Utilisateur:Frederichaas

De Resilience Territoire
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Frederic Haas
Frederichaas
Bayonne, France
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Frederic Haas
Je suis consultant en stratégie de transition écologique. Depuis 7 ans, j’accompagne les collectivités et les entreprises pour imaginer de nouvelles trajectoires, intégrant les limites de notre planète et les désirs de ses habitants. Partant du terrain, j’écoute les besoins concrets des acteurs pour imaginer des récits de territoire attrayants et mettre en œuvre des projets concrets et impactants. Mon champ d’action couvre autant la transformation (pour réinventer nos modes de faire et réduire nos impacts environnementaux) que l’adaptation (à des bouleversements devenus inévitables). Je soutiens les projets de leurs prémices (analyse des besoins, mobilisation des acteurs, formation) à leur aboutissement (co-construction, animation des équipes, évaluation des impacts). Mes domaines d'intervention correspondent au enjeux de la transition : énergie-climat, agriculture-alimentation, mobilités, tourisme. Je perçois les concepts de vulnérabilité et de résilience comme des leviers pour aborder les enjeux de la transition écologique avec des organisations et collectivités pour lesquelles l'écologie n'est pas un "logiciel inné". Je leur propose trois choses: -> Réaliser un diagnostic 360° de leurs vulnérabilités, chocs brutaux ou dégradations diffuses, qu'elles soient économiques, sociales, environnementales, institutionnelles, organisationnelles etc., -> Les former aux risques et au concept de résilience à travers une conférence participative, -> Les aider à élaborer une stratégie de résilience, ou à définir quelques actions-clés pour augmenter leur degré de résilience et d'autonomie.
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Frederic Haas

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Diagnostic 360° de résilience territoriale
'''Dans la perspective du 2e relevé du 18 juin 2021, et en réponse aux remarques partagées par la communauté d'experts, j'ai rédigé un dossier complémentaire à cette page. Suivre [https://drive.google.com/file/d/1MXmjLEgGTLuxOg6iUW65P5dTJoqRO4aa/view?usp=sharing ce lien] pour lire le dossier. ''' Pour un territoire (comme pour une organisation), le premier pas vers la résilience consiste à prendre conscience de ses vulnérabilités systémiques, en réalisant un diagnostic. Définissons d'abord quelques termes: '''# Résilience territoriale :''' Concept en vogue et aux 1000 définitions, la résilience étudiée dans mon outil correspond à la capacité d'un territoire à anticiper et à réagir face à des chocs et des stress chroniques, de façon à maintenir les fonctions-clés du territoire qui permettent à ses habitants de vivre et de s'épanouir. Elle dépend des caractéristiques du territoire, ainsi que de l'action de la collectivité et des acteurs du territoire, passée et présente, pour sécuriser ses moyens de subsistance et développer ses communs immatériels. '''# Territoire :''' En tant qu'accompagnateur de projets de territoire, je perçois le territoire d'une part comme un périmètre géographique aux frontières variables (mais qu'il est bien souvent nécessaire de faire coller aux limites administratives des collectivités), d'autre part comme une communauté d'acteurs très divers qui partagent et structurent un espace de vie commun. J'aime considérer le territoire comme un bien commun. '''# Vulnérabilité systémique :''' Une vulnérabilité est la conjonction d'une exposition à un aléa  (probabilité et intensité d'un évènement) et d'une sensibilité (les points de faiblesse liés aux caractéristiques du territoire, à l'action publique ou à des activités). Elles deviennent systémiques lorsqu'elles partagent une même origine (l'Anthropocène) et sont toutes reliées entre elles par des liens et des interdépendances. C'est le propre de notre système socio-économique mondial, dit "VUCA": volatile, incertain, complexe, ambigu. '''# Diagnostic :''' Point de départ de très nombreux projets, notamment dans le cadre des exercices de planification territoriale, il permet de dresser un état des lieux ex ante pour appréhender les enjeux particuliers du territoire et être capable d'évaluer les résultats de l'action publique future. Bien que j'utilise ce terme de diagnostic, je ne cherche pas à reproduire un diagnostic de PCAET (3 mois de travail, un tas de données quantitatives). Mon but est de permettre de dresser un état des lieux, de façon rapide et holistique, du territoire au prisme de la résilience. Des outils de diagnostic territorial, on en trouve beaucoup. Des outils d'évaluation de vulnérabilité existent aussi. ''Qu'apporte ma proposition de nouveau et d'utile ?'' '''I - CONSTATS''' Mon projet part de plusieurs constats : a) Les diagnostics de vulnérabilité au changement climatique se concentrent sur les aléas climatiques : hausse des températures, élévation du niveau de la mer, sécheresses, pluies extrêmes, tempêtes. Ils n'intègrent pas les autres menaces consécutives de l'Anthropocène et n'étudient pas toujours les interdépendances entre ces menaces. C'est pourquoi je parle d' "aléas systémique" pour signifier les aléas liés à l'enchevêtrement des crises de l'Anthropocène (non seulement les dérèglements climatiques, mais aussi l'épuisement des ressources naturelles, l'appauvrissement des sols, la production infinie de déchets et la pollution associée des eaux, l'extinction massive de la biodiversité, etc.). '''# Anthropocène :''' L'homo sapiens a construit au cours des siècles un système socio-technico-économique de plus en en plus étendu et complexe, et est devenu la principale force de changement géologique. Longtemps perçue comme source de progrès humain, la grande accélération des sociétés humaines nous a conduit à franchir un certain nombre de limites planétaires, dans les sphères du vivant animal et végétal, des eaux et glaces, de l'air, des sols et roches. La destruction de notre habitat conjugué à la complexité de notre système humain fait peser sur nous de nouvelles menaces, jusqu'à un effondrement systémique ? '''# Menaces :''' Les menaces sont l'ensemble des signes qui présagent un danger pour nos personnes. Dans mon langage ce terme réunit : - les chocs : des perturbations soudaines, brutales, telles que : pollution soudaine, conséquences de l'explosion du cours du baril de pétrole, nouvelle pandémie, crise géopolitique ou guerre découlant des conflits sur les ressources, banqueroute d'une grande entreprise, conséquences d'une mauvaise récolte liée aux dérèglements climatiques, afflux massif et soudain de réfugiés, crise sociale type "gilets jaunes", etc. Ces évènements peuvent constituer des points de rupture pour des changements de paradigme (ex. du télétravail suite au covid-19). - et les stress chroniques : des situations structurellement dégradées, qui durent dans le temps et mettent sous pression le cours normal de la vie et des activités : raréfaction des services publics, déprise économique, mal-être social, tensions sur certaines denrées alimentaires ou ressources, fréquentes vagues de chaleur, fermeture des frontières, etc. Ces évènements peuvent se conjuguer et s'interpénétrer. Leurs effets sont donc potentiellement systémiques, et dévoilent les vulnérabilités structurelles de notre système. b) Les analyses classiques des risques territoriaux (PCS, DICRIM, Pavillon Orange, etc.) sont très détaillés, et sont promus par certains conférenciers de la résilience territoriale. Malgré tout, ces approches demeurent très segmentées et se focalisent sur les risques naturels, industriels et de sécurité civile connus. c) Dans les stratégies de résilience territoriale imaginées par certains territoires pionniers, je n'ai pas trouvé (à date) d'état des lieux du degré de résilience du territoire ex ante. d) La littérature sur la résilience territoriale (en croissance exponentielle) propose un certain nombre d'approches méthodologiques et de conseils de mise en œuvre, qui ont comme point commun d'être le plus souvent axés sur une étude des capabilités (humaines, organisationnelles) plus que sur un état des lieux de la situation. '''# Capabilités''' (ou parfois capacités) : selon ma lecture des travaux d'Amartya Sen, la capabilité est "la possibilité ou la liberté de...". Appliqué à la résilience, ce concept regroupe pour moi un certain nombre de savoir-faire et savoir-être tels que : l'apprentissage, l'innovation publique, la collaboration, la transversalité, l'inter-territorialité, Finalement, le conclusion que je tire dans mon étude de l'existant est qu'une panoplie d'outils et quelques retours d'expérience s'offrent aux territoires qui souhaitent s'engager dans une démarche de résilience, mais aucun qui permettent de dresser un portrait global et systémique de la situation actuelle du territoire. '''''En tant que territoire, comment évaluer ma résilience actuelle et mes vulnérabilités systémiques actuelles ?''''' '''II - PROPOSITION''' Mon expérience auprès des élu.e.s locaux m'a enseigné qu'un certain nombre de collectivités faiblement dotées en ingénierie éprouvent des difficultés à s'engager dans des démarches prospectivistes et transversales, bien qu'elles en perçoivent les bénéfices. Or, face à un avenir radicalement incertain, je pressens une certaine urgence à mobiliser le plus largement possible, et à engager le plus grand nombre possible de collectivités dans une démarche de résilience. Mon projet vise à répondre à ces contraintes : je souhaite bâtir et proposer un outil… * '''simple''', facilement appropriable sans ingénierie dédiée, * '''gratuit''' car libre de droit, * '''pragmatique''', plus concis et rapide à réaliser que les diagnostic adossés aux documents réglementaires de planification (SCOT, PLU, PCAET…), * '''représentatif''' de la situation du territoire au prisme de la résilience, * '''orienté vers l'action''', c’est-à-dire en capacité d'enclencher une réflexion stratégique et/ou des actions opérationnelles dans la perspective d'augmenter le degré de résilience du territoire. Mon souhait est que cet outil permette d'économiser des ressources humaines, temporelles et financières dans la phase de diagnostic, et donc ''in fine'' de massifier les démarches de résilience et les actions opérationnelles dans un maximum de collectivités françaises. '''III - PRÉSENTATION''' L'outil que je conçois vise à donner une photographie du degré de vulnérabilité et de résilience du territoire ''ex ante'', avant qu'il ne s'engage dans une démarche de résilience. On pourrait parler de '''"''stress test''" de la résilience territoriale'''. Cette photographie doit être la plus complète possible, mais l'outil ne doit pas devenir une usine à gaz. Pour répondre à ce double enjeu, je compte le structurer autour des fonctions-clés du territoire. '''# Fonctions-clés :''' par ce terme, j'entends tous les rôles, structures, propriétés qui permettent de répondre au sein d'un territoire aux besoins vitaux, essentiels et induits des citoyen.ne.s, et donc de garantir la poursuite du "vivre ensemble" (cohabitation harmonieuse entre individus ou entre communautés, Larousse). '''# Besoins vitaux, essentiels et induits :''' à partir de la théorie du donut qui défend l'idée d'un planche social, j'ai structuré les besoins humains et sociétaux en 3 catégories: - Les besoins vitaux, sont ceux aussi définis notamment par Maslow : me nourrir, boire, avoir un toit, avoir accès à l'énergie, me soigner, me sentir en sécurité ; - Les besoins essentiels :  être en relation, m'informer et m'instruire, m'approvisionner en produits de consommation courante, être solidaire, avoir une voix dans la cité, avoir accès à la nature, penser l'avenir; - Les besoins induits, sont nécessaires pour répondre aux besoins vitaux et essentiels : me déplacer, transporter-distribuer, travailler et produire dignement, respecter la biocapacité de la terre, préserver les communs. Pour chacun de ces besoins et fonction-clé associée, je souhaite identifier, en relation avec les experts théoriques et du terrain, les quelques indicateurs (quantitatifs ou qualitatifs) pertinents pour mesurer le degré de résilience du territoire. Ces indicateurs devront permettre de mesure deux choses: * D'une part observer l'état des lieux du territoire (ses caractéristiques propres et héritées d'une passé, indépendante de la volonté des acteurs contemporains) * D'autre part évaluer les actions engagées par les acteurs publics et privés au cours des dernières années Bien entendu, l'outil devra être complémentaire des éventuels diagnostics déjà réalisés (dans le cadre du dispositif ORSEC, ou pour le diagnostic de PCAET). En l'absence de diagnostic préexistant, il pourra être utile d'ajouter une brique d'évaluation de l'exposition du territoire aux aléas systémique. Cette brique est nécessaire pour, associée à l'étude de sensibilité, définir les vulnérabilités systémiques du territoire. L'outil permettra ainsi d'identifier les grands enjeux du territoire dans un contexte d'incertitude radicale. En fonction de la volonté du territoire, il pourra ainsi s'engager dans une stratégie de résilience, ou bien directement sur des actions en réponse aux grandes vulnérabilités révélées. Je présente sur la page suivante un prototype de ce à quoi pourrait ressembler le résultat du diagnostic : https://drive.google.com/file/d/1vfw5cLyw7tKWUW_cDPkedYBkmJ0QdHWK/view?usp=sharing '''IV - DÉVELOPPEMENT EN COMMUN''' En tant que porteur, je souhaite associer un certain nombre d’acteurs au projet pour bâtir ce commun, et créer une communauté. '''Pour le relevé du 18 juin, le développement en commun par la communauté est approfondi autour du concept de cercle de contributeurs. On distingue 2 niveaux d'implication et 2 types de contributeurs (experts-terrains et experts-thématiques). Cf. Dossier complémentaire mentionné en introduction. Les éléments ci-dessous sont pour partie obsolètes.''' a) 1er niveau : La consultation d'experts Le diag 360 est à la convergence d'un très grand nombre de thématiques. Il me faudra donc aller rencontrer et interroger des experts thématiques pour identifier les bons indicateurs pour chaque fonction-clé. Il s'agit d'acteurs-pionniers dans le domaine de la résilience territoriale (agents de collectivités, chercheurs, consultants, professeurs, entrepreneurs, techniciens, philosophes…) qui produisent de la connaissance autour des questions de résilience. J’en ai déjà identifié un certain nombre, dont quelques-uns présents sur ce wiki, et suis déjà en relation certains. Une première liste non-exhaustive : * Magali Reghezza-Zitt, géographe, membre du Haut-Conseil pour le Climat * Equipe du CEREMA sur la résilience territoriale * Virginie Raisson-Victor, géo-politologue, Présidente du LEPAC  * Olivier Delettre, Philosophe, Doctorant en Histoire et Philosophie des Sciences à l'Université Paris 1 *Céline Du Boys, professeur à l’Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale de l’Université d'Aix-Marseille   * Simon Luck, Directeur scientifique de l’IEA de Paris ;   * Julie Chabaud, Psychosociologue, responsable de la mission Agenda 21 du Conseil départemental de Gironde ;   * Sébastien Maire, Directeur général l’IVD   * Noémie Fompeyrine, responsable de la mission Résilience à la Ville de Paris ;   * Pierre-Jean Lorens, Directeur adjoint de l’Agence Hauts de France 2040 ;   * Stéphane Cordobès, Conseiller-expert ANCT & enseignant chercheur associé École urbaine de Lyon ;   * Clara Villar, Directrice d’études résilience et crise à la Direction technique Territoires et ville du CEREMA ;   * Caroline Bataillon, Directrice adjointe du Cabinet Rouge Vif Territoires  * Collectif La Traverse, auteur du rapport "Graines de résilience" * Association Resiliere * Laurent Delcayrou, chef de projet "Stratégie de résilience des territoires" au Shift Project * Vincent Mignerot, essayiste, * Laurent Aillet, consultant résilience et adaptation, auteur de Collapse Je ferai prochainement un appel à la communauté pour continuer à identifier les interlocuteurs pertinents pour chaque thématique. Une 2e étape consistera à tester le diag 360 sur le terrain. Je souhaite donc identifier des territoires-pilotes, pour réaliser ces tests à l’automne 2021. J'en discute déjà avec quelques territoires, et suis ouvert aux propositions. Je compte lancer un appel aux territoires volontaires de façon plus "officielle" courant mai-juin. b)    2nd niveau : la communauté du commun Diag 360 La co-construction avec les partenaires sera au cœur du projet. Les échanges et rencontres progressives au fil du développement du commun (choix des indicateurs, test dans 3 territoires) constitueront une communauté de contributeurs et utilisateurs. A ce stade de préfiguration du projet, je présente l'idée d'outil régulièrement à des personnes issues de collectivités, cabinets de conseil, structures institutionnelles. Sans qu'une communauté "officielle" se soit formée, voici un aperçu des structures ayant déjà partagé leur intérêt : '''COMMUNAUTÉ (actuelle) AUTOUR DU COMMUN''' * Acteurs associatifs et institutionnels: Association Alisée (49), Chemins de la Transition, CLER, The Shifters, ECLR Occitanie * Cabinets: Auxilia Conseil, Atmoterra, Synergies & Développement, Espelia, BL Evolution, Aristot * Consultants indépendants: Caroline Valluis, Julie Rieg, Laurent Aillet, Julien Birlinger, réseau REACT * Collectivités: Saint-Nazaire Agglo, Commune de Pont-de-Cé, Département de la Gironde, Syndicat Chère-Don-Isac, PETR Pays du Bocage, Département Gironde, Pôle Territorial Bastides et Albigeois, CA Portes de l'Isère Je travaille aussi en collaboration avec les autres porteurs de commun, car le diag 360 est à la croisée de multiples enjeux. En amont, il utilise des données et indicateurs issus de communs thématiques. En aval, il oriente les utilisateurs vers les communs thématiques en capacité de les aider à augmenter leur degré de résilience. Je représente cette vision sur la page suivante : https://drive.google.com/file/d/1KsoK7ob23qWYkqOkWf0Q0QANG_kQPi1E/view?usp=sharing Parmi mes partenaires présents sur le Wiki : - commun SITI, porté par Assemblée Virtuelle, Les Chemins de la Transition, Archipels en Symbiose, Transiscope, Coop des Territoires: Les porteurs du commun souhaitent s'inspirer de ma représentation des besoins pour cartographier les enjeux du territoire. Nous sommes d'accord sur le fait que la représentation actuelle pourrait évoluer au regard des contributions des experts académiques. Suite à la création de l'outil, celui-ci pourrait être intégré à SITI, de telle sorte que la cartographie des vulnérabilités/enjeux soit mise en relation avec la cartographie des ressources et acteurs du territoire, pour identifier des points de convergence ou nœuds de symbiose, catalyseur d'actions en faveur de la résilience territoriale. -commun GREZI,porté par EcoRhizo (Adrien Solacroup) et Solucracy : Le diagnostic 360° pourrait être traduit en graph narratif dans GREZI, pour modéliser et mettre en valeur les enjeux d'interdépendance. - commun CRISALIM, porté par Ouishare (Adrien Roussat), La Myne, Resiliere, Rispostes alimentaires Le diagnostic 360° a vocation à s'enrichir, voire à intégrer, des briques issus de communs thématiques. Il pourra aussi inciter les collectivités à engager des travaux thématiques, notamment sur la résilience alimentaire. - commun DIAGNOSTIC MOBILITE, porté par Mael Bordas (Créer demain) Idem au commun précédent, double intérêt pour nourrir le diagnostic 360 et pour orienter les collectivités utilisatrices vers un travail plus poussé sur la résilience en matière de mobilité. - commun SERIOUS GAME, porté par Chronos et Bouygues construction Nous prévoyons de nous articuler pour intégré le diag 360 comme une brique introductive du jeu sérieux. - commun Stress Test / Boite à outils à destination des collectivités, (bientôt) porté par le Département de la Gironde Le diag360 sera intégré à cette approche stress test, en l'appliquant à un aléas systémique défini à l'avance (ce pourrait être la canicule extrême). Je prévois d'animer cette communauté de contributeurs et utilisateurs du futur diagnostic 360°, notamment à travers la création d'un groupe LinkedIn, d'une newsletter régulière, de points d'étape en visio-réunion. Il est envisagé de créer une association comme structure juridique porteuse du projet, garante du devenir du commun et de l'animation de sa communauté. Je souhaite aussi porter l'outil auprès de groupe d'acteurs potentiellement intéressés. J'ai par exemple proposé d'animer un atelier de co-construction lors des prochaines rencontres nationales des TEPOS (fin septembre, à Millau, organisées par le CLER), pour tester un "extrait" de l'outil, en lien avec les enjeux de sobriété et d'autonomie énergétique des territoires TEPOS. Dès à présent, n'hésitez pas à me contacter ! -> Linkedin : https://www.linkedin.com/in/fhaas/
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