Explorateur de ressources

De Resilience Territoire

Recherchez votre tutoriel

Type : Commun x Acteur x
ICI2.PNG
2L30
Nous voyons souvent le futur de façon manichéenne. Il passerait soit par la décroissance, soit par la recherche effrénée de la croissance. Et si la vérité était ailleurs ? Il n’y a pas lieu de distinguer l’écologie de l’efficacité économique et du social. D’opposer la sphère publique à la sphère privée. Les industries traditionnelles à l’innovation. Nous pensons qu’avec les bons outils et le bon réseau d'acteurs publics et privés, il est possible de créer une collaboration écosystémique bénéfique entre une multiplicité d’acteurs. Cette collaboration fera émerger un mode de fonctionnement différent, résilient et durable. Il permettra d’allier préservation de l’environnement, innovation, stabilité sociale et croissance économique. Pour ce faire nous proposons un méthodologie ouverte et innovant basée sur une collaboration en réseaux distribué appuyée sur un outil technologique développé en open source. Ce nouveau mode d'approche nous permettra de répondre aux défis : - Connaissances et ressources, la plateforme nous permettant posé un véritable diagnostique du territoire. - Objectifs et Diagnostic grâce aux groupe de travails et conférences métropolitaines - Mieux décider ensemble grâce aux projets collaboratifs construits avec toutes les forces du territoires, qu'ils soient décideurs publics ou acteurs privés. Cette démarche se construit majoritairement pour répondre aux problèmes de résiliences relatifs aux questions industrielles, agricoles et médicales. Tout écosystème étant un tout cela nous amènera par ailleurs à répondre à des problématique connexes telles que la démographie ou encore la formation.
avatar

Claire Crugnola

Iceberg Images.jpg
AD SENSUS Territoire Circulaire
=== POURQUOI une association pour un commun ? === Les fondements de la création d’une association s’appliquent à répondre aux enjeux et des objectifs, de faire mieux exister les valeurs ajoutées collectives potentielles et de permettre la mise en œuvre d’outils au service du métabolisme urbain au sein de la filière du BTP. La mise en œuvre de modèles d’affaires durables et d’un écosystème d’affaires sont au cœur de nos enjeux. Elle s’appuie sur les connaissances accumulées dans le cadre de ma thèse sur le sujet des externalités (dont les coûts cachés), des modèles d’affaire durables et sur les conclusions de l’expérimentation réalisée par Nantes Métropole au sein de la filière du BTP. « L’association a pour objet de développer la diffusion de connaissances et d’outils liés à l’économie circulaire et au métabolisme urbain afin d’augmenter les valeurs ajoutées collectives et collaboratives pour le(s) territoire(s) de la Bretagne et pour les filières (dont le bâtiment et travaux publics, en priorité). L’association pourra proposer des conférences, des ateliers, des prestations de service à destination des structures privées et publiques. Elle pourra proposer sa candidature à tout appel à projets dont le contenu et les missions sont convergents avec l’objet qu’elle poursuit. Elle pourra également accueillir des porteurs de projet à vocation collective sur le territoire et soutenir leurs projets éligibles, pour tout moyen à sa disposition. L’association a vocation à accélérer les échanges et les relations inter-acteurs en produisant et en réunissant des informations et des études permettant l’enrichissement d’une filière ou de plusieurs filières d’un territoire en privilégiant l’approche collective et collaborative. A ce titre, elle pourra accueillir en tant que partenaires tous les acteurs de la filière afin que de porter les enjeux et les intérêts de chacun d’entre eux et de tous ». Le projet AD SENSUS ECO est porté par l'association AD SENSUS Territoire Circulaire
avatar

Laurent LEOSTIC

grand-format-100.jpg
AIMF - Association internationale des Maires francophones
L’AIMF, fondée il y a 40 ans, regroupe les Maires convaincus qu’en changeant la ville, nous pourrons changer le monde. Plutôt que de penser en termes de Nord ou de Sud, d’ethnicité ou de religion et de se concentrer sur ce qui divise, elle constitue un fil rouge qui rassemble autour d’une certaine idée de voir le monde. Ses missions : fédérer les énergies, promouvoir des politiques ambitieuses et responsables au service d’une urbanité plus respectueuse de l’Homme, de l’environnement et du vivant, porter collectivement des projets qui dessinent de nouvelles perspectives au vivre-ensemble, à l’égalité femmes-hommes, à la diversité. C’est dans cet état d’esprit que l’AIMF agit chaque jour pour mettre en place des solutions concrètes, dès l’échelon local, qui prouvent que l’avenir se construit ensemble et pour chacun.
avatar

Caroline Pinton

logo ARP Astrance 4.jpeg
ARP Astrance
L'immobilier fait sens Parce que le bâtiment est le lieu où nous passons plus de 90% de notre temps, ARP Astrance met toute son énergie à le façonner depuis plus de 25 ans. L'Humain est au cœur de nos préoccupations et la compréhension des usages au centre de nos réflexions. Dans un monde en pleine révolution ARP Astrance conduit une démarche continue d'innovation, dans l'ensemble de ses métiers. Notre expérience dans des domaines et sur des projets très variés est une force qui nourrit toutes nos interventions. Nos méthodologies éprouvées et flexibles, notre curiosité et notre passion pour tous les environnements, bâtis ou non, nous permettent de relever tous les défis. Des métiers internes complémentaires : -Programmation fonctionnelle, architecturale et technique, environnementale -Définition et pilotage de schéma directeur immobilier -AMO et pilotage de travaux, -Conseil digital et cybersecurité dans l’immobilier -Architecture intérieure, Aménagement et design -Conduite du changement -Conseil en stratégie et politique RSE et DD -Ingénierie performance environnementale -Intégrateur de solutions et produits innovants (notamment via notre accélérateur immowell-lab) -Expert Design biophilique -Co-conception, design thinking Des accréditations pour mettre en œuvre des démarches responsables : -Well AP – Well PV Tester - Osmoz -Wiredscore AP - Référents Ready 2 Services (R2S) -Breeam AP et Assessor -Auditeur BREEAM in Use -LEED AP -Référents HQE (Aménagement, construction, exploitation) -BDM, BDF -Biodivervcity AP -Référent Label accessibilité « universelle » -RGE, E+C-, Passivhaus -BBCA -Living Building challenge ambassador
avatar

Alexandra de Lamothe

AVAIRX_LOGO RVB_72dpi.png
AVAIRX
AVAIRX est un cabinet de conseil spécialisé dans la planification et l’urbanisme des systèmes émergents, non-conventionnels et innovants. AVAIRX accompagne l’écosystème – territoires, start-ups, systémiers, constructeurs, exploitants, autorités organisatrices, gouvernements, investisseurs – à mieux appréhender les systèmes émergents du futur. Nous sommes spécialisés dans les projets complexes et disruptifs, des études d’opportunité, la mise en œuvre et l’exécution des projets, pour implanter des solutions exploitables et résilientes, expérimenter des systèmes automatisés, coopératifs et connectés afin de mieux planifier les futures solutions de mobilité, de transport, de santé et d’éducation.
avatar

Manuel Chaufrein

No-image-yet.jpg
Académie de l'intelligence économique
Cette Association a pour mission de « Promouvoir l’intelligence économique ». Elle a pour but - sans que cette énumération soit limitative: - D’entreprendre toutes les activités, notamment de documentation, d'études, de recherche, de rencontres, permettant de valoriser, promouvoir et diffuser un savoir-faire professionnel en Intelligence Économique adapté aux besoins concrets de l’entreprise et de la société. - D’explorer quels sont les futurs possibles que recèle le monde contemporain, les enjeux majeurs liés aux tendances lourdes et émergentes d'évolution à moyen et à long terme, les choix et les stratégies pouvant être adoptés face aux défis à venir. - De contribuer, par tous les moyens qui s’avéreraient appropriés, au développement de réflexions, pluridisciplinaires et prospectives, aux concepts et méthodes à cette fin nécessaire, et en particulier à une meilleure appréhension des options possibles dans tous les domaines concernés (fonction de veille géopolitique, économique,écologique, sociale, technologique …).
avatar

Philippe Clerc

Capture d’écran 2021-06-08 à 16.42.47.png
Agora des solutions citoyennes
'''L’Agora des solutions citoyennes''' est le commun que nous proposons pour booster la résilience des territoires. Nous sommes convaincus que le pouvoir d’agir pour la résilience des territoires se situe notamment à l’échelle de l’individu. Par définition l’individu est l’élément de la société qui détient des valeurs, des convictions et une forte sensibilité au vivant. Et ce sont ces notions subjectives qui produisent l’engagement humain nécessaire à la résilience de nos territoires. De plus, l’individu peut être considéré comme l’échelle la plus fine au sein d’un territoire, pour le comprendre et adapter les solutions face aux besoins rencontrées. L’Agora des solutions citoyennes se décline donc autour de la ressource que constitue l’individu et sa solution, et a pour objectif de renforcer et démultiplier les solutions citoyennes de résilience. Pour cela, nous proposons plusieurs outils contribuant au commun et développant sa communauté : * la '''géolocalisation des solutions citoyennes''' présentées dans le média indépendant de journalisme “On passe à l'acte" https://onpassealacte.fr/ recensant plus de 1000 vidéos en open source (CC by SA). L’objectif est de rendre visible ces porteurs de projets à impact sociétal et la localisation permet d'ajouter des fonctions d'entraide locale à chaque initiative via la plateforme Place à l'acte ci dessous. * l’'''ouverture et la promotion de la plateforme de synergie multi acteur “Place à l’acte” https://www.placealacte.fr/ ''' recensant plus de 300 outils pour agir. L’objectif est de développer ce commun pour agir (annuaire des outils à participation libre, CC by SA), d’élargir la communauté à un maximum de parties prenantes, en identifiant de nouveaux acteurs et partenaires qui peuvent accompagner pour agir (collectivités, entreprises, coachs…), et en proposant une entrée “territoire” avec la géolocalisation des 600 solutions citoyennes déjà filmées (voir ci-dessus). * '''“Lanceur d’avenir”, la communauté des pionniers des solutions citoyennes'''. Elle vise à consolider les initiatives, intégrer de nouveaux acteurs de l’engagement dans les territoires et ainsi essaimer les solutions pour la résilience dans les territoires. Les outils numeriques sont en construction sur le site https://onpassealacte.fr/ dans le menu "Lanceurs d'avenir". * la '''co-construction d’indicateurs de l’engagement sociétal''' pour consolider la notion d’engagement et d’impact des solutions citoyennes, et mettre ces indicateurs à disposition de l’ensemble de la communauté. '''Partenariat et lien avec d’autres communs et acteurs du wiki'''
L'Agora des solutions citoyennes a développé et développe des partenariats grâce à son expertise sur les solutions citoyennes à impact.
'''Le mouvement Colibris''' est un partenaire historique, particulièrement intéressé par le travail réalisé sur les indicateurs d'impact, et la possibilité d'expérimenter ces indicateurs sur certains territoires. Un prochain rendez-vous de travail est prévu le 23 juin.
Un rapprochement a été réalisé avec le projet de commun '''SITI''' dans l'idée que l'Agora des solutions citoyennes puissent mettre en commun sa production de contenus et de savoirs en accompagnement à la résilience des territoires par le levier des solutions citoyennes. Des temps de travail sont à suivre pour définir les modalités de ce partenariat. Les acteurs du commun '''OSCARTES''' partagent certains des objectifs de l’Agora des solutions citoyennes : rendre visible les initiatives (citoyennes, associatives, entrepreneuriales…), permettre les rencontres entre les acteurs sur les territoires pour identifier les besoins, et aider les projets à se développer. La question de la dimension de l’action du commun est une jonction entre nos projets. Nous nous attacherons donc à analyser conjointement l'impact des différences d’échelle de nos projets sur le développement du commun, notamment autour de la plateforme des outils pour agir (Place à l'acte), ou encore des modalités de coopération mise en œuvre au sein de la communauté Lanceur d'avenir.
Le projet de commun '''COmmunecter''' nous est également apparu comme un partenaire pertinent dans sa proposition de mutualisation de la recherche de financement, puisqu'il s'agit d'une des problématiques identifiées par les pionniers des solutions citoyennes que nous avons enquêtés. Nous avons donc proposé que la communauté Lanceur d'avenir puisse être un cas d'usage pour le projet COmmunecter. L'outil de cartographie est également un point de jonction avec l'Agora dans son objectif de géolocalisation de solutions citoyennes pour leur essaimage dans les territoires.
Le '''collectif Coop'Cités''', partenaire de projets présentés sur le wiki, s'est adressé à On Passe à l'acte pour un partenariat dans le cadre de l'organisation du festival citoyen de la place Clichy au printemps 2022. Nous interviendrons en amont du festival pour communiquer sur les indicateurs déjà proposés par On Passe à l'Acte, puis pendant le festival pour accompagner la mobilisation des citoyens avec la plateforme Place à l'acte, et enfin après le festival avec la communauté Lanceur d'avenir enrichi des pionniers de solutions citoyennes ayant émergé pendant le festival. L’Agora des solutions citoyennes est aussi partenaire du projet '''Ulterïa''', dont le concept est la création d’un écosystème d‘activités aux principes innovants où l’humain est au centre du projet. Après échange avec ALexis Nollet, L’expérience d’Ulterïa pourrait servir à la déclinaison territoriale de la communauté Lanceur d’avenir, pour créer les conditions de synergies entre acteurs “pionniers” des solutions citoyennes sur un territoire donné. Enfin, sur la question des indicateurs d’impact et de la géolocalisation des initiatives citoyennes dans les territoires, nous sommes en étroite relation avec la projet suisse '''Goodtrack''' qui propose aux citoyens de la Suisse romande d’être équipés de solutions concrètes et évaluées pour un quotidien durable sur leur territoire.
avatar

Marie Vidal

No-image-yet.jpg
Alters
Alters est un Think Tank (et un FabLab) travaillant sur les questions des grandes mutations (climatiques, écologiques, sanitaires, économiques, ...) actuelles et les grandes transformations qu'elles appellent. Alters réunit de très grands Groupes (Veolia, Vinci, Generali, MACIF, le CEREMA, RSU, la filière des Industries pour la Construction, CCI France …), des territoires et villes, des Universités et bénéficie du soutien appuyé du Ministère de la Transition Écologique. Alters appuie ses analyses sur une approche globale, résiliente et solidaire des mutations et de la société. Alters veut traduire cette vision en lignes d’action dans divers champs spécifiques.
avatar

Didier Racine

AM_Rouge_fond-blanc.V01.png
Alters Média
Alters Média est un nouveau venu dans la Presse francophone, papier et numérique. Il se distingue par sa raison d’être : préparer la société, les citoyens, les territoires, les tissus économiques et sociaux, les milieux de vie, nos habitats, la vie sociale et culturelle, face aux énormes bouleversements que chacun maintenant perçoit ! Ces changements portent en eux de réelles catastrophes (climatiques, sanitaires et liés à la biodiversité, économiques et sociales, technologiques, …). Ils exigeront de tels bouleversements dans nos modes de vie collectifs, qu’ils ne pourront pas nous éviter des luttes âpres et difficiles. Mais ces défis peuvent aussi faciliter l’union de forces très diverses, stimuler des réactions, des inventions sociales et techniques, la création de concepts indispensables aux solutions. Ce sera le rôle d’Alters Media que d’éclairer sur la réalité de ces changements, sur le maelstrom social, intellectuel qu’ils provoqueront, de présenter les initiatives de tous ordres qu’ils feront naître. C’est sa mission que d’apporter les idées, les outils pour relever ces défis, et d’unir aussi largement que possible les acteurs qui partagent des intérêts communs, face aux grands changements climatiques ou autres.
avatar

Didier Racine

Mable Richelieu 1600px.jpg
Application CRISI
Le Cerema a développé une application disponible gratuitement sous Android et pour PDA. CRISI (acronyme de Collecte et de Relevé d’Informations Suite à une Inondation), permet de regrouper dans un smartphone tous les outils nécessaires à une collecte complète et fiable sur le terrain des laisses d’inondations. Les relevés de laisses d’inondation reposent aujourd’hui souvent sur l’utilisation de plusieurs outils : appareil photo, récepteur GPS, plans, bloc-note et crayon, documents papier, marqueur, mètre-ruban, etc. L’outil numérique CRISI remplace avantageusement par un smartphone ou une tablette, la plupart de ce matériel de terrain. Les photographies prises sont indexées aux commentaires audio et textes et sont géo-référencées avec l’azimut. Chaque laisse peut entièrement être décrite par un unique formulaire de saisi. Sans besoin préalable d’une formation spécifique (par exemple en SIG), CRISI permet à l’utilisateur d’effectuer de façon autonome des campagnes de relevés de façon rapide, efficace et pour un investissement préalable limité. Conçue par le Cerema, l’application CRISI peut s’installer sur un smartphone ou une tablette Android. Une version pour PDA (Personal Digital Assistant), permettant une utilisation plus professionnelle (matériel plus résistant, augmentation de la précision des relevés, de l’autonomie…), a également été développée. La précision des données relevées est en effet liée aux caractéristiques du terminal mobile utilisé. CRISI est ainsi une première déclinaison réussie du Système de COllecte Universel de Terrain SCOUT, conçu pour assister les agents lors de visites d’inspection ou de collecte de données sur le terrain, et pouvant être déclinée pour d’autres thématiques.
avatar

Gabriel Plassat

Rivages.jpg
Application Rivages
COMMENT UTILISER CETTE APPLICATION ? Choisir son type de trait de côte (Voir au recto : Quel trait de côte dans Rivages ?) Il est possible de faire l’aller avec un type (jet de rive) et le retour avec un autre (végétation). Bouton «play / pause» : appuyer sur Play pour commencer l’enregistrement. Le bouton pause vous permet de contourner des obstacles (enrochements, activités ludiques, changement de type de trait de côte) avant de recommencer le tracé, ou de stopper les mesures. Bouton «Photo» : si vous avez un doute sur le tracé à suivre ou si vous souhaitez montrer des éléments lors de vos mesures, vous pouvez joindre des photos à vos relevés. Une photo par relevé est recommandée pour fiabiliser l’analyse ultérieure de vos données. Bouton «Envoi» : À la fin de l’enregistrement ce bouton envoie automatiquement votre fichier de données sur un serveur de manière sécurisée si les données mobiles sont activées. Autrement, il vous faudra ouvrir à nouveau l’application rivages et cliquer sur ce même bouton en ayant au préalable activé les données mobiles ou le wifi. Déconnecter les données mobiles permet de faire vos relevés à l’étranger sans frais. Gardez des temps d’enregistrement courts (moins d’1/2h) pour éviter de perdre les données (panne de batterie...), quitte à faire plusieurs envois successifs. Lors du 1er envoi, si vous souhaitez mettre le logo de votre structure sur vos photographies, vous pouvez télécharger un logo. Celui-ci peut être modifié ou supprimé ensuite. Bouton «Retour» pour quitter l’application Toutes les données brutes de traits de côte prises grâce à Rivages sont téléchargeables gratuitement en ligne sur le site [https://cerema.maps.arcgis.com/apps/MapSeries/index.html?appid=354ccc3737fe4df78ed82e184713ee0c Geolittoral] Les traces GPS, la qualité GPS, le type d’appareil et les photographies seront stockés dans une base de données. Le numéro unique de téléphone (IMEI) est automatiquement crypté avant tout stockage dans la base de données pour suivre le nombre d’utilisateurs. Cette application est déclarée à la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés). Si vous avez des questions ou des remarques, vous pouvez nous en faire part à l’adresse rivages@cerema.fr
avatar

Gabriel Plassat

Alters.png
Approche Globale Résiliente et Solidaire pour les territoires et les entreprises
Face aux grandes mutations qui menacent notre planète, nos sociétés et les populations, une « Transformation Globale, Résiliente et Solidaire » est nécessaire et urgente pour mieux : * Articuler Economie, Social et Environnemental, * Relier tous les champs des activités humaines, à diverses échelles spatiales et temporelles * Associer tous les acteurs, toutes les parties prenantes, * Relier l’action des entreprises, celles des Territoires et celles des Etats. Le Think tank Alters, l’Académie de l’Intelligence Economique, le CEREMA, Résallience et la revue Alters Média, ont initié cette démarche « Transformation Globale, Résiliente et Solidaire » rassemblant de nombreux partenaires, dont la liste est présentée ci-dessous, visant à élaborer une méthodologie d’approche globale, résiliente et solidaire, des outils et des lignes d’actions stratégiques dans divers champs de la vie sociale, face aux grandes mutations. Les résultats de ce projet seront proposés aux grands acteurs de la société (structures d’Etat, Régions, Associations de territoires, de Villes et Métropoles, Filières et réseaux d’entreprises, réseaux consulaires, …) et ils prendront la forme de : * '''Livre Blanc''' de l’approche globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations proposant une Méthodologie, * '''Observatoire de la résilience des Territoires et des Entreprises''' * '''Campus'''. Ces résultats, fruit d’un travail collectif, seront versés dans le domaine public sous licence Open Source. Les partenaires souhaitent ouvrir ce projet à d’autres acteurs au sein d’un Commun que nous déposons sous le nom de « Approche globale, résiliente et solidaire pour les territoires et les entreprises (Observatoire, Campus, Livre Blanc » dans l’appel à Communs de l’ADEME. Les résultats de ces travaux pourront être directement utilisés par les Collectivités territoriales pour préparer leur projet de territoire (à travers la plateforme du Campus et la base de données de l'Observatoire de la résilience). *** Les transformations qu’il faut conduire pour contrer les grandes mutations climatiques et écologiques comportent cependant des dimensions sociales, économiques, de santé, culturelles, de sécurité, politiques (au sens de vie de la cité) … qui ne rentrent pas complètement dans le cadre de l’appel à Communs de l’ADEME. Mais ces dimensions sont indispensables à la réalisation du projet, sauf à rester dans un pur domaine technique, segmenté, en silo, ce qui n’est pas notre objectif. Toute la valeur de l’approche globale est en effet de dépasser les dimensions sectorielles, pour penser globalement les mutations et transformations nécessaires. C’est dans cette direction et sur ces principes que s’est engagé l’Etat dans ses relations avec les territoires en leur proposant le Contrat de Relance et de Transition Ecologique (CRTE) : basé sur le ‘ Projet du Territoire », élaboré par le territoire ou un ensemble de territoires, sur toute la durée d’un mandat, ce contrat est alors négocié avec l’Etat. Ce type de demande est étendue à tous les territoires. Comme le souligne '''Nicolas Soudon''', Directeur exécutif des Territoires de l’ADEME dans une interview à Alters Média , cette « ''politique transversale de l’Etat vis-à-vis des territoires, une politique « universelle », prioritaire, et non une contractualisation particulière, (…) est une grande nouveauté ! Ce qui n’est pas sans constituer un challenge pour l’ADEME'' ». Interview accordée à Alters Média N°3 Mai 2021 (http://altersmedia.fr ) C’est pour appuyer ce travail que nous avons conçu ce Commun : Les résultats permettront aux Collectivités territoriales de préparer leur projet de territoire ! Ce que résume le schéma page 2 tous les schémas et tableaux ne pouvant pas être reproduits sur le wiki sont à lire sur https://wiki.resilience-territoire.ademe.fr/wiki/Fichier:Approche_Globale_R%C3%A9siliente_et_Solidaire_pour_les_territoires_et_les_entreprises_V3.pdf qui est l'exact reflet du Commun.
avatar

Didier Racine

No-image-yet.jpg
Approche alternative pour une agriculture insulaire résiliente face au changement climatique
Le projet de commun porté par le Comité de Développement de l'Agriculture (CDA) de l'Ile d'Yeu vise à synthétiser la méthodologie employée à Yeu pour mettre en place les conditions d'une agriculture plus résiliente face aux changements climatiques. Les îles sont des territoires particuliers et les moyens à disposition apparaissent limités pour trouver des solutions (limite de la mobilisation de fonds publics pour développer des projets autour de l'eau en agriculture par exemple). En effet, l'agriculture est un secteur d'activité indissociable d'un territoire plus autonome et plus résilient face aux crises. Or, il est difficile aujourd'hui de développer l'agriculture sur les îles (réglementation plus contraignante, spéculation foncière, ressource en eau limitée, surcoût lié au transport, difficulté de cohabitation des usages, difficulté à remobiliser des moyens importants pour restaurer les anciennes infrastructures agricoles abandonnées suite à la déprise agricole depuis les années 1950, etc.). C'est à partir de l'expérience du CDA de l'Ile d'Yeu et notamment par son projet "Au f'île de l'eau", qu'est venue l'idée de partager des outils pour les autres îles, pour qu'elles aussi trouvent des moyens de développer une agriculture inscrite dans son territoire insulaire et résistante face aux aléas.
avatar

Arthur Bouyer

ArboClimat (2).png
Arboclimat V2
ArboClimat est un outil destiné initialement aux collectivités visant à quantifier les services écosystémiques des arbres urbains en faveur du climat. Avec ArboClimat les gestionnaires de patrimoine arboré, les personnels en charge des PCAET, les aménageurs ou les élus sont en capacité de : * Evaluer la séquestration et le stockage carbone par les arbres * Réaliser un choix éclairé sur les essences les plus résilientes pour leur territoire dans un contexte de changement climatique * Choisir les essences à planter en fonction de différents indicateurs supplémentaires (impacts sur la qualité de l’air, impact sur les ICU, impacts sur la biodiversité et potentiel non allergisant) aux indicateurs relatifs au changement climatique. A travers ce commun, nous souhaitons rendre accessible les données connues à ce jour et malheureusement trop souvent issues d’études anglophones et principalement d’Amérique du Nord. Nous espérons que la mise à disposition de ces données et sources incitera des scientifiques à mener des travaux de recherches adaptés au contexte urbain français ou européen sur l’arbre en ville. Pour cela, nous fournirons : * Une base de données de sélection des essences (caractères morphologiques, sol, eau, esthétique, résilience, etc.) * L'outil Arboclimat V2 correspondant aux algorithmes de calculs des services écosystémiques (captation du CO2, pollution atmosphérique, production d'oxygène, impacts de l'arbre sur les eaux pluviales, réduction de l'ICU) * La procédure d'intégration des données issues de l'outil dans un SIG : tutoriel ArboClimat contribue à la résilience territoriale car il outille l’ensemble des acteurs travaillant sur l'arbre en ville (collectivités, aménageurs, paysagistes, …) afin d'éviter des erreurs de plantations en milieu urbain et engager de réelles stratégies adaptées aux effets du dérèglement climatique. L'arbre participe à l'atténuation des effets du dérèglement climatiques (pollution, ICU, inondations, etc.) et contribue activement à la régénération des sols, du cycle de l'eau et de la biodiversité.
avatar

Bertrand THUILLIER

Archi possible.jpg
Archi Possible
L’ambition d’Archi Possible est de proposer aux familles et personnes qui souhaitent construire, modifier leur habitat, leur jardin de : * Se mettre en lien entre-elles (pour échanger des astuces, des savoirs, des outils, du temps et plus si affinité !) * Se former sur les chantiers des uns et des autres avec ou sans intervenants professionnels * Bénéficier d’un accompagnement professionnel sur mesure et rassurant : notice de construction pour faire soi-même tout en étant encouragé et soutenu dans cette démarche Archi Possible est une structure coopérative visant à soutenir et accompagner les personnes, les familles, les groupes d’amis ou d’intérêt, dans leur projet de conception, construction ou de modification de leur habitat. Archi Possible leur propose de rejoindre une communauté encourageante et apprenante, de se former sur chantiers et d’utiliser des outils personnalisés pour accélérer leur projet. Archi Possible considère l’acte d'autoconstruire comme un chemin vers soi, une manière de s’autonomiser par le projet. Archi Possible souhaite faire émerger et développer la créativité des autoconstructeurs, leur permettre de s'autoriser à construire quelque chose de fou (s’ils le souhaitent !) et les pousser (en douceur !) à dépasser les présupposés et les assignations sur leur façon d'habiter la terre. Archi Possible, avec l’ALEC Ouest Essonne a lancé un AMI « Pour une approche qualitative, collective et résiliente dans l’amélioration de l’habitat » : Dans le triple contexte de lutte contre le changement climatique, de promotion de la participation citoyenne, et de développement d’une économie locale circulaire, cet Appel à Manifestation d’Intérêt vise à sélectionner 7 communes pilotes essonniennes afin d’expérimenter pendant 3 ans un nouveau service à la population de soutien qualitatif à l’ autorénovation. Concrètement, il s’agit de constituer, d’animer et de faire monter en compétence des groupes d’ autorénovateurs et d’ autoconstructeurs sur les communes sélectionnées, avec le souci de valoriser l’expertise et le savoir faire des professionnels du territoire pour accompagner la réalisation des tâches les plus techniques (auto réhabilitation accompagnée).
avatar

Franck Mathieu

Faire-Archipels-logo-vignette.png
Archipels en Symbiose
Vidéo courte de présentation en immersion panoramique > https://www.bio-scene.org/panoramique/faire-archipels-0/?pi=3157 La prise de conscience quant à l'évolution de nos valeurs et de nos modèles d’existence émerge : de l’extractif au régénératif, de l’avoir à l’être, de la compétition vers plus de coopérations, de la domination à l’équité, du multinational au local... La mise en archipels des territoires est une opportunité de participer – tous et chacun à notre façon – à la résilence locale et simultanément à la métamorphose de nos sociétés. Par la Symbiose, donc par des dynamique de coopérations bio-inspirées, ces Archipels permettent de se relier localement et en global – pour bâtir une société qui va dans le sens du vivant et met l'épanouissement humain au coeur de nos organisations. **Le sujet de la Recherche - Penser local - Agir global Expérimenter localement des dynamiques participatives innovantes vecteur de Trans-Formations individuelles et collectives. Ainsi assemblées dans toutes leurs diversités, faire que ces expérimentations soient capables de produire un véritable changement de cap sociétal à un niveau plus global par basculement des consciences. **Hypothèse organique 1- A partir d'une pédagogie dite expérientielle – qui vise à promouvoir une approche empatique avec le vivant (nature et culture) – il est possible de redéfinir la place de l’humain dans l’éco-système. 2- En produisant un déclic de conscience, accompagné et alimenté dans la durée par des actions résilientes, il devient possible de s'émanciper des systèmes économiques dégénératifs actuellement en place et d'aller – chacun à son rythme et à partir de choix conscients – vers des modèles régénératifs (finalité de nourrir les communs en même temps que de nourrir la résilience économique des contributeurs en recherche-actions). 3- La pensée en Archipels et la symbiose sont le carburant de cette prise de conscience et la matière pragmatique qui alimentera des parcours co-construits de «Trans-Formations» tout en faisant de la résilience un enjeu désirable et désiré. 4- La diffusion des expérimentations locales servira de moteur et de courroie d'entrainement à une archipélisation de la société et à l'alimentation d'un modèle d'économie cooppérative, susceptible de faire émerger une société redistributive et dédiée aux communs. Carte mentale en cours de réalisation https://www.bio-scene.org/sites/default/files/-Mapemind-Symbiose.pdf
avatar

gabriel Plassat

Logo Aristot.png
Aristot
Conscients de la nécessité de réduire notre impact sur les ressources naturelles, le climat et le vivant, les fondateurs d’ARISTOT décident en 2005 de mettre leurs expertises au service du développement d’écosystèmes industriels et territoriaux résilients et sobres en ressources. L’intégration systématique de l’anticipation ou la gestion des risques dans nos démarches de développement d’opportunité de transformation nous a conduit à élargir le concept d’Ecologie Industrielle et Territoriale et proposer une approche en Résilience Industrielle et Territoriale. Un système résilient (territoire, infrastructures, usine, organisation, communauté…) peut être défini comme ayant la capacité à anticiper, réagir et à s’adapter pour se développer et maintenir ses fonctions de services essentielles ; ceci quelles que soient les perturbations auxquelles il doit faire face dans un monde contraint par le dérèglement climatique et la raréfaction des ressources, les techniques industrielles, les pandémies, les crises socio-économiques et financières etc. A travers nos missions et avec nos clients et parties prenantes du territoire, l’équipe d’ARISTOT s’engage à répondre aux objectifs suivants : - Créer des écosystèmes résilients sur les enjeux climat-air-ressources-énergie - Réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre - Décarboner nos modes de vie - Boucler les cycles des matières : biomasse, eau, azote, phosphore, métaux, silicium - Rechercher l’efficience maximale de l’utilisation de la ressource et boucler les cycles des matières (biomasse, eau, azote, métaux, phosphore etc.) - Maximiser le bien-être des populations en minimisant les impacts sur l’environnement.
avatar

gabriel Plassat

No-image-yet.jpg
Association RESILIANCES
L’objet de l’association RESILIANCES est d’inciter les entreprises exposées à prendre des mesures de protection, de réduction de la vulnérabilité et d’organisation de l’activité face aux risques naturels et technologiques majeurs. L’association informe et forme les acteurs économiques et à la protection des personnes et des biens. L'association RESILIANCES valorise les bonnes pratiques et les solutions d’entreprises qui innovent dans les solutions techniques et opérationnelles de réduction de la vulnérabilité. Cette valorisation se fait notamment par le biais du site internet de l'association : www.association-resiliances.org. L'Association RESILIANCES constitue ainsi le premier réseau national d’entreprises qui s’engagent dans une démarche de résilience par leurs investissements, leurs actions concrètes et leurs recherches et développement face aux risques naturels et technologiques majeurs. L’association montre que des compétences et savoir-faire français existent, basés sur des acquis en sciences humaines, sur le plan techniques et sur de fortes expériences professionnelles. Ses activités favorisent les échanges entre les acteurs : entreprises, Etat, collectivités territoriales, experts et chercheurs, sur les questions touchant aux mesures de protection des personnes (salariés, clients, fournisseurs, etc.) exposées. Enfin, l'Association RESILIANCES a créé un label '''Résilience en action'''''Texte en italique'' pour les entreprises exposées aux risques naturels et technologiques majeurs qui s'engagent dans la prévention et la protection.
avatar

sandra DECELLE-LAMOTHE

logoAtmo_AuvergneRhoneAlpes.png
Atmo Auvergne-Rhône-Alpes
Association de type « loi 1901 » agréée par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, Atmo Auvergne- Rhône-Alpes inscrit son action dans le cadre de l’intérêt général et de la mission de service public définie par l’article L.221-3 du Code de l’environnement par lequel l’Etat confie la surveillance de la qualité de l’air à un organisme régional agréé. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes structure son activité autour de 5 missions fondamentales : * Observer via un dispositif de surveillance chargé de la production, la bancarisation et la dissémination de données de référence sur la qualité de l’air. * Accompagner les décideurs dans l’élaboration et le suivi des plans d’actions à moyen et long terme sur l’air et les thématiques associées (énergie, climat, nuisances urbaines) comme en situations d’urgence (épisodes de pollution, incidents ou accidents industriels) * Communiquer auprès des citoyens et les inviter à agir en faveur d’une amélioration de la qualité de l’air. * Anticiper en prenant en compte les enjeux émergents de la pollution atmosphérique et les nouvelles technologies par la mise en place de partenariats dans le cadre d’expérimentations, d’innovations, de programmes européens. * Gérer la stratégie associative et l’animation territoriale, organiser les mutualisations en veillant à la cohérence avec le niveau national. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes regroupe plus de 220 adhérents, tous concernés par la problématique de la qualité de l’air et répartis selon 4 collèges : * Les représentants de l’état, * Les collectivités territoriales et locales, * Les professionnels de l’industrie et du transport, * Les associations de consommateurs, de protection de l’environnement, ainsi que les personnalités qualifiés (scientifiques, professionnels de santé). Sa constitution quadripartite garantit son indépendance et la transparence de l’information délivrée. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes fait partie de la Fédération ATMO qui regroupe l’ensemble des organismes de surveillance de la qualité de l’air (un organisme agréé par région). Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est opérateur de l’Observatoire régional climat air énergie - ORCAE
avatar

Magali Benmati

logo_atmo_france_10_septembre_2018 (1).jpg
Atmo France
En 2000, les AASQA ont créé la Fédération Atmo France pour les représenter au niveau national et partager expertise et moyens. Association régie par la loi 1901, Atmo France poursuit un objectif d’intérêt général : contribuer, aux côtés des autres acteurs nationaux, à doter la France d’un dispositif assurant la surveillance de la qualité de l’air et l’évaluation des actions visant à l’améliorer. Elle fédère un réseau de 18 Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA – 1 par région administrative de métropole et d’outre-mer) et 1 Association de Surveillance de la Qualité de l’Air (ASQA) située en Nouvelle-Calédonie. En effet, au vu du statut politique particulier de la Nouvelle-Calédonie, la loi LAURE et l’ensemble du corpus réglementaire métropolitain relatif à la qualité de l’air ne s’y appliquent pas. Les missions de la Fédération sont : Animer le réseau des AASQA : organiser les échanges, la mutualisation et la solidarité : Ce travail collaboratif passe par l’existence, en interne d’Atmo France, de groupes de travail inter-AASQA sur différents sujets pour lesquels un positionnement concerté est nécessaire. Le travail en commun au sein du réseau s’organise également autour de Président-e-s et Directeur-trice-s référent-e-s thématiques qui coordonnent avec le Secrétariat Général les travaux associés et représentent la Fédération dans les réunions de travail ou autres événements extérieurs ; Identifier les grands enjeux liés à l’air et prendre part aux débats : En s’appuyant sur l’expérience et le haut niveau d’expertise de son réseau, Atmo France prend toute sa part dans les débats pour lesquels l’avis du réseau des AASQA est recherché ou légitime. Cela passe par exemple par des contributions de la Fédération déposées lors de grandes consultations nationales. Cela prend aussi la forme de notes ou d’éclairages apportés au rythme des débats et de l’actualité, en réponse à des besoins exprimés par tel ou tel acteur, mais aussi parfois de notre propre initiative lorsque cela nous paraît utile ; Contribuer à la diffusion de l’information et conduire des actions de sensibilisation auprès des différents acteurs nationaux (préfets, élus, Ministères…) : Pour faire connaître et reconnaître l’expertise et les travaux du réseau des AASQA, Atmo France conduit des actions d’information en communiquant notamment auprès des différents acteurs nationaux et aux parties prenantes de l’amélioration de la qualité de l’air. Pour donner de l’écho aux messages que le réseau porte collectivement, la communication d’Atmo France s’appuie sur des outils institutionnels (site internet, brochures explicatives, etc.) mais aussi sur des relations presse et sur les réseaux sociaux qui touchent un plus large public. Représenter et promouvoir les AASQA : conforter leur place, leur rôle et leur pérennité : Finances, missions, cadre réglementaire, partenariats : Atmo France est à la fois en charge de la veille et du portage proactif de propositions visant à rendre le dispositif de surveillance de la qualité de l’air à la fois plus performant et mieux identifié ;
avatar

Atmo France

AURA_EE-LOGO-RVB_72dpi_fond_transparent_WEB_grand.png
Auvergne-Rhône-Alpes Energie Environnement (AURA-EE)
Créée par des élu.e.s régionaux et des entreprises, en 1978, l’agence démultiplie les politiques régionales de l’énergie et de l’environnement auprès des territoires et les accompagne pour la définition et la mise en œuvre de solutions et de stratégies locales de transition. AURA-EE est une association loi 1901, principalement financée par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, l’ADEME, l’Europe et ses adhérents. AURA-EE est reconnue dans des domaines aussi variés que les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique dans le bâtiment, l’adaptation au changement climatique, la mobilité durable, les déchets, la commande publique durable, les nouveaux modèles économiques et l’innovation sociétale. L’agence mène trois types d’actions : elle fournit des données, des analyses et des scénarios de transition ; elle apporte une expertise technique, financière et réglementaire ; et elle impulse, développe et accompagne des projets et des filières. AURA-EE est opérateur de l’Observatoire régional climat air énergie - ORCAE et de l’Observatoire régional des déchets - Sindra, a créé TerriSTORY® et est Centre des ressources régional pour les territoires en transition. AURA-EE est membre du Réseau des agences régionales de l’énergie et de l’environnement (RARE) et de la Fédération européenne des agences et des régions pour l’énergie et l’environnement (FEDARENE) qu’elle a contribué à créer en 1990.
avatar

Marlène GENEYNE

LogoBL carré.jpg
BL évolution
A l’heure où les crises environnementales, sociales, sanitaires, interrogent et bouleversent les modèles économiques et sociaux, BL évolution apporte à ses clients conseils et méthodes pour accélérer la transition écologique. '''Nos expertises :''' climat, biodiversité, économie circulaire, mobilités actives, énergie. Nous croyons à la nécessité d’apporter les meilleurs analyses et outils pour équiper les acteurs publics et privés dans leurs stratégies d’adaptation et de transformation. Nous sommes engagés aux côtés des territoires, entreprises, organisations, campus... pour réussir chaque étape et dessiner, avec eux, des perspectives de développement plus écologiques, plus solidaires et donc, plus durables. Nous publions régulièrement des études, à l'image de l'étude "Comment la France peut s'aligner sur une trajectoire +1,5C° ?" : [[http://bl-evolution.com/publication]] Nous avons également créé des outils communs à l'image de [[mission-climat.io/]] (logiciel libre).
avatar

Alexandra WATIER

Barcamp resilience.jpg
Barcamp
Un barcamp est une rencontre, une non-conférence ouverte qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au barcamp. Grégory MAUBON, 17 novembre 2008 : " Samedi a eu lieu le deuxième barcamp de Dijon et, comme le premier, les échanges ont été passionnants ! Sans vouloir en faire un résumé exhaustif, je vous livre ici quelques réflexions sur ce que j’y ai entendu et sur la façon dont je l’interprète. La première chose marquante pour moi est le statut particulier de la période actuelle à l’égard de toutes les technologies de l’information. Nous vivons une période de transition où toutes ces technologies et les usages qui en découlent bouleversent nos anciennes habitudes. C’est très excitant parce que cela ouvre des possibilités infinies d’améliorations de nos conditions de vie. Mais c’est également une période propre aux dérapages et aux abus en tout genre. Face à l’émergence de ce nouvel environnement (peut être la vie 2.0?) il y a, de façon assez caricaturale, deux pensées qui se heurtent. La première veut adapter ce qui arrive à « l’ancien système ». Il y a beaucoup d’exemples actuels comme les discussions autour du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle, la volonté de contrôler son image même si on la lance en pâture au public, le droit à l’oubli à l’heure des réseaux sociaux interconnectés, etc. Sans entrer dans les détails vous comprendrez que cette approche mise surtout sur la sécurité et le contrôle. Elle porte une vision très structurante de l’endroit où l’on va mais elle reste peu encline à l’adaptation. Bref, elle apporte aussi pas mal de frustrations. La seconde voie mise sur un profond changement de valeurs qui va de toute façon arriver, au plus tard dans les 20 ans. Ce changement est boosté par les technologies de la communication et par le fait qu’à partir d’aujourd’hui on ne peut pas leur échapper. En résumé « L’heure n’étant plus au choix, avançons ! ». C’est la voie « dangereuse » de la remise en cause, qui ne garantie pas une situation meilleure que maintenant, mais seulement différente. Est-il possible de trouver une frontière simple entre les tenants d’une alternative ou d’une autre ? Pas vraiment en fait. Ce n’est pas une question de génération, de sexe, de classe sociale, de pays … La transformation touche tout le monde et on peut même dire que le fossé se creuse actuellement entre ceux qui en sont conscients et les autres. J’ai souligné ci-dessus les questions des individus mais les structures (entreprises, corporations, gouvernement, etc.) sont aussi dans la tourmente. Les hiérarchies, les responsabilités, les mécanismes de prise de décision doivent évolués mais le chemin n’est pas clair. Le phénomène actuel de crise financière renforce le besoin de s’adapter et on parle de plus en plus d’ « innover ou périr » ! Le concept de « coopération ciblée » entre entreprises pourtant concurrentes est en train d’émerger grâce aux outils informatiques et à la façon de penser de certains personnels. Bref, vous comprendrez que j’ai maintenant beaucoup de questions à l’esprit et c’est la valeur du barcamp de m’avoir permis de les définir. Reste à trouver des embryons de réponses et à agir !"
avatar

Alain Hays

Logo-Bardane.png
Bardane
Bardane a pour but d’accompagner la transition sociale et environnementale afin de renforcer la résilience des territoires ruraux. C’est une association à but non lucratif (loi 1901) créée à Lyon en 2020, et qui rayonne en région Auvergne-Rhône-Alpes et dans le sud de la région Bourgogne-Franche-Comté. Nous accompagnons aussi bien les collectifs citoyens et associations que les collectivités, et même les entreprises qui portent un projet de transition impactant leur territoire. Sorte de “couteau-suisse” répondant aux manques identifiés sur les territoires, nous apportons notre expertise sur 3 axes: - l’ingénierie de projets de transition, en apportant un appui technique et méthodologique, en s’appuyant sur une veille solide, en mettant en place des outils de diagnostic, de planification et de méthodologie, et en facilitant la recherche de financements pour les projets. - la coopération et le dialogue territorial, en étant facilitateurs des relations entre les différentes structures présentes sur un territoire, en construisant des ambitions communes pour révéler des synergies, en développant la participation citoyenne et en favorisant la culture de la co-construction. - les échanges entre territoires, en mettant en place des ressources mutualisées sur des actions concrètes, en créant des temps d’échange, de rencontre et d’inspiration, et en développant des projets de recherche-action.
avatar

Florence Riesser

Logo Bat Adapt-01.png
Bat-ADAPT Territoire
===== Présentation synthétique ===== ''Bat-ADAPT est un outil existant de diagnostic de risque pour les bâtiments en France métropolitaine, disponible gratuitement sur le centre de ressources Taloen de l’OID. Le diagnostic se base sur une analyse croisée de l’exposition climatique des bâtiments et de l’analyse de sensibilité. L'outil vise à proposer une analyse de risque climatique de plus en plus précise à l'échelle du territoire.'' L’extension prévue, Bat-ADAPT Territoire, sera '''mise à disposition des acteurs territoriaux qui pourront réaliser un diagnostic de risques climatiques''' en quelques clics. Cet outil a vocation à : # Favoriser les synergies entre acteurs du bâtiment et du territoire en disposant d’une analyse commune # Permettre aux acteurs territoriaux de détenir des données comparables sur la France métropolitaine Pour ce faire, l’OID propose de : * Mettre à jour les cartographies existantes * Ajouter de nouveaux indicateurs de risques climatiques (précipitations intenses, rafales de vents, etc.) * Inclure des indicateurs de vulnérabilité et résilience territoriales (îlots de chaleur, végétalisation, cours d’eau, forêts, évacuation des eaux pluviales, réseaux vulnérables si les données sont existantes, etc.) en s’appuyant fortement sur deux régions : l’Ile de France et les Hauts de France * Ajouter un module permettant de connaître les coûts de l’inaction ===== Communauté associée ===== La communauté sera constituée de nombreuses collectivités, notamment en Île de France et dans les Hauts de France, grâce aux échanges avec les acteurs Ville de Paris et ADEME Hauts de France. Les acteurs de l'immobilier membre de l'association OID, porteur du projet, seront aussi sollicités, ainsi que les partenaires nous accompagnant depuis le début de la co-construction de Bat-ADAPT : La Ville de Paris, l’ADEME, l’Association des Directeurs Immobilier (ADI), l’Agence Parisienne pour le Climat (APC), la Global Alliance for Building and Construction (Global ABC), le Ministère de la Transition Ecologique (MTE), l’Observation National des Effets du Réchauffement Climatique (ONERC) et le Plan Bâtiment Durable. L’OID avait également pris contact avec des organismes scientifiques qui ont été présents en soutien des recherches (Météo France, BRGM, IPSL, CNRM, CEREMA) et perpétuera ces partenariats scientifiques. Les défis visés sont : [[1- Connaissances - Ressources]] [[2- Objectifs et Diagnostic]] [[3- Mieux décider ensemble]] [[D- Ilots de chaleur]]
avatar

Sakina Pen Point

Vision21.png
Boite à outils visions +21
Le Ministère de la transition écologique et solidaire (MTES) et Strategic Design Scenarios en partenariat avec le conseil départemental de la Gironde, les comités régionaux Agenda 21 de l’ex-région Midi-Pyrénées et de Bretagne, la commune de Saint-Orens de Gameville (31) et Lorient Agglomération (56) ont co-construit la boîte à outil Vision +21. Cette boîte à outils prospective et participative vise à aider les collectivités locales à faire émerger en un temps court (environ 1,5 jours), avec les acteurs locaux de leur territoire, les défis à relever et des premières pistes d’actions à mettre en œuvre dans une logique de durabilité. Cette méthode se présente sous la forme d’une série de six outils-exercices à moduler en fonction des besoins des collectivités. Certains outils sont destinés à coproduire une vision souhaitée d’un territoire durable, d’autres ont vocation à s’interroger sur les actions à mettre en place pour mettre en œuvre des scénarios prospectifs. Une préparation amont est essentielle pour confirmer le pilotage politique (l’implication d’élus, de la direction et de représentants de différents services lors de l’atelier), l’ambition participative (acteurs à associer), et en fonction de l’objectif politique recherché (favoriser une dynamique territoriale, redynamiser un projet de territoire en cas de changement d’échelle, expérimenter de nouveaux modes de faire pour mobiliser plus largement), les outils appropriés. Pour co-construire et formaliser leur vision du territoire, les participants utilisent des supports préparés en amont par l’équipe de pilotage (articles fictifs, fiches des défis, …). La capitalisation s’appuie notamment sous format vidéo. ==Recommandations d’usage== En fonction des outils utilisés, la boîte permet d’élaborer un diagnostic, des éléments de stratégie, des scénarios et/ou un plan d’actions. Même si les outils ont fréquemment été associés pour constituer un itinéraire méthodologique, ils peuvent être mobilisés de façon dissociée. De plus, ils peuvent être utilisés par et avec tout type d’acteurs pour travailler à toute échelle géographique (quartier, commune, intercommunalité, échelles supra), de façon transversale (vers un développement durable) ou sur toute thématique. La méthodologie n’inclut pas d’étape ou d’outil de suivi de la mise en œuvre d’une stratégie ou d’un projet de territoire. La préparation en amont est importante pour clarifier les objectifs, mobiliser les acteurs locaux, repérer des personnes relais, contextualiser les supports, faire des liens avec les projets en cours. En fonction des finalités visées et du temps disponible, il est important d’aider à faire le choix des outils. ==Au total 6 outils sont à disposition== * 1_Autoportrait perceptif des politiques durables locales L’objectif pour les démarches déjà engagées est d’estimer comment elles sont perçues par les parties prenantes elles-mêmes, quelle est leur image, leur valeur. Ce regard réflexif produit en mode ‘portrait chinois’ révèle les forces et aussi les faiblesses des politiques durables locales avant de lancer un travail projectif… * 2_Contextualisation des territoires dans l’environnement stratégique L’objectif est d’échanger sur les enjeux sociaux, environnementaux, économiques du territoire à moyen terme et de construire une vision de l’avenir partagée entre les parties prenantes. Des titres de journaux fictifs d’ici à 2035 sont partagés. Les parties prenantes les discutent, choisissent ceux qui sont les plus pertinents pour leur territoire et échangent leurs motivations autour d’un accrochage de leurs travaux… * 3_Tests de robustesse des territoires en transition. L’objectif est d’explorer collectivement les forces et faiblesses du territoire en le mettant à l’épreuve des grands défis qui guettent le territoire à un horizon de 20 sont concoctés à l’avance. Les parties prenantes jouent les journalistes de l’avenir et imaginent rétrospectivement ce que le territoire a dû mettre en place pour mieux résister à ces défis qu’ils mettent en forme dans un petit reportage vidéo… * 4_Création/adaptation d’un scénario de transition écologique vers le développement durable local. L’objectif est d’articuler un scénario partagé, adapté au territoire, désirable et atteignable en imaginant des transformations dans les modes de gouvernance, les outils et dispositifs, le ré-agencement des acteurs, etc. Les parties prenantes composent leurs scénarios par blocs qu’ils enchainent et racontent sous la forme d’une courte animation auto-produite par les participants eux-même… * 5_Distillation collective, comme outils de debriefing en fin de session d’utilisation de la boite à outils. Son objectif est de prendre du recul sur les scénarios imaginés pour en identifier les grandes idées émergentes, traduire leur contenu en une série d’éléments et poser collectivement les bases de la stratégie Agenda 21 pour le territoire. Après une présentation des scénarios en plénière, les participants sont amenés à travailler en sous-groupes stratégiques pour faire le debrief de la session de travail. * 6_Pistes d’évolution du projet territorial de développement durable. À la suite de l’élaboration d’un scénario, l’objectif de cet outil est de permettre de construire et baliser le parcours nécessaire pour l’atteindre, définir les étapes pour avancer, les acteurs à mobiliser, les actions à prioriser et poser des échéances. En mode ‘back-casting’ les parties prenantes partent de leur vision souhaitée, explorent et éprouvent de manière qualitative les chemins susceptibles d’y conduire…
avatar

Gabriel Plassat

LogoOFFranceHD-square.petit.png
Boîte à outil des circuits courts
=== Le contexte === La crise sanitaire a mis à l’épreuve nos systèmes alimentaires. Le premier confinement a été marqué par des craintes quant à la disponibilité des stocks alimentaires, et a pu engendrer des ruées dans les grandes surfaces pour les produits secs. Mais rapidement, deux autres tendances majeures ont émergé : * Un intérêt croissant des citoyens pour les questions d’alimentation et de souveraineté alimentaire, qui s’est manifesté par une hausse sans précédent des achats en circuit-court et des mangeurs convertis * Une démultiplication des circuits courts et l’arrivée massive de porteurs de projets, soucieux d’apporter des solutions nouvelles pour améliorer la résilience de leur territoire et/ou désireux de favoriser l’accès à des produits de qualité et proposant une juste rémunération aux agriculteurs Pour accompagner ce mouvement, l’association Open Food France a notamment mis en place à l’automne dernier un accompagnement téléphonique gratuit pour les porteurs de projets. Nous recevons depuis lors, chaque semaine, de nombreux appels de personnes souhaitant bénéficier d’un appui technique – qu’il soit juridique, numérique, commercial, ou logistique. Nous constatons au travers de ces accompagnements que les questions posées sont souvent les mêmes : * Comment évaluer l’offre et la demande sur mon territoire ? * Quels sont les moyens logistiques à mettre en œuvre pour créer un circuit-court ? * Quel outil numérique de vente est le plus pertinent au regard de mes besoins ? * Quel est le statut juridique le plus adéquat pour mon projet ? * Comment mettre en œuvre une gouvernance ouverte et démocratique dans un projet de circuit-court ? * Comment mettre en place une tarification sociale pour permettre aux plus pauvres aussi de manger bio et local ? * Etc. C'est la récurrence des questions posées et l'impossibilité pour les porteurs de projets de trouver des réponses fiables, précises et opérationnelles dans la littérature spécialisée ou sur Internet qui nous pousse aujourd'hui à proposer ce projet de Commun. '''Il n’existe à ce jour ni média de référence, agrégeant l’information et l’actualité disponible sur la gestion d’un circuit court alimentaire ni de réseau formel ou informel rassemblant massivement les acteurs des circuits courts alimentaires et permettant de partager et résoudre ensemble les problématiques rencontrés dans leur quotidien, de mutualiser leurs connaissances dans l’idée de la communauté apprenante. Ainsi, nous souhaitons co-créer ce commun qui aura pour objet de partager en un même lieu : ressources documentaires, ateliers-formations, et lieu d’échange et d’animation de ce réseau.''' === Le Commun proposé === Pour mieux orienter et encourager les porteurs de projets, mais aussi susciter de nouvelles vocations, nous souhaitons pour l’année à venir développer une plateforme ouverte et collaborative pouvant accompagner les porteurs de projets dans chaque étape de la création d'un circuit court, quel que soit leur profil (producteur, citoyen ou groupe de citoyen, collectivité/territoire). Il sera co-construit et constamment enrichi par des gestionnaires de circuits-courts, des experts métiers et des porteurs de projets au sein d'une communauté apprenante ayant vocation à partager les bonnes pratiques. '''Ce commun se présentera sous la forme d’une plateforme web dynamique et évolutive, (sur un modèle de type wiki), comportant notamment 3 rubriques :''' * '''se documenter''' : référençant d’une part les ressources produites par l’association et sa communauté et d’autre part des ressources externes avec un onglet permettant aux contributeurs de proposer des ressources. Ces ressources se composeront d’articles, de cas d’études, de guides opérationnels accompagnant la gestion quotidienne d’un circuit court. * '''se former''' : référençant de la même façon les webinaires et ateliers-formations proposés par l’association et sa communauté et d’autre part des formations externes, avec un onglet permettant aux contributeurs de proposer des ressources * '''se mettre en réseau''' : avec un annuaire des contributeurs et du réseau, un agenda des rencontres et événements en ligne ou en présentiel et un espace d’échange en ligne. === Un projet s’inscrivant dans la continuité des actions d’Open Food France === Depuis 2015, l’association Open Food France (membre du réseau international Open Food Network) déploie des communs pour favoriser la démultiplication des circuits courts et améliorer leur efficacité. Après s’être concentrée sur l’amélioration technique du logiciel libre créé par Open Food Network et avoir assuré sa diffusion en France, l’association produit depuis l’été 2020 des connaissances relatives aux circuits-courts, accessibles librement sur son site Internet. Une première vague de contenus est déjà présentée sur notre site internet, ces contenus ont été co-construits avec des membres de notre communauté et ont pour vocation à être présenté et référencé sur le commun : * [https://www.openfoodfrance.org/sinspirer/ Des cas d’études de contributeurs - gestionnaires de circuits-courts inspirants] (Au Local, Micromarché, Alterconso, Les caboteurs de lune, Les jardins de deux’main, etc.), expliquant en détail leur histoire, leur fonctionnement, les problèmes auxquels ils ont dû faire face et les solutions trouvées * [https://www.openfoodfrance.org/analyses-transversales/ Des articles, réflexions de fond sur le rôle des circuits courts dans la transition du système alimentaire]; * [https://www.openfoodfrance.org/gerer/ Les premiers guides de gestion] : quelle structure et modèle juridique pour porter mon activité en circuit court, comment choisir la plateforme de vente la plus adaptée à mes produits et mes pratiques, etc. De nouveaux guides seront prochainement ajoutés, notamment sur la question de l’optimisation logistique. '''Ces guides ont vocation à accompagner les gestionnaires de circuits courts vers des pratiques à la fois plus pérennes (sécurité juridique en assurant la conformité réglementaire du projet) mais aussi plus vertueuses en matière environnementale (charte environnementale à respecter pour les producteurs, modèles de mutualisation logistique pour limiter l’impact carbone lié au transport), sociale (rendre accessible ces produits en circuits courts au plus grande nombre par le biais de tarification sociale par exemple, respect de la protection des données personnelles et sensibilisation des acteurs aux enjeux liés aux données).''' Dans le commun ces guides seront déployés et référencés dans la partie ressources afin d’accompagner les membres de la communauté dans les différentes dimensions de gestion d’un circuit court. Sont également prévus dans notre plan d’action pour le commun : * '''des contenus vidéos''' : des séries de webinaires, en lien avec les thématiques étudiées dans les ressources et s’appuyant sur le témoignage de contributeurs, seront proposés et animés en live par et pour la communauté. Ces webinaires seront enregistrés, puis montés pour être ensuite proposés en replay sur la plateforme. Par exemple, une série de webinaires pourrait être proposée en lien avec un guide sur les pratiques de tarification sociale dans les circuits courts alimentaires. Cette série pourrait se présenter comme tel : atelier 1) Les différents types de tarifications sociales - atelier 2) Le modèle économique de votre tarification sociale - atelier 3) Comment communiquer sur votre tarification sociale auprès de votre communauté; avec pour chaque atelier le témoignage d’un contributeur ayant mis en oeuvre ou tester un système de tarification sociale dans son circuit court. * '''des formats audios - de type podcast''' - sont également envisagés pour permettre à notre communauté de s’incarner pleinement au travers de ce commun. Des portraits et témoignages audio de contributeurs de la communauté et gestionnaires de circuits courts seront ainsi proposés. Il sera également envisagé d’adapter nos ressources et certains guides en format audio pour répondre aux usages actuels de notre communauté (écoute mobile notamment)
avatar

Myriam Bouré

Logo Fileco boîte à outils.jpg
Boîte à outils FILECO
La crise du covid-19 a rappelé l’urgence d’aller plus loin dans la transition de nos systèmes alimentaires pour plus de résilience et d’autonomie. Parmi les leviers, la reterritorialisation des filières se révèle un enjeu fort pour redonner une dimension humaine à notre alimentation en réinventant de nouveaux modèles de production et de coopération. De tels processus complexes engagent les parties prenantes amont-aval dans des démarches au long court et requièrent une expertise spécifique de la part des agents qui les accompagnent. Or, il n’existe pas de boîte à outils ni de plateforme multi-réseaux qui permette aisément aux agents de tirer parti des enseignements d’autres territoires ou aux initiatives de tisser des alliances pour une transition à plus large échelle. FILIÈRES EN COMMUNS propose de rassembler une communauté d’acteurs dans la co-conception de méthodes, outils open source pour la relocalisation des filières, et d’un espace de documentation et d’apprentissage collectif. Trois outils opérationnels seront produits et testés par la communauté "Filières en Communs" : * Un recueil de schémas d’organisation de filières, basés sur des exemples concrets, mentionnant les acteurs socio-économiques en jeu, le mode de gouvernance, le cadre de relations (formelles ou informelles), le mode de négociation, etc. pour donner une idée du niveau d’intégration et de coopération au sein de la filière. Ceci permettra, après mise en partage, la construction d’un langage commun et de différents schémas types adaptables à une diversité de filières agricoles et alimentaires. * Des références technico-économiques simples sur les investissements et les postes de charges dans la structure de coûts de la structure porteuse du collectif de filière mais aussi sur les pratiques agroécologiques mises en œuvre. * Une liste de points de vigilance à connaître en amont pour amener un collectif à se poser les bonnes questions et à se projeter dans un modèle d'entrepreneuriat en collectif adapté en réponse aux besoins du territoire. En fonction des moyens disponibles, nous tâcherons de formaliser une méthode d’appui à la conception de business models basés sur un meilleur partage de la valeur entre les différents maillons d’une filière et sur la création d’alliances stratégiques au sein de la filière et avec les autres parties prenantes d’un territoire. Chaque outil sera accompagné d’un tutoriel d’utilisation (fiche synthétique avec objectifs, caractéristiques, conditions de mise en œuvre, références, public visé) afin de faciliter sa prise en main. Enfin, en concertation avec la communauté "Filières en Communs", nous concevrons de façon participative une plateforme web, support des outils créées et de la dynamique de partage et de contribution amorcée (logique de communauté apprenante). Celle-ci sera co-élaborée en impliquant les accompagnateurs volontaires, et dotée d’une charte de fonctionnement co-écrite, précisant les conditions d’accès et d’exploitation des ressources. C’est par le dialogue et des projections de mise en situation que nous élaborerons le modèle de partage et de contribution, avec une règle : que tout le monde puisse être à la fois contributeur et usager (encourager les échanges entre pairs au-delà du téléchargement des outils et en complément des temps présentiels collectifs). Nous poursuivrons nos échanges avec OuiShare sur ce point pour bénéficier de leurs retours d'expérience en matière d'économie de la contribution et d'animation de communautés de partage.
avatar

Juliette Peres

No-image-yet.jpg
Boîte à outils des communs numériques
Vous souhaitez développer un projet de commun numérique ? Vous êtes dans une structure publique ou privée, impliquée dans le maintien ou le développement de tels projets ? Ces pages ont pour objectif de répondre aux principales questions qui entourent l’émergence et la pérennisation de communs numériques. '''Besoin de cadrage''' ? La section '''recommandations''' guidera tous les porteurs de projets de communs numériques dans les différentes phases de leur projet souhaitant valider les orientations et actions réalisées : 1. [/outils-communs/recommandations-1/recommandations-1-preparer-la-constitution-en-commun-numerique lors de la phase de préfiguration] 2. [/outils-communs/recommandations-1/recommandations-2-participer-a-la-vie-du-commun-numerique en cours de vie du commun numérique] 3. [/outils-communs/recommandations-1/recommandations-3-anticiper-la-suite-du-commun-numerique lors de la sortie de l'administration] '''Besoin d'information''' ? La section [/outils-communs/tutoriel-1/tutoriel '''tutoriel'''] est une base de connaissance collaborative qui documente, explicite et illustre les différentes faces des communs numériques, permettant de soutenir et affûter votre discours, de sensibiliser les membres de votre communauté et de votre organisation aux enjeux des communs numériques. '''Besoin de ressources clé en main''' ? D'autres sont déjà passés par là, et ont partagé leurs outils et (bonnes) pratiques que vous trouverez dans la section [/outils-communs/ressources ressources].
avatar

Héloïse CALVIER

02-couple-maraichers.png
Boîte à outils numériques pour le maraîchage
La relocalisation alimentaire passe par le déploiement massif de fermes de proximité en maraîchage diversifié autour des centres urbains. Or la mise en culture d'une trentaine de variétés, rendue nécessaire par les débouchés en circuit court (notamment la vente directe sous forme de paniers), réclame une importante technicité dont ne disposent pas la plupart des porteurs de projet non issus du monde agricole (hors cadre familial). A ceci s'ajoute le risque d'isolement dont souffrent beaucoup d'agriculteurs et la grande vulnérabilité technico-économique d'une activité soumise à des contraintes fortes (temps de travail, surface limitée) et à des aléas environnementaux importants (conditions climatiques, maladies, ravageurs). N'oublions pas que 50% des agriculteurs nouvellement installés abandonnent dans les 5 ans. Ce commun est destiné à accueillir la communauté des maraîchers diversifiés, qu'ils soient ou non membres de La Ceinture Verte, et à leur offrir une boîte à outils numériques simples à utiliser et gratuits qui leur permettra d'accroître sensiblement leur performance technico-économique et donc leur viabilité. Notre suite d'outils numériques comprend: '''A. Un outil de connaissance (wiki.LCV):''' plateforme collaborative de type wiki alimentée par des contributeurs qualifiés experts dans leurs domaines (instituts de recherche, espaces tests, conseillers techniques, maraîchers expérimentés) et couvrant tous les sujets auxquels sont confrontés nos maraîchers au quotidien (itinéraires techniques pour chaque légume, fiches techniques sur les outils et équipements, fiches maladies et ravageurs, conseils en ergonomie etc.). Pour une mise en pratique directe, le contenu est contextualisé et permet aux maraîchers de filtrer selon leur environnement spécifique (contexte pédo-climatique, niveau d'équipement, main d'oeuvre). Le contenu ainsi généré sera disponible sous licence CC BY-SA (la même licence que celle utilisée par Wikipedia). '''B. Un réseau social (réseau.LCV):''' une communauté de plusieurs milliers de maraîchers permet de confronter la base de connaissance théorique à la diversité de leurs expériences sur le terrain au travers de forums de discussion. Les maraîchers sont connectés entre eux et peuvent échanger en privé ou recevoir des notifications (syndication de contenu, alertes maladies et ravageurs etc.). '''C. Un outil d’analyse (performance.LCV):''' nous les accompagnons dans une démarche d’amélioration continue de leur performance technico-économique en enregistrant leur performance individuelle légume par légume (rendement x productivité) et en leur permettant de se comparer à la moyenne des autres maraîchers ou à leur propre historique saison après saison. L’outil inclut également un moteur de suggestions d’améliorations des itinéraires techniques qui s’adaptent au contexte spécifique du maraîcher. Les données ainsi collectées seront disponibles sous licence ODbL. L'originalité de la démarche repose sur le couplage d’une plateforme technologique et la mobilisation des moyens humains déployés aux quatre coins de la France par la Ceinture Verte - techniciens, tuteurs, maraîchers - pour valider ''in situ'' la pertinence (est-ce que nous répondons à un besoin réel?) et l'usabilité (est-ce que les maraîchers auront le temps, les connaissances et les moyens techniques nécessaires pour utiliser nos outils?) des outils développés.
avatar

Pierre Pezziardi

Logo C2IME 40ko.jpg
C2IME
Le Commissariat d’Investissement à l’Innovation et à la Mobilisation Economique, dénommé C2IME, est un outil de mobilisation dédié au développement des projets industriels portés par les entreprises régionales. Le C2IME, créé dans le cadre du Pacte Lorraine et du label « Vallée Européenne des Matériaux, de l’Energie et des Procédés », a pour objectif d’anticiper les mutations technologiques et économiques et de relever les défis de l’industrie du futur, sous l’angle des transitions numérique, énergétique et écologique. Le C2IME fédère, autour du pilotage par la Région Grand Est, toutes les grandes institutions publiques lorraines (l’Université de Lorraine, le Sillon Lorrain, Eurométropole de Metz, Métropole Grand Nancy, les Départements lorrains, les Communautés d’agglomération Portes de France-Thionville, d’Epinal, Val de Fensch et Pays Haut Val d’Alzette, District Urbain Faulquemont, Forbach Porte de France, les Chambres Consulaires de Moselle, de Meurthe-et-Moselle, de Meuse et des Vosges, la Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat Grand Est, la Chambre Régionale d’Agriculture et Territoires Grand Est, les experts scientifiques et industriels qualifiés par les membres du C2IME). Le C2IME est une structure agile et proactive et tient compte des réalités et des besoins du terrain. Il organise une unité de lieu, d’action et de temps entre acteurs publics et acteurs privés au service de l’accélération des projets industriels d’entreprises. La singularité du C2IME est d’être étroitement articulée à l’identité des projets des territoires lorrains de la Région Grand Est, relevant des Matériaux, de l’Énergie et des Procédés, dont le Numérique. Son Comité d’Accélération réunit chaque mois, toute la communauté d’experts lorrains issus du monde territorial, scientifique, juridique et financier qui auditionne, expertise, conseille, accélère et accompagne les projets industriels de PME-PMI, ETI, grands groupes ou startups. Depuis 2015, le C2IME mobilise un écosystème territorial scientifique et technologique d’excellence qui concentre un potentiel exceptionnel d’acteurs, de compétences et de ressources au service des projets industriels. Après détection, évaluation et examen concerté des projets, le C2IME coordonne, autour du dirigeant d’entreprise, les acteurs, les ressources et les experts qui pourront répondre aux besoins identifiés, il assemble efficacement les outils et les ressources existants et en assure le suivi. Le C2IME favorise la montée en gamme des compétences et l’apport de compétences en industrie, consolide le modèle économique, organise l’ingénierie financière publique et privée et structure la stratégie de développement industrielle et commerciale. L’élan impulsé depuis plus de 6 ans et démontré par son bilan, devrait se poursuivre au travers de ce challenge d’intelligence collective autour des entrepreneurs. Ce dispositif spécifique d’accélération au service du développement économique et de l’emploi des territoires lorrains du Grand Est s’inscrit en pleine complémentarité et synergie avec les dispositifs régionaux, et notamment avec l’Agence Régionale de l’Innovation, Grand E-NOV+.
avatar

Joël Berger

CARMA.png
CARMA
Le projet CARMA (Coopération pour une Ambition agricole, Rurale et Métropolitaine d’Avenir) a démarré fin 2016 à l’occasion de l’appel à projets « Inventons la métropole du Grand Paris » , sur un site de 15 hectares situé à l’intérieur du Triangle de Gonesse. Notre groupement, qui s’inscrit dans le cadre de l’Economie Sociale et Solidaire, a été incité par de nombreux partenaires à poursuivre cette action et à lui donner toute sa dimension : un projet-phare de transition écologique pour le Triangle de Gonesse et les communes environnantes, dans le bassin du Grand Roissy. Le projet s’est développé sur les 670 hectares de terres fertiles du Triangle de Gonesse, les terres agricoles les plus proches de Paris, à seulement 15 kilomètres de son centre, en proposant la mise en place d’une démarche exemplaire au bénéfice du territoire, pour un cycle alimentaire sain et durable. La priorité est de répondre aux besoins des habitants du territoire. CARMA rassemble des bénévoles, professionnels de l’aménagement du territoire : ingénieurs agronomes, architectes, urbanistes, paysagistes, chercheurs. Son objectif est de réaliser un projet au service des habitants, qui s’appuie sur les perspectives prometteuses de l’agriculture péri-urbaine et urbaine et de la création d’activités liées à la transition écologique.
avatar

Damien Roussat

Logo Crisalim.jpeg
CRISALIM
https://www.crisalim.co/ = Présentation de l'initiative = Crisalim est une initiative visant à '''accélérer la transition alimentaire''' des territoires vers plus de durabilité et de résilience, en s'appuyant sur '''les communs''' comme socle des '''dynamiques de coopération''' nécessaires à un tel changement. == Les enjeux == La crise du COVID-19 a mis en lumière les fragilités du système alimentaire français, donnant à voir des producteurs en difficulté d'écouler leurs produits, des restaurateurs obligés de jeter leur stock périssable, des supermarchés vidés de certains produits, des étudiants demander l'aide alimentaire, ... Est-il possible de transformer les systèmes alimentaires - comprenant l'ensemble des activités de production, transformation, distribution et consommation - pour passer d'un modèle mondialisé à un modèle reterritorialisé, tirant parti des ressources, des relations et des intelligences locales pour répondre aux défis climatiques et sociaux de notre époque ? À partir de ces défis globaux, nous nous posons les questions suivantes : * Comment articuler les échelles d'action, du quartier à la région ? * Comment relier les politiques publiques aux forces vives du territoire et à la société civile, sans être dans un rapport descendant ou déterministe ? * Comment éviter et sortir des silos, pour aborder la complexité de ces systèmes alimentaires de façon systémique ? * Comment articuler les modèles existants et solutions, dans un assemblage forcément spécifique à chaque territoire ? * Comment accélérer la transition alimentaire en tirant parti des savoirs disponibles dans chaque territoire, dans une logique de coopération et de mise en commun ? * Comment tirer parti des logiques de mutualisation et d'ouverture, dans les infrastructures, les usages et les gouvernances, sans tomber dans le cliché du tout pour tous ? == Le collectif == Crisalim vise à mobiliser une diversité d'acteurs, d'individus et de structures afin de s'approprier ces enjeux et de co-construire des réponses collectives : * '''Acteurs des territoires''' œuvrant pour la transition écologique et sociale et intégrant ou souhaitant intégrer les aspects agricoles et alimentaires, incluant les tiers-lieux et leurs porteurs ; * '''Décideurs et responsables politiques''' engagés ou souhaitant s'engager en faveur d'une alimentation durable, accessible et de qualité, tout en prenant en compte les enjeux de résilience alimentaire ; * '''Professionnels de l'agriculture et de l'alimentation''' contribuant ou souhaitant contribuer à cette transformation avec pédagogie, ouverture et en partage sincère ; * '''Designers, analystes, documentalistes et chercheurs''' œuvrant dans des domaines en lien et participant ou souhaitant participer à la mise en commun des savoirs et à l'élaboration collective de nouveaux dispositifs de connaissance ; * '''Habitants et citoyens''', organisés ou non collectivement, soucieux de la prise en compte de ces enjeux sur leur territoire et désireux de se les approprier en actes. En ce sens, Crisalim se veut une alliance à but non-lucratif d'individus et d'organisations, un collectif ouvert à gouvernance collective, n'étant la propriété de personne en particulier et de tous en général. Crisalim est pensé dans une démarche collaborative et expérimentale, c'est-à-dire itérative, incrémentale et en réorganisation permanente, pour et avec ses participants et contributeurs, aussi bien concernant sa feuille de route que son cadre de fonctionnement et de gouvernance. == Communs et communauté == Crisalim vise à défendre, alimenter et utiliser des ressources en commun, plus communément appelés communs, dès lors qu'ils permettent l'échange et l'interaction (espaces), l'outillage (matériel et immatériel), l'information (ressources) et l'action (dispositifs). Pour cela, Crisalim vise à : * référencer les communs existants, dans les domaines agricoles et alimentaires ; * contribuer à une meilleure compréhension des notions de commun dans ces domaines ; * favoriser la contribution à des communs existants ou la création et documentation de communs manquants. La licence retenue pour les contenus originaux contribués est '''Creative Commons CC-BY-SA'''. Crisalim soutient également l'émergence et la structuration d'une communauté de contributeurs intéressés par l'idée de partage des savoirs et de mutualisation des connaissances dans un esprit d'ouverture au plus grand nombre, faisant ou non partie du collectif. == Une fabrique d'espaces collaboratifs == Crisalim vise à être un corps intermédiaire permettant la rencontre entre différents acteurs représentant différentes échelles d'action, et pouvant croiser différents territoires. En ce sens, Crisalim cherche à promouvoir et développer trois types d'espaces collectifs et contributifs : * des espaces d'interaction ouverts et d'apprentissage entre acteurs, échelles et territoires ; * des espaces de documentation et d'interfaçage des communs ; * des espaces de sensibilisation et de mobilisation des habitants et des citoyens. Ces espaces visent à permettre à tout individu ou organisation rejoignant le collectif de : * co-créer des projets alimentaires collectifs ; * co-concevoir des dispositifs d'appropriation des enjeux et d'essaimage des solutions ; * co-produire des savoirs situés et des ressources communes. = Description du projet = == Phase 1 : initialiser le projet et nouer les premiers liens (janvier-avril 2021) == === Premiers partenaires === L'association Ouishare porte le projet, et l'amorçage de la dynamique et du collectif, depuis janvier 2021. Au 30 avril 2021, le collectif actuel d'acteurs et de partenaires de l'initiative est composé des associations Ouishare, La Myne, Resiliere, et CARMA, des tiers-lieux l'Hermitage et la Martinière. === Terrains d'expérimentation === Les premiers terrains d'expérimentation validés sont les suivants : * [https://www.hermitagelelab.com/ '''l'Hermitage'''], tiers-lieu de transition en Picardie, au sein de l'EPCI des Lisières de l'Oise ; * '''Le pays de France''', un territoire francilien englobant les terres agricoles du triangle de Gonesse, à travers [https://carmapaysdefrance.com/index.php/carma/carma-pays-de-france/ un projet de préservation de ces terres et de renouveau du projet agricole et alimentaire territorial, porté par l'association CARMA]. * [https://fermedelamartiniere.fr/ '''La Martinière'''], tiers-lieu paysan du pays de Roannais, au sein de l'intercommunalité de Roanne Agglomération. Ces terrains ont été choisis pour expérimentation pour les raisons suivantes : * ils abordent chacun une problématique différente, en lien avec les spécificités de leur territoire ; * ils sont portés par un acteur local ambitieux, soucieux de nourrir son propre écosystème ; * ils hébergent un ou des projets pivots combinant plusieurs propositions et solutions. === Espaces numériques === Une '''[https://www.crisalim.co/ page internet vitrine]''' est publiée pour faire connaître l'initiative à un large public et l'ouvrir à de nouveaux acteurs et contributeurs. Un '''[https://communs.crisalim.co/ espace documentaire ouvert et contributif]''' est déployé pour collecter et structurer différents types de contenus et d'informations en lien avec les enjeux décrits plus haut. L'outil utilisé est le logiciel libre [https://yeswiki.net/?AccueiL YesWiki], "l'outil libre facilitant la coopération ouverte". Il est interopérable avec d'autres plateformes grâce à ses services d'export et d'import ouverts de données sous différents formats. Pensé comme un wiki, ouvert aux contributions sans authentification et avec sauvegarde des différentes versions, il dispose aussi d'une base de données, qui facilite non seulement la contribution, mais aussi la communication inter-plateformes, dans une logique "d'archipels". De même, un espace en ligne d'échange et de discussion est proposé pour faciliter l'interaction des contributeurs. Cet espace numérique utilise l'outil '''[https://discord.com/invite/GQGnAWp3G4 Discord, sous forme d'un serveur dédié]'''. Le prototype réalisé à l'été 2020 pour tester l'idée et réunir un premier cercle de contributeurs est [https://prototype2020.crisalim.co archivé sur un espace dédié]. === Intégration dans l'écosystème === Afin de mieux positionner le projet dans les écosystèmes existants et limiter au maximum les redondances avec d'autres initiatives, de nombreux acteurs de différents écosystèmes ont été rencontrés (depuis l'initiation du projet en mai 2020) : ADEME, Open Food France, Assemblée virtuelle, Fabrique des Mobilités, les Greniers d’Abondance, PTCE Vivre les Mureaux, Réseau des AMAP IDF, Réseau des AMAP Haute-Savoie, Stéphane Linou, Savoureux Compagnons, Riposte Créative Territoriale, Démocratie Ouverte, Lionel Lourdin, Coop-Cités, Groupement Régional Alimentaire de Proximité, D.I.X. Autrement, Terralim, Sécurité Sociale de l’Alimentation, Association Française pour l’Etude des Sols, Groupe SOS Transition écologique, Climate Change Lab, France Ville Durable, INRAE, Hacktiv, Cooperatic, Labo de l'ESS, MiiMOSA, BlueBees, Foodbiome, Solucracy, Engie, Fab'Lim, CNRA, Asso Vrac, Fab City Grand Paris, Danone.Communities, The Shift Project, Métropôle Européenne de Lille, Bardane, Chaire Tralim, IRD, IRI, CEREMA, Wikimedia, Lab3s, Grezi, Le Phares. == Phase 2 : amorcer la dynamique (mai-décembre 2021) == === Objectifs === Les objectifs de cette phase sont les suivants : * '''concevoir et animer des formats d'interaction''' avec les membres du collectif, pouvant être ouverts au grand public, dans une logique d'intelligence collective et d'apprentissage entre pairs, afin à la fois de commencer à partager des savoirs et de structurer l'initiative en parallèle ; * '''documenter les terrains d'expérimentation''', en immersion, afin de préfigurer des actions pertinentes à déployer sur la phase suivante, et à mieux comprendre les résonances entre ces terrains ; * '''faire connaître l'initiative''' afin d'élargir l'alliance et la communauté des contributeurs ; * '''faciliter et structurer les contributions''', en animant un premier cercle de contributeurs d'une part, et en précisant et outillant le cadre de contribution d'autre part ; * '''construire un ou plusieurs démonstrateurs''' permettant de valider l'intérêt et la pertinence de l'initiative Crisalim au regard des enjeux adressés. === Axes === Trois axes de partage des savoirs sont proposés (susceptibles d'évoluer) : * '''Dynamiques''' : apprendre des dynamiques multi-acteurs et multi-échelles via des échanges inter-territoriaux ; * '''Gouvernances''' : documenter et interroger les modèles de gouvernance des systèmes et stratégies alimentaires ; * '''Participations''' : partager des expériences, modèles et dispositifs d'engagement, de contribution et de participation des habitants et citoyens à des projets en lien avec l'agriculture et l'alimentation. Trois axes de structuration sont proposés (susceptibles d'évoluer) : * '''Fonctionnement collectif''' : poser et éprouver une façon d'interagir, de s'informer, de prendre des décisions, d'intégrer de nouveaux acteurs ; * '''Feuille de route partagée''' : élaborer collectivement une ou plusieurs directions déclinées de façon concrète, à entamer sur cette phase et à poursuivre sur la phase suivante ; * '''Temps communs''' : imaginer des espaces et des temps pour se rencontrer, mieux se connaître, initier des projets, croiser des expériences, inventer de nouveaux modes de collaboration. === Actions === Les activités envisagées en lien avec ces axes et objectifs sont les suivantes : * '''Les ateliers d'intelligence collective''' : organiser deux événements portant sur des thématiques liés aux enjeux du projet, mêlant professionnels et non-professionnels, ouverts au grand public, animés par un ou plusieurs facilitateurs, et dont les co-productions sont documentées et diffusées ; * '''Les voyages immersifs''' : organiser une "expédition apprenante" par terrain d'expérimentation, en lien avec des acteurs locaux et/ou des habitants, et les documenter dans l'espace contributif ou dans des communs de la connaissance existants ; * '''Les sprints de contribution''' : organiser deux "sprints de contribution", chacun d'une durée d'une journée ou une demi-journée visant à contribuer collectivement à des contenus et ressources, et à les organiser. * '''CRAC! Le Camp sur les Résiliences Alimentaires en Communs''' : organiser un "camp d'automne" de trois jours, début octobre 2021 à l'Hermitage, pour rassembler entre cinquante et cent contributeurs, acteurs et décideurs afin de croiser les modèles, fertiliser les rencontres, prototyper et inspirer de nouvelles approches, projeter le collectif dans l'année suivante. NB: le camp pourra inclure, sur une partie du programme, l'un des sprints de contribution et/ou un atelier d'intelligence collective et/ou un voyage immersif (celui de l'Hermitage qui héberge le camp). En parallèle de ces actions, une animation de l'espace de discussion en ligne ainsi que des actions de coordination interne au collectif et de communication extérieure seront menées afin d'accompagner la communauté naissante et de la faire grandir, tant au niveau du collectif d'acteurs et de partenaires que de la communauté des contributeurs. === Equipe-cœur === Une équipe-cœur sera consolidée pour mener et coordonner ces actions, faciliter et animer, répondre aux questions, incarner de manière plus opérationnelle le projet. Au début, cette équipe sera constituée de personnes de Ouishare portant le projet. Dès l'amorçage, cette équipe sera ouverte pour intégrer d'autres personnes et progressivement voir le poids de l'investissement Ouishare diminuer. Le mode de travail de cette équipe sera collaboratif et horizontal, avec des décisions par consultation et consensus pour la majeure partie. La gouvernance étant collective, Ouishare ne dispose et ne disposera d'aucun rôle hiérarchique vis-à-vis des autres membres. ===Contenus=== Les premiers types de contenus envisagées pour structurer les contributions, en lien avec les axes de travail sont les suivants (susceptibles d'évoluer) : * des fiches '''Commun''', recensant les communs des domaines agricoles et alimentaires, matériels ou immatériels ; * des fiches '''Solution''', recensant un modèle d'action vertueux, relié à des initiatives concrètes sur un ou plusieurs territoires ; * des fiches '''Gouvernance''', recensant les modèles de gouvernance existants, relié à des territoires, structures et dispositifs concrets ; * des fiches '''Dispositifs''', recensant les dispositifs d'engagement et d'action existants pour les habitants et citoyens sur des territoires concrets. === Livrables === Les livrables attendus de cette phase sont les suivants : * Cadre de fonctionnement collectif Crisalim * Feuille de route partagée Crisalim * Journal de bord des trois expéditions apprenantes * Tenue de deux ateliers d'intelligence collective * Tenue de deux sprints de contribution * Tenue d'un camp à l'automne 2021 * Fiches contribuées dans l'espace documentaire * Rapport d'activité annuel concernant l'initiative Crisalim == Phase 3 : développer l'initiative sur le territoire national (2022) == La phase 1 a permis d'articuler les premiers éléments du projet, et la phase 2 à construire des démonstrateurs pour incarner et concrétiser les principes, et rassembler un cercle suffisant d'acteurs pour représenter une diversité de possibles et montrer la complexité qui est en jeu dès lors qu'on parle de systèmes alimentaires. La phase 3 vise à renforcer et développer le modèle en cas de succès, et à revoir et ré-interroger le projet en cas d'échec. Développer le modèle implique : * approfondir les terrains d'expérimentation, en poursuivant le travail commencé précédemment ; * réitérer l'expérience sur de nouveaux terrains d'expérimentation. La nature des actions à envisager sur cette phase 3 dépendent aussi des facteurs suivants : * Montée à bord de nouveaux acteurs et partenaires rejoignant l'initiative ; * Evolution des contenus et communs, en lien avec les travaux précédents et l'adhésion d'une communauté ; * Nature de la feuille de route décidée collectivement. Pour cela, les actions à envisager sur cette phase 3 ne sont pas détaillées dans la présente fiche. Néanmoins, son objectif est de rendre possible, par la nature des dynamiques enclenchées, par le nombre et la force du collectif constituée, par la solidité et la capacité de la communauté des contributeurs, par la robustesse et le volume des connaissances contribuées et structurées, l'autonomie de l'initiative sans portage de l'association Ouishare. Cette dernière se retirerait de son rôle pivot tout en garantissant la continuité et pérennité du projet, à travers la constitution d'une entité dédiée et gouvernée par le collectif d'acteurs et la communauté des contributeurs, selon un modèle collégial à définir en cours de route.
avatar

Damien Roussat

No-image-yet.jpg
Campus de l'Habitat
La vocation de ce campus serait d’accueillir des stagiaires de la formation professionnelle, des résidences et des ateliers pour différents publics (architectes, paysagistes, urbanistes, économistes, établissements scolaires, etc.) et surtout, des artisans et des entreprises pour remettre au cœur de leurs activités les savoir-faire et les cultures des métiers, en alliant sobriété en ressources, intensité sociale et adaptation aux besoins modernes. Ce campus portera également un pôle d’expertise et d’accompagnement à destination des particuliers, des professionnels et des collectivités. Notre projet propose de réunir des acteurs de terrain, partage l’ambition d’accompagner les territoires dans leur mutation et les aider à impulser de nouvelles dynamiques vertueuses. La diversité des thématiques abordées : urbanisme, architecture, paysagisme, biodiversité, agriculture et autonomie alimentaire, écoconstruction, habitat coopératif, gestion économe des ressources naturelles et valorisation des déchets, nous permet d’envisager des projets dans leur globalité et leur complexité. Nous sommes aussi attentifs aux notions de sobriété technologique et énergétique, d’adaptabilité, réemploi de matériaux et de réversibilité des usages.
avatar

Jordan Cagnin

CAN_logo_BleuF2.png
Cap Au Nord Entreprendre
Cap Au Nord Entreprendre est le réseau des entreprises du nord de Marseille : 4500 entreprises, 85 000 emplois, 250 000 habitants. Implantée depuis plus de cinquante ans, CANE possède une connaissance fine des besoins des entreprises et des enjeux liés à l’emploi, la mobilité et le cadre de vie. En termes de mobilité, nous travaillons depuis plusieurs années à la réduction de l’autosolisme, aux solutions du dernier kilomètre et à la promotion de la mobilité bas carbone. Poumon économique de la Métropole, ce bassin d’emploi génère des flux de déplacements importants, mais est mal desservi en transports en commun. En effet, nous avons identifié que 90% des salariés de la zone se déplacent seuls en voiture pour se rendre sur leur lieu de travail. Ce recours massif à l’autosolisme a un effet néfaste sur l’environnement, le cadre de vie, la santé et le bien-être au travail des salariés (cause de stress, accidents de la route, pollution). La mobilité est un des principaux freins à l’accès à l’emploi et au recrutement et donc un enjeu de territoire important. Sur la mobilité, CANE met en œuvre le programme « Nord We Go » depuis plusieurs années, autour de trois axes : expérimenter, inciter, influencer. Expérimenter des solutions du dernier kilomètres et des modèles économiques innovants afin d'inciter les entreprises à investir. Accompagner les changements de pratiques et créer de nouveaux usages. Porter la parole des entreprises aux autorités organisatrices de la mobilité et démontrer les potentiels d'usage afin d'accélérer les transformations du territoire (infrastructures). No sujets de travail : la promotion des modes actifs au quotidien, l’intermodalité dans les trajets domicile-travail des salariés, la mobilité décarbonée des personnes et marchandises.
avatar

Emmanuelle Ferblantier

No-image-yet.jpg
Capitalisons la transition des territoires
Dans le cadre de son projet de Centre d'ingéniosité territoriale (CIT), l’association Biovallée souhaite favoriser la capitalisation et la modélisation de savoirs territoriaux en termes d’ingénierie de projets, entrepreneuriaux et territoriaux, s’inscrivant dans une démarche de transition écologique et sociale. Différents territoires portent de telles initiatives innovantes, certains sont même allés jusqu’à structurer de vraies stratégies territoriales de transition. Mais pris dans l’urgence de mettre en œuvre la transition écologique, ces structures en mouvement ont souvent de grandes difficultés à capitaliser, modéliser et transmettre ces savoirs faire et savoirs être dynamiseurs vers d’autres territoires. Nous pensons que la transition des territoires passe par une interaction et des dynamiques d’entrainements entre des initiatives entrepreneuriales associatives et privées (ESS), des projets transversaux de maillage et de cohésion territoriale et des stratégies politiques territoriales de développement durable. L’association, forte de l’expérience d’animation d’un territoire précurseur en transition écologique (lauréat de Territoire D’Innovation 2019), et d’un réseau dynamique, a su pré-identifier des initiatives répondant à cette dynamique. Le territoire est par ailleurs le seul "biodistrict" français référencé par la Commission Européenne, d'autres "biodistricts" se développent en Italie, Espagne, Portugal. C’est toute une culture territoriale de la transition écologique et sociale qui s’exprime et que nous souhaitons révéler. Nous souhaitons impulser en 2022 l’animation d’une capitalisation autour des communs suivants : cultures territoriales de la transition, ingénierie collective et collaborative de projet de transition territoriale, en s'appuyant notamment sur le cahier des charges des biodistricts. Il s’agira de proposer aux territoires et projets entrepreneuriaux de documenter leurs expériences à travers leurs apprentissages.
avatar

Noémie GAILLARD

logo carto_2.jpg
Cartograhie Nationale des Ressources Locales
L’Assemblée‌ ‌Virtuelle‌ ‌et‌ ‌le‌ ‌Mouvement‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌Frugalité‌ ‌Heureuse‌ et Créative ‌s’unissent‌ ‌pour‌ ‌coordonner‌ ‌un‌ ‌vaste‌ ‌programme‌ ‌de‌ ‌recensement‌ ‌des‌ ‌acteurs‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌construction‌ ‌écologique‌ ‌en‌ ‌Île-de-France‌ ‌!‌ ‌ Notre‌ ‌projet‌ ‌est‌ ‌de‌ ‌centraliser‌ ‌sur‌ ‌une‌ ‌cartographie‌ ‌les‌ ‌bases‌ ‌de‌ ‌données‌ ‌fournies‌ ‌par‌ ‌nos‌ partenaires‌ et par les membres des groupes locaux ‌réunis‌ ‌pour‌ ‌l’occasion.‌ ‌ ‌ La cartographie est actuellement portée par les membres de la Frugalité Heureuse et Créative. PARTENARIATS A l’origine, la cartographie a été développée pour permettre de visibiliser les bases de données des groupes locaux du Mouvement de la Frugalité. Cependant, suite à son lancement lors d’une conférence aux Grands Voisins en septembre 2020 et à sa diffusion lors du cycle de conférence de la FH&C, plusieurs interprofessions (FIBOIS, la RFCP), sociétés (Mater), associations (Oikos, ARPE), initiatives (Court/Circuit), et institution scolaire (ENSA Paris la Villette), intéressées par cet outil numérique, nous ont contactées. Fort de cette dynamique, nous nous sommes mis en relation avec d’autres acteurs qui ont, pour la plupart, signé le Manifeste. Cela nous a amené à échanger en Ile de France avec le Pôle Cohésion Territorial de la Région, la CROAIF, l’Institut Paris Région/AREC, Ekopolis, Bellastock, AsTerre, etc. OBJECTIFS ET MÉTHODE La cartographie doit donc aujourd’hui répondre à un nouvel enjeu bien plus vaste : fédérer ces différentes sources en intégrant leurs bases de données respectives sur un même support. En partenariat avec l'Assemblée Virtuelle, nous souhaitons donc centraliser les différentes listes de contacts tant pour les ressources matérielles (fournisseurs de matériaux biosourcés, géosourcés, de réemploi tels que scieries, exploitants, etc.) que pour les ressources humaines (artisans, maîtres d’ouvrage, agences) ou encore les réalisations exemplaires et les documentations. Et cela dans l’objectif de rendre plus facile pour tous, le recours à des matériaux respectueux de l’environnement, de la santé et du confort des usagers, à des entrepreneurs engagés dans la transition et surtout de visibiliser et valoriser les réalisations déjà existantes, véritables vitrines des savoir-faire de nos territoires, tant sur la faisabilité technique que sur les possibilités esthétiques de ce type de projets. Cela permet tout à la fois la promotion de ces filières respectueuses des gens et de la nature et les retombées pour l’économie locale qui en découlent.
avatar

Aude GEANT

langfr-200px-Logo_CY_Cergy_Paris_Université.svg.png
Cergy Paris Université
CY Cergy Paris Université est née de l'union de l'Université de Cergy-Pontoise (fondée en 1991) et de l'École internationale des sciences du traitement de l'information (EISTI) ; elle intègre deux établissements composantes, l'Institut Libre d'Éducation Physique Supérieur (ILEPS) et l'École Pratique de Service Social (EPSS). Partenaire stratégique, l'ESSEC Business School y est associée. Avec l'ambition d'un double changement d'échelle en phase avec les objectifs du développement durable : * rayonnement académique, * expérience étudiante L'offre académique globale se structure autour d'une école universitaire des premiers cycles baptisée CY Sup et de 5 écoles magistrales et doctorales, dites graduate schools.
avatar

olivier romain

Circulascope-02.png
Circulascope Urbain
Le modèle urbain circulaire, vise à produire moins de déchets issus du BTP, consommer moins de ressources et d’espace naturel, ainsi qu’à réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre liées aux activités de construction. Ce modèle est voué à remplacer définitivement le modèle linéaire, aussi vert soit-il, totalement obsolète et éculé puisque ce modèle linéaire demeure basé sur le schéma "extraire-produire-consommer-jeter". Il convient d’encourager les territoires à intégrer la circularité massivement et de façon urgente dans leur politique d'aménagement et de gouvernance. '''Description de l'outil:''' Il s'agit d'un outil web en ligne et interactif. Il intègre et prend en compte dans son algorithme, un ensemble de données variées relatives à un territoire donné: la démographie, la vacance, la production de bâtiments neufs, l’age et la typologie du parc de bâtiments ; également des données relatives aux friches répertoriées, au taux d’artificialisation, aux filières territoriales et à la production locale de matériaux bas carbone. Sont également pris en compte la présence de filières de réemploi ou de traitement de déchets du bâtiment sur le territoire, ainsi que des données relatives aux emplois artisanaux locaux, au nombre de structures relevant de l’ESS… Une partie interactive permettrait également d’intégrer des données spécifiques relatives aux aspects de la politique locale en matière d’économie circulaire : objectifs des PCAET et PLUI, clauses des marchés publics, projets d’économie circulaire engagés... '''Les objectifs visés par l'outil :''' # Mesurer à l’aides d’indices et de visualiser par infographie et cartographie, le niveau instantané de circularité du territoire. # Révéler les potentiels et gisements de circularité du territoire pouvant être exploités. # Inciter au recours à davantage circularité pour corriger une trajectoire et notamment limiter les intrants émissifs et exploiter au mieux les gisements du territoire pour atteindre la meilleure empreinte écologique. '''Publics visés :''' collectivités (élus et services techniques), aux professionnels et acteurs territoriaux de l'aménagement. Le grand public peut également utiliser et s'emparer de l'outil.
avatar

hery Ravelomanantsoa

LogoPdf-Solo.png
Collectif Place des Faites
'''Place des Faites''' a été créé en février 2017 à la suite de la participation de ses membres fondateurs au Hackathon « HackUrba » organisé par le Ministère du Logement et de l’Habitat Durable. '''Place des Faites''' a pour but de mettre en relation les différents acteurs présents sur un territoire donné selon une approche clairement inclusive. '''''Enjeux''''' : • Accompagner la conception et la pérennisation de nouveaux lieux et plateformes d’échanges transversaux (tiers lieux) au service des territoires et de leurs parties prenantes • Ouvrir les silos et réduire les barrières entre les différents acteurs locaux • Prendre en compte les flux et les courants d’échanges multiples et variables sans exclusion à partir du moment où ils sont utiles à la vie locale, professionnelle, culturelle et en réponse aux besoins des habitants. '''Place des Faites''' se veut un vecteur d’échanges, un contexte créatif, avec une mission de support au développement de projets partagés tant sur le plan urbain que professionnel, culturel et au service des habitants et des acteurs de terrain '''''Expertises''''' : • Développement de communs numériques, élaborés en co-construction avec les habitants et acteurs de projets afin de répondre à leurs attentes, • Promotion du savoir au service des habitants et à destination des différents acteurs, • Développement de synergies innovantes entre les différents acteurs de projet et en s’appuyant sur les synergies existantes et induites, • Mise en place de groupes d’évaluation visant à mesurer l’efficacité des projets en cours (formations, construction de projets) '''COMPÉTENCES SPÉCIFIQUES AU SEIN DU COLLECTIF : '''• Animation de focus groupe / Formations aux attitudes et à la créativité • Design social et d’écosystème • Méthodologie de co-conception d’outil de mise en réseau (numériques et présentiels) avec les parties prenantes d’un projet de territoire • Assistance à la maîtrise d'usage • Urbanisme participatif • Production et réalisation de nouveaux formats audiovisuels
avatar

Massimo Demicheli

nv_logo_ctc.jpg
Collectif Transition Citoyenne
Le Collectif pour une Transition Citoyenne (CTC) est un réseau de 31 mouvements engagés dans la transition citoyenne, écologique, sociale et humaine. Depuis 2015, le CTC œuvre à renforcer l’action de ses membres et plus largement le tissu associatif et économique de la transition citoyenne, en facilitant les partenariats, synergies et projets communs. Le Collectif est tout d’abord un lieu d’échanges entre structures coopératives et associatives durant toute l’année : des réunions (en principe) physiques rassemblant tous les membres et ouvertes à d’autres structures sont notamment organisées tous les 2 à 3 mois. Le fonctionnement du Collectif repose également sur des projets communs, en premier lieu le Pacte pour la Transition, la Fête des Possibles, et l’Ecoosystème. Ces projets visent à soutenir et mobiliser les citoyen·nes qui s’engagent ou souhaitent s’engager dans la transition sur leur territoire, en mettant en commun les ressources et énergies des organisations impliquées (membres et partenaires non membres du CTC). Le Pacte pour la Transition et la Fête des Possibles soutiennent la transition citoyenne et par l’échelle locale en priorité.
avatar

Robin Saxod

No-image-yet.jpg
Comité de Développement de l'Agriculture de l'Ile d'Yeu (CDA)
Le Comité de Développement de l'Agriculture de l'Ile d'Yeu (CDA) est issu d'une dynamique collective impliquant des associations locales, la Mairie et les producteurs de l'île. Ces-derniers faisaient le constat d'une déprise agricole forte depuis les années 1950 (quasi abandon de ce secteur d'activité, avec des zones agricoles au PLU représentant 2% de la superficie de l'île avant 2014). Cet abandon est dû à plusieurs phénomènes : développement du tourisme et renforcement au fil du temps d'une économie saisonnière, de l'urbanisation, d'où une spéculation foncière croissante. Et ces phénomènes ont eux-même causés plusieurs problèmes : enfrichement des parcelles anciennement cultivées ou pâturées, morcellement du foncier suite aux multiples héritages, rétention foncière, surcoût lié aux frais de défrichage, difficulté à mobiliser des terres pour développer un projet agricole, etc. donc dépendance alimentaire de l'île au continent, estimée à plus de 95% en 2018 (d'après une étude du GAB Vendée, environ 95% des besoins alimentaires de la population islaise sont fournis par les importations du continent). Le CDA s'est mis en place en 2014, de manière informelle dans un premier temps, et a initié le projet "Terres fert'île", qui avait (et a toujours, le projet est toujours en cours) vocation à valoriser les terres de l'Ile d'Yeu par des activités agricoles, à redéployer une activité en déprise depuis des décennies, à construire des filières locales, et inscrire ces actions dans le cadre d'un Programme Alimentaire de Territoire (PAT labellisé en 2018). Le travail sur la mobilisation foncière, le défrichage et l'accompagnement des porteurs de projet a porté ses fruits, des exploitants se sont installés et des parcelles ont été remise en culture. Dans cette dynamique, une nouvelle structure s'est constituée à l'Ile d'Yeu en 2018 : la Société Civile Coopérative Immobilière (SCCI) Terres Islaises. Celle-ci regroupe des coopérateurs dont les parts sociales constituent un capital destiné à acheter des terres agricoles, dans le but exclusivement d'installer des porteurs de projet. La SCCI Terres Islaises a rejoint le CDA. Deux projets d'installation sont en cours. En 2020, le CDA lance son second projet : "Au f'île de l'eau", qui a pour objectif de rendre plus autonomes en eau les exploitations agricoles de l'île, par l'identification et la restauration des anciens réseaux hydrographiques en zones agricoles. Ce projet comporte une dimension environnementale forte. En effet, il s'agit d'investir dans des travaux lourds (curage de mares et de fossés, etc.), d'où l'importance de la phase de diagnostic en amont afin de ne pas mettre à mal la biodiversité lors des opérations. L'idée est d'allier les préoccupations environnementales avec les préoccupations socio-économiques du développement agricole et de la production/consommation locale. En 2021, la Mairie renforce son soutien au CDA. Celui-ci se constitue en association en janvier 2021. Dès lors, la gouvernance entre les partenaires du projet se ressert et permet d'impulser une nouvelle dynamique aux deux projets phares du CDA : "Terres fert'île" (volet foncier/installation), et "Au f'île de l'eau" (volet résilience des exploitations agricoles par une gestion de l'eau plus autonome).
avatar

Arthur Bouyer

No-image-yet.jpg
Comité local pour l'emploi - pour un développement économique inclusif et soutenable
Les territoires ruraux sont à la croisée des défis de la décennie, voire du siècle. En effet, ils sont touchés de plein fouet par les crises environnementale (disparition de la biodiversité, artificialisation des sols), sociale (précarité, disparition des services,…), économique (disparition des emplois, baisse des dotations et subventions). Les acteurs du monde rural sont nombreux : collectifs citoyens, associations ou collectivités. Ils développent des réponses mais manquent de moyens humains, techniques, méthodologiques et financiers et ont des difficultés à “faire ensemble” . Notre projet consiste à établir un diagnostic partagé sur le territoire de la Communauté de Communes de Dieulefit Bourdeaux, dans la Drôme, afin de renforcer la résilience de ce territoire rural. A partir de ce “commun” que nous aurons créé regroupant les éléments de diagnostic de résilience territoriale, nous déciderons et concevrons les solutions pour faire face aux difficultés qui auront été identifiées. Le défi visé se situe donc sur deux axes : - le premier vise à répertorier les connaissances pour réaliser la mise en commun des données économiques sociales et sanitaires, le but étant d’assurer une étude fine du territoire en vue d‘établir un diagnostic des opportunités économiques du territoire - Le deuxième défi est de partager ensuite les éléments de diagnostic de résilience territoriale permettant de déterminer les filières locales à enjeux pour l’avenir. Les ruralités sont directement impactées par ces grandes transitions, mais elles contiennent également en leur sein la réponse à ces grands enjeux. Les territoires ruraux sont impactés par la transition démographique. La population française vit plus longtemps et le vieillissement démographique touche particulièrement les territoires « hyper-ruraux ». Cette problématique est d’autant plus urgente à traiter qu’il s’agit souvent des territoires isolés des services publics. Dans le même temps, les dynamiques démographiques sont favorables à certains territoires ruraux, qui voient s’installer des habitants. La campagne attire, elle séduit. Vivre à la campagne représente la vie idéale pour 81% des Français . La ruralité contient la promesse d’une meilleure qualité de vie, du calme et de la nature à portée de main. L’accueil de ces nouvelles populations dans les territoires ruraux constitue un nouveau défi à relever pour ces territoires. La ruralité doit se réinventer compte tenu des grandes transitions sociales et sociétales qui l’impactent. De nouveaux services à la population, créateurs d’emplois et non délocalisables, doivent être mis en place pour répondre aux nouveaux besoins et modes de vie des habitants. C’est dans cette optique que, en 2019, sous l’impulsion d’un groupe d’habitants, constitués depuis en l’association Interstices, notre territoire se positionne pour une future candidature à la 2nde phase de l’expérimentation du projet Territoire Zéro Chômeurs de Longue Durée, avec l’appui de la Communauté de Communes Dieulefit - Bourdeaux ( CCDB) dans le département de la Drôme. La création prochaine d’un Comité Local pour l’Emploi (CLE), instance de pilotage future du projet avec de nombreuses parties prenantes institutionnelles et privées (voir composition plus bas), va marquer le début d’une démarche de diagnostic des opportunités économiques du territoire et d’analyse collective pour déterminer des filières locales à enjeux pour l’avenir et des activités à développer. Le commun s’incarnera donc au sein du CLE, celui-ci associera une communauté d’acteurs diversifiée s’impliquant dans sa gouvernance selon des modalités qui seront définies par une charte, et via des groupes de travail complémentaires animés par Interstices et associant des habitants. L’animation et la coordination de ce travail, dont Interstices est en charge, nécessitera du temps de travail salarié en soutien aux bénévoles et un financement pour celui-ci. Aussi, l’association Villages en Transition qui a dans son objet social le soutien à l’émergence de projets de transition et à la coopération entre acteurs sur le territoire de la CCDB, projette depuis 2020 un recensement des acteurs de la transition sur le territoire, premier pas vers d'autres développements futurs. Il est convenu de mutualiser les démarches et que Villages en Transition apporte à Interstices ses compétences en recherche de financement et en gestion RH et qu’elle assure donc le portage de la réponse à cet AAC pour ensuite mettre à disposition les moyens humains attendus. Le travail à mener est le suivant. Après avoir procédé au rassemblement de données éparpillées parmi les acteurs de l’emploi, les chambres consulaires et les collectivités, ou toute autre source pertinente eu égard au projet TZCLD, il sera constitué une connaissance précise de la situation économique ( emploi, profil des entreprises, filières existantes), et de la situation sociale et sanitaire (difficultés d’emploi, mobilité, accès aux TIC, accès au logement, addictions, recours aux dispositifs sociaux, etc..). Cette récolte de données fera l’objet d’une publication accessible à tous. Parallèlement, l’étude auprès des entreprises et particuliers du territoire de services inexistants localement, complètera la connaissance du territoire. Ce recensement sera également publié et diffusé ouvertement. Une fois abouties ces productions de connaissance, il sera alors possible : - d’identifier de nouvelles activités non pourvues et répondant à un besoin sur le marché local, - d’apprécier la capacité du territoire à les créer au regard de la connaissance fine obtenue lors du diagnostic économique, - de décider collectivement de celles sur lesquelles les acteurs rassemblés souhaitent construire des solutions, - puis de concevoir leur réalisation en s’appuyant sur les compétences et ingénieries des multiples parties prenantes impliquées dans le commun et en mobilisant leur réseau pour aller au devant des acteurs aux compétences complémentaires. Une attention particulière sera portée aux activités répondant aux enjeux de transition écologique. Plusieurs débouchés sont à considérer en parallèle : - Le portage de futures activités par l’Entreprise à But d’Emploi dans la philosophie du projet TZCLD; - La diversification d‘activités par des entreprises existantes localement; - L’implantation ou la reprise d’entreprises par l’utilisation de solutions dédiées à l’entrepreneuriat dans le monde rural (de type Envie d’R); - Ou encore l’implantation d’entreprises sociales en mobilisant la connaissance des incubateurs d’innovation sociales susceptibles de faciliter l’essaimage sur notre territoire de solutions éprouvées par ailleurs. Ce projet de commun porte donc sur les défis 1 et 2 ( voir justification plus bas).
avatar

Paul Bucau

PochetteA4-2019-v4.png
Communecter
'''Le commun numérique proposé :''' La plateforme, conçue sous la forme d'un réseau social territorial thématique et personnalisé, permet de cibler un ou plusieurs appels à projets sur des objectifs, des domaines d'actions ou d'impacts prédéfinis. Il permet de rendre plus efficient le processus de consultation et d'évaluation des projets et facilite le suivi des actions et des résultats. Il permet en outre d'améliorer les co-décisions sur des candidatures, lors de procédures d'instruction en rendant ces dernières participatives et transparentes, notamment dans des contextes de co-investissement et de co-financement. Cela passe par une boite à outils web simplifiant le processus d'appel à projets ainsi que toutes ses étapes de suivi : * la caractérisation des projets * le planning (avancement du dossier et des actions du projet) * L’évaluation selon les critères des comités d’évaluation * Un dossier unique et numérique avec ses pièces justificatives * Une communication simplifiée avec les porteurs de projet * Le suivi et la validation des impacts selon les indicateurs et les objectifs fixés * La communication externe aux citoyens et aux élus relative aux actions et à la visibilité des projets lauréats et leur réalisation * La création d'un observatoire d'impacts de la thématique sur le territoire cible, ainsi qu'un observatoire agrégé au niveau national Cette approche est innovante à différents titres : '''Innovation organisationnelle :''' * simplification et amélioration des processus organisationnels et de la qualité de service * Automatisation et diminution du temps passé sur chaque étape d'un dossier (dépôt , évaluation, financement et suivi) '''Innovation des procédés :''' * optimisation des délais de traitement et de suivi des projets * favorise la visibilité et la prise en compte des résultats du projet et de ses impacts environnementaux et sociaux * fluidification et communication entre les différentes parties prenantes à l'instruction du dossier projet * offre un point d'accès unique et partagé. * un guichet unique inversé : un seul dossier par projet et pas un dossier dans chaque guichet La démarche vise non seulement à faciliter le fonctionnement des appels à projets tels qu’ils fonctionnent aujourd'hui mais aussi à expérimenter une nouvelle vision du développement de projets pour les territoires. Elle favorise ainsi une approche “d’écoutes à projets” permettant de voir en permanence l’activité des projets d’un territoire pour y orienter les choix et des soutiens dans leur développement. Par ailleurs, le module de gestion des communautés donne lieu à une gestion fine des actions réalisables par les utilisateurs. La personnalisation de l'outil permet aux différents déploiements des appels à projets d'organiser des communautés avec différents niveaux de droits. En effet, chaque organisation ou projet peut être impliqué sur différents niveaux, qu'ils soient géographique (du nationale au local ou par territoire), ou qu'ils soient par rôles (du partenaire au décideur en passant par le financeur, [https://docs.google.com/presentation/d/173beLuh0fVhmWlyMoxnMbpNTlna6I85v/edit#slide=id.p2 comme dans le cas du CTE]). Cette solution est basée sur le commun numérique [http://communecter.org COmmunecter.org], sous forme d'une plateforme personnalisée (costum). Développé de manière participative par Open Atlas, Communecter constitue un véritable socle numérique de développement territorial avec des modules et des outils permettant d’innover dans divers contextes territoriaux et sociétaux. Ouvert à tous et à tous les territoires, collaboratif et open-source pour co-construire des territoires plus intelligents et interconnectés, le projet est en amélioration permanente notamment grâce à son modèle de développement en logiciel libre et sa co-construction à travers de nouveaux contextes. Sa force réside dans sa capacité à rassembler au sein d'un même espace différentes strates territoriales et sociétales pour les faire converger vers des objectifs communs de résilience. ==== Contexte d’expérimentation du système d'appel à projets appliqué à différents territoires et contextes : ==== ===== En production ===== [https://cte.ecologique-solidaire.gouv.fr Plate-forme du CTE] (Contrat de Transition Ecologique - Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire) impliquant 158 EPCI, 3620 utilisateurs, 1912 organisations (associations, entreprises privées et publiques), 2339 projets, 1917 fiches actions déposées à travers le système d'appel à projets, 1114 indicateurs d’impacts écologiques. “Le CTE est co-construit à partir de projets locaux, entre les collectivités locales, l’État, les entreprises, les associations... Les territoires sont accompagnés aux niveaux technique, financier et administratif, par les services de l’État, les établissements publics et les collectivités”, à partir de leur plateforme dédiée (costum) rassemblant notamment les fonctionnalités sus-citées. ===== En expérimentation ===== [https://docs.google.com/presentation/d/1tXM5WJK2PsWIvBNCpCwNJiTKwij40X3_LFnvg_8Hxn8/edit#slide=id.g7f2715dafa_5_0 OCECO] est un outil au service des systèmes organisationnels afin que ces derniers soient en capacité de manager et piloter leurs activités de façon efficiente. C'est un outil interactif d’organisation du travail et d’aide à la décision. Il permet d’améliorer les dynamiques collectives et le travail au sein des organisations (collectivités, administrations, entreprises privées et publiques). Il facilite le management des systèmes internes ( processus, décisions, gestion de projets), intègre des modes de gouvernance innovants et permet la gestion de l’activité organisationnelle et opérationnelle des missions et projets. Il facilite l’engagement, la participation des collaborateurs à tous les niveaux, la transparence, la clarification du travail sont au cœur de son approche en 4 étapes paramétrables (proposition, décision, financement, suivi). La solution intègre un véritable observatoire de l’activité interne et partenariale de l’organisation. L’ensemble de l’activité en temps réel, des processus décisionnels, des interactions, des livrables, des tableaux de bord et des calendriers est valorisé graphiquement et statistiquement à travers un double observatoire : par projet / global pour faciliter une vue d’ensemble. [https://www.communecter.org/costum/co/index/slug/amelioreOutKaz Améliore Out Kaz] - Outil d’instruction, de dématérialisation et observatoire de l’aide au logement (DEAL Réunion) La plate-forme Ameliore Out Kaz vise à harmoniser les échanges et les procédures autour du dispositif de l’amélioration de l’habitat en réunissant l’ensemble des opérateurs et des financeurs acteurs du dispositif (et à terme les particuliers). Elle participe en outre à la dématérialisation des dossiers et à la facilitation des interactions entre parties prenantes. Un observatoire associé à la plateforme permet de disposer d’une grille d’analyse qualitative et quantitative de l’amélioration de l’habitat à La Réunion. Ses objectifs : * Standardiser les dossiers déposés sur tout le territoire de la Réunion * Permettre aux différents opérateurs de saisir les dossiers traités de façon totalement dématérialisée * Permettre aux financeurs d'avoir un vrai guichet unique pour chaque dossier * Créer un observatoire territorial des dépenses et des actions menées ===== En développement ===== Contrat de ville - Saint-Denis de La Réunion Rendre efficient à travers la solution l'ensemble du processus d'appel à projets du contrat du ville et plus généralement le soutien financier de la ville par l'intermédiaire de subventions municipales. Le projet a également pour ambition de faire évoluer la posture et les missions des agents municipaux vers l'animation territoriale des dispositifs de soutien aux actions citoyennes. ===== Quelques références liées : ===== * [https://www.communecter.org/costum/co/index/slug/sommom Observatoire des cétacés] * [https://www.pacte-transition.org/ Pacte pour la transition] Implication et participation citoyenne autour de 32 mesures écologiques dans 2800 communes de France * [http://cartographie.francetierslieux.fr/ Observatoire national des tiers-lieux]
avatar

Tibor Katelbach

Voir plus de ressources