Pratiques collaboratives pour l'écosystème low-tech: aucun pour le moment


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