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De Resilience Territoire

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AIMF - Association internationale des Maires francophones
L’AIMF, fondée il y a 40 ans, regroupe les Maires convaincus qu’en changeant la ville, nous pourrons changer le monde. Plutôt que de penser en termes de Nord ou de Sud, d’ethnicité ou de religion et de se concentrer sur ce qui divise, elle constitue un fil rouge qui rassemble autour d’une certaine idée de voir le monde. Ses missions : fédérer les énergies, promouvoir des politiques ambitieuses et responsables au service d’une urbanité plus respectueuse de l’Homme, de l’environnement et du vivant, porter collectivement des projets qui dessinent de nouvelles perspectives au vivre-ensemble, à l’égalité femmes-hommes, à la diversité. C’est dans cet état d’esprit que l’AIMF agit chaque jour pour mettre en place des solutions concrètes, dès l’échelon local, qui prouvent que l’avenir se construit ensemble et pour chacun.
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Caroline Pinton

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ARP Astrance
L'immobilier fait sens Parce que le bâtiment est le lieu où nous passons plus de 90% de notre temps, ARP Astrance met toute son énergie à le façonner depuis plus de 25 ans. L'Humain est au cœur de nos préoccupations et la compréhension des usages au centre de nos réflexions. Dans un monde en pleine révolution ARP Astrance conduit une démarche continue d'innovation, dans l'ensemble de ses métiers. Notre expérience dans des domaines et sur des projets très variés est une force qui nourrit toutes nos interventions. Nos méthodologies éprouvées et flexibles, notre curiosité et notre passion pour tous les environnements, bâtis ou non, nous permettent de relever tous les défis. Des métiers internes complémentaires : -Programmation fonctionnelle, architecturale et technique, environnementale -Définition et pilotage de schéma directeur immobilier -AMO et pilotage de travaux, -Conseil digital et cybersecurité dans l’immobilier -Architecture intérieure, Aménagement et design -Conduite du changement -Conseil en stratégie et politique RSE et DD -Ingénierie performance environnementale -Intégrateur de solutions et produits innovants (notamment via notre accélérateur immowell-lab) -Expert Design biophilique -Co-conception, design thinking Des accréditations pour mettre en œuvre des démarches responsables : -Well AP – Well PV Tester - Osmoz -Wiredscore AP - Référents Ready 2 Services (R2S) -Breeam AP et Assessor -Auditeur BREEAM in Use -LEED AP -Référents HQE (Aménagement, construction, exploitation) -BDM, BDF -Biodivervcity AP -Référent Label accessibilité « universelle » -RGE, E+C-, Passivhaus -BBCA -Living Building challenge ambassador
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Alexandra de Lamothe

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AVAIRX
AVAIRX est un cabinet de conseil spécialisé dans la planification et l’urbanisme des systèmes émergents, non-conventionnels et innovants. AVAIRX accompagne l’écosystème – territoires, start-ups, systémiers, constructeurs, exploitants, autorités organisatrices, gouvernements, investisseurs – à mieux appréhender les systèmes émergents du futur. Nous sommes spécialisés dans les projets complexes et disruptifs, des études d’opportunité, la mise en œuvre et l’exécution des projets, pour implanter des solutions exploitables et résilientes, expérimenter des systèmes automatisés, coopératifs et connectés afin de mieux planifier les futures solutions de mobilité, de transport, de santé et d’éducation.
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Manuel Chaufrein

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Académie de l'intelligence économique
Cette Association a pour mission de « Promouvoir l’intelligence économique ». Elle a pour but - sans que cette énumération soit limitative: - D’entreprendre toutes les activités, notamment de documentation, d'études, de recherche, de rencontres, permettant de valoriser, promouvoir et diffuser un savoir-faire professionnel en Intelligence Économique adapté aux besoins concrets de l’entreprise et de la société. - D’explorer quels sont les futurs possibles que recèle le monde contemporain, les enjeux majeurs liés aux tendances lourdes et émergentes d'évolution à moyen et à long terme, les choix et les stratégies pouvant être adoptés face aux défis à venir. - De contribuer, par tous les moyens qui s’avéreraient appropriés, au développement de réflexions, pluridisciplinaires et prospectives, aux concepts et méthodes à cette fin nécessaire, et en particulier à une meilleure appréhension des options possibles dans tous les domaines concernés (fonction de veille géopolitique, économique,écologique, sociale, technologique …).
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Philippe Clerc

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Alters
Alters est un Think Tank (et un FabLab) travaillant sur les questions des grandes mutations (climatiques, écologiques, sanitaires, économiques, ...) actuelles et les grandes transformations qu'elles appellent. Alters réunit de très grands Groupes (Veolia, Vinci, Generali, MACIF, le CEREMA, RSU, la filière des Industries pour la Construction, CCI France …), des territoires et villes, des Universités et bénéficie du soutien appuyé du Ministère de la Transition Écologique. Alters appuie ses analyses sur une approche globale, résiliente et solidaire des mutations et de la société. Alters veut traduire cette vision en lignes d’action dans divers champs spécifiques.
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Didier Racine

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Alters Média
Alters Média est un nouveau venu dans la Presse francophone, papier et numérique. Il se distingue par sa raison d’être : préparer la société, les citoyens, les territoires, les tissus économiques et sociaux, les milieux de vie, nos habitats, la vie sociale et culturelle, face aux énormes bouleversements que chacun maintenant perçoit ! Ces changements portent en eux de réelles catastrophes (climatiques, sanitaires et liés à la biodiversité, économiques et sociales, technologiques, …). Ils exigeront de tels bouleversements dans nos modes de vie collectifs, qu’ils ne pourront pas nous éviter des luttes âpres et difficiles. Mais ces défis peuvent aussi faciliter l’union de forces très diverses, stimuler des réactions, des inventions sociales et techniques, la création de concepts indispensables aux solutions. Ce sera le rôle d’Alters Media que d’éclairer sur la réalité de ces changements, sur le maelstrom social, intellectuel qu’ils provoqueront, de présenter les initiatives de tous ordres qu’ils feront naître. C’est sa mission que d’apporter les idées, les outils pour relever ces défis, et d’unir aussi largement que possible les acteurs qui partagent des intérêts communs, face aux grands changements climatiques ou autres.
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Didier Racine

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Archi Possible
L’ambition d’Archi Possible est de proposer aux familles et personnes qui souhaitent construire, modifier leur habitat, leur jardin de : * Se mettre en lien entre-elles (pour échanger des astuces, des savoirs, des outils, du temps et plus si affinité !) * Se former sur les chantiers des uns et des autres avec ou sans intervenants professionnels * Bénéficier d’un accompagnement professionnel sur mesure et rassurant : notice de construction pour faire soi-même tout en étant encouragé et soutenu dans cette démarche Archi Possible est une structure coopérative visant à soutenir et accompagner les personnes, les familles, les groupes d’amis ou d’intérêt, dans leur projet de conception, construction ou de modification de leur habitat. Archi Possible leur propose de rejoindre une communauté encourageante et apprenante, de se former sur chantiers et d’utiliser des outils personnalisés pour accélérer leur projet. Archi Possible considère l’acte d'autoconstruire comme un chemin vers soi, une manière de s’autonomiser par le projet. Archi Possible souhaite faire émerger et développer la créativité des autoconstructeurs, leur permettre de s'autoriser à construire quelque chose de fou (s’ils le souhaitent !) et les pousser (en douceur !) à dépasser les présupposés et les assignations sur leur façon d'habiter la terre. Archi Possible, avec l’ALEC Ouest Essonne a lancé un AMI « Pour une approche qualitative, collective et résiliente dans l’amélioration de l’habitat » : Dans le triple contexte de lutte contre le changement climatique, de promotion de la participation citoyenne, et de développement d’une économie locale circulaire, cet Appel à Manifestation d’Intérêt vise à sélectionner 7 communes pilotes essonniennes afin d’expérimenter pendant 3 ans un nouveau service à la population de soutien qualitatif à l’ autorénovation. Concrètement, il s’agit de constituer, d’animer et de faire monter en compétence des groupes d’ autorénovateurs et d’ autoconstructeurs sur les communes sélectionnées, avec le souci de valoriser l’expertise et le savoir faire des professionnels du territoire pour accompagner la réalisation des tâches les plus techniques (auto réhabilitation accompagnée).
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Franck Mathieu

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Archipels en Symbiose
Vidéo courte de présentation en immersion panoramique > https://www.bio-scene.org/panoramique/faire-archipels-0/?pi=3157 La prise de conscience quant à l'évolution de nos valeurs et de nos modèles d’existence émerge : de l’extractif au régénératif, de l’avoir à l’être, de la compétition vers plus de coopérations, de la domination à l’équité, du multinational au local... La mise en archipels des territoires est une opportunité de participer – tous et chacun à notre façon – à la résilence locale et simultanément à la métamorphose de nos sociétés. Par la Symbiose, donc par des dynamique de coopérations bio-inspirées, ces Archipels permettent de se relier localement et en global – pour bâtir une société qui va dans le sens du vivant et met l'épanouissement humain au coeur de nos organisations. **Le sujet de la Recherche - Penser local - Agir global Expérimenter localement des dynamiques participatives innovantes vecteur de Trans-Formations individuelles et collectives. Ainsi assemblées dans toutes leurs diversités, faire que ces expérimentations soient capables de produire un véritable changement de cap sociétal à un niveau plus global par basculement des consciences. **Hypothèse organique 1- A partir d'une pédagogie dite expérientielle – qui vise à promouvoir une approche empatique avec le vivant (nature et culture) – il est possible de redéfinir la place de l’humain dans l’éco-système. 2- En produisant un déclic de conscience, accompagné et alimenté dans la durée par des actions résilientes, il devient possible de s'émanciper des systèmes économiques dégénératifs actuellement en place et d'aller – chacun à son rythme et à partir de choix conscients – vers des modèles régénératifs (finalité de nourrir les communs en même temps que de nourrir la résilience économique des contributeurs en recherche-actions). 3- La pensée en Archipels et la symbiose sont le carburant de cette prise de conscience et la matière pragmatique qui alimentera des parcours co-construits de «Trans-Formations» tout en faisant de la résilience un enjeu désirable et désiré. 4- La diffusion des expérimentations locales servira de moteur et de courroie d'entrainement à une archipélisation de la société et à l'alimentation d'un modèle d'économie cooppérative, susceptible de faire émerger une société redistributive et dédiée aux communs. Carte mentale en cours de réalisation https://www.bio-scene.org/sites/default/files/-Mapemind-Symbiose.pdf
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gabriel Plassat

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Aristot
Conscients de la nécessité de réduire notre impact sur les ressources naturelles, le climat et le vivant, les fondateurs d’ARISTOT décident en 2005 de mettre leurs expertises au service du développement d’écosystèmes industriels et territoriaux résilients et sobres en ressources. L’intégration systématique de l’anticipation ou la gestion des risques dans nos démarches de développement d’opportunité de transformation nous a conduit à élargir le concept d’Ecologie Industrielle et Territoriale et proposer une approche en Résilience Industrielle et Territoriale. Un système résilient (territoire, infrastructures, usine, organisation, communauté…) peut être défini comme ayant la capacité à anticiper, réagir et à s’adapter pour se développer et maintenir ses fonctions de services essentielles ; ceci quelles que soient les perturbations auxquelles il doit faire face dans un monde contraint par le dérèglement climatique et la raréfaction des ressources, les techniques industrielles, les pandémies, les crises socio-économiques et financières etc. A travers nos missions et avec nos clients et parties prenantes du territoire, l’équipe d’ARISTOT s’engage à répondre aux objectifs suivants : - Créer des écosystèmes résilients sur les enjeux climat-air-ressources-énergie - Réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre - Décarboner nos modes de vie - Boucler les cycles des matières : biomasse, eau, azote, phosphore, métaux, silicium - Rechercher l’efficience maximale de l’utilisation de la ressource et boucler les cycles des matières (biomasse, eau, azote, métaux, phosphore etc.) - Maximiser le bien-être des populations en minimisant les impacts sur l’environnement.
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gabriel Plassat

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Association RESILIANCES
L’objet de l’association RESILIANCES est d’inciter les entreprises exposées à prendre des mesures de protection, de réduction de la vulnérabilité et d’organisation de l’activité face aux risques naturels et technologiques majeurs. L’association informe et forme les acteurs économiques et à la protection des personnes et des biens. L'association RESILIANCES valorise les bonnes pratiques et les solutions d’entreprises qui innovent dans les solutions techniques et opérationnelles de réduction de la vulnérabilité. Cette valorisation se fait notamment par le biais du site internet de l'association : www.association-resiliances.org. L'Association RESILIANCES constitue ainsi le premier réseau national d’entreprises qui s’engagent dans une démarche de résilience par leurs investissements, leurs actions concrètes et leurs recherches et développement face aux risques naturels et technologiques majeurs. L’association montre que des compétences et savoir-faire français existent, basés sur des acquis en sciences humaines, sur le plan techniques et sur de fortes expériences professionnelles. Ses activités favorisent les échanges entre les acteurs : entreprises, Etat, collectivités territoriales, experts et chercheurs, sur les questions touchant aux mesures de protection des personnes (salariés, clients, fournisseurs, etc.) exposées. Enfin, l'Association RESILIANCES a créé un label '''Résilience en action'''''Texte en italique'' pour les entreprises exposées aux risques naturels et technologiques majeurs qui s'engagent dans la prévention et la protection.
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sandra DECELLE-LAMOTHE

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes
Association de type « loi 1901 » agréée par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, Atmo Auvergne- Rhône-Alpes inscrit son action dans le cadre de l’intérêt général et de la mission de service public définie par l’article L.221-3 du Code de l’environnement par lequel l’Etat confie la surveillance de la qualité de l’air à un organisme régional agréé. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes structure son activité autour de 5 missions fondamentales : * Observer via un dispositif de surveillance chargé de la production, la bancarisation et la dissémination de données de référence sur la qualité de l’air. * Accompagner les décideurs dans l’élaboration et le suivi des plans d’actions à moyen et long terme sur l’air et les thématiques associées (énergie, climat, nuisances urbaines) comme en situations d’urgence (épisodes de pollution, incidents ou accidents industriels) * Communiquer auprès des citoyens et les inviter à agir en faveur d’une amélioration de la qualité de l’air. * Anticiper en prenant en compte les enjeux émergents de la pollution atmosphérique et les nouvelles technologies par la mise en place de partenariats dans le cadre d’expérimentations, d’innovations, de programmes européens. * Gérer la stratégie associative et l’animation territoriale, organiser les mutualisations en veillant à la cohérence avec le niveau national. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes regroupe plus de 220 adhérents, tous concernés par la problématique de la qualité de l’air et répartis selon 4 collèges : * Les représentants de l’état, * Les collectivités territoriales et locales, * Les professionnels de l’industrie et du transport, * Les associations de consommateurs, de protection de l’environnement, ainsi que les personnalités qualifiés (scientifiques, professionnels de santé). Sa constitution quadripartite garantit son indépendance et la transparence de l’information délivrée. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes fait partie de la Fédération ATMO qui regroupe l’ensemble des organismes de surveillance de la qualité de l’air (un organisme agréé par région). Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est opérateur de l’Observatoire régional climat air énergie - ORCAE
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Magali Benmati

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Atmo France
En 2000, les AASQA ont créé la Fédération Atmo France pour les représenter au niveau national et partager expertise et moyens. Association régie par la loi 1901, Atmo France poursuit un objectif d’intérêt général : contribuer, aux côtés des autres acteurs nationaux, à doter la France d’un dispositif assurant la surveillance de la qualité de l’air et l’évaluation des actions visant à l’améliorer. Elle fédère un réseau de 18 Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA – 1 par région administrative de métropole et d’outre-mer) et 1 Association de Surveillance de la Qualité de l’Air (ASQA) située en Nouvelle-Calédonie. En effet, au vu du statut politique particulier de la Nouvelle-Calédonie, la loi LAURE et l’ensemble du corpus réglementaire métropolitain relatif à la qualité de l’air ne s’y appliquent pas. Les missions de la Fédération sont : Animer le réseau des AASQA : organiser les échanges, la mutualisation et la solidarité : Ce travail collaboratif passe par l’existence, en interne d’Atmo France, de groupes de travail inter-AASQA sur différents sujets pour lesquels un positionnement concerté est nécessaire. Le travail en commun au sein du réseau s’organise également autour de Président-e-s et Directeur-trice-s référent-e-s thématiques qui coordonnent avec le Secrétariat Général les travaux associés et représentent la Fédération dans les réunions de travail ou autres événements extérieurs ; Identifier les grands enjeux liés à l’air et prendre part aux débats : En s’appuyant sur l’expérience et le haut niveau d’expertise de son réseau, Atmo France prend toute sa part dans les débats pour lesquels l’avis du réseau des AASQA est recherché ou légitime. Cela passe par exemple par des contributions de la Fédération déposées lors de grandes consultations nationales. Cela prend aussi la forme de notes ou d’éclairages apportés au rythme des débats et de l’actualité, en réponse à des besoins exprimés par tel ou tel acteur, mais aussi parfois de notre propre initiative lorsque cela nous paraît utile ; Contribuer à la diffusion de l’information et conduire des actions de sensibilisation auprès des différents acteurs nationaux (préfets, élus, Ministères…) : Pour faire connaître et reconnaître l’expertise et les travaux du réseau des AASQA, Atmo France conduit des actions d’information en communiquant notamment auprès des différents acteurs nationaux et aux parties prenantes de l’amélioration de la qualité de l’air. Pour donner de l’écho aux messages que le réseau porte collectivement, la communication d’Atmo France s’appuie sur des outils institutionnels (site internet, brochures explicatives, etc.) mais aussi sur des relations presse et sur les réseaux sociaux qui touchent un plus large public. Représenter et promouvoir les AASQA : conforter leur place, leur rôle et leur pérennité : Finances, missions, cadre réglementaire, partenariats : Atmo France est à la fois en charge de la veille et du portage proactif de propositions visant à rendre le dispositif de surveillance de la qualité de l’air à la fois plus performant et mieux identifié ;
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Atmo France

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Auvergne-Rhône-Alpes Energie Environnement (AURA-EE)
Créée par des élu.e.s régionaux et des entreprises, en 1978, l’agence démultiplie les politiques régionales de l’énergie et de l’environnement auprès des territoires et les accompagne pour la définition et la mise en œuvre de solutions et de stratégies locales de transition. AURA-EE est une association loi 1901, principalement financée par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, l’ADEME, l’Europe et ses adhérents. AURA-EE est reconnue dans des domaines aussi variés que les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique dans le bâtiment, l’adaptation au changement climatique, la mobilité durable, les déchets, la commande publique durable, les nouveaux modèles économiques et l’innovation sociétale. L’agence mène trois types d’actions : elle fournit des données, des analyses et des scénarios de transition ; elle apporte une expertise technique, financière et réglementaire ; et elle impulse, développe et accompagne des projets et des filières. AURA-EE est opérateur de l’Observatoire régional climat air énergie - ORCAE et de l’Observatoire régional des déchets - Sindra, a créé TerriSTORY® et est Centre des ressources régional pour les territoires en transition. AURA-EE est membre du Réseau des agences régionales de l’énergie et de l’environnement (RARE) et de la Fédération européenne des agences et des régions pour l’énergie et l’environnement (FEDARENE) qu’elle a contribué à créer en 1990.
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Marlène GENEYNE

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BL évolution
A l’heure où les crises environnementales, sociales, sanitaires, interrogent et bouleversent les modèles économiques et sociaux, BL évolution apporte à ses clients conseils et méthodes pour accélérer la transition écologique. '''Nos expertises :''' climat, biodiversité, économie circulaire, mobilités actives, énergie. Nous croyons à la nécessité d’apporter les meilleurs analyses et outils pour équiper les acteurs publics et privés dans leurs stratégies d’adaptation et de transformation. Nous sommes engagés aux côtés des territoires, entreprises, organisations, campus... pour réussir chaque étape et dessiner, avec eux, des perspectives de développement plus écologiques, plus solidaires et donc, plus durables. Nous publions régulièrement des études, à l'image de l'étude "Comment la France peut s'aligner sur une trajectoire +1,5C° ?" : [[http://bl-evolution.com/publication]] Nous avons également créé des outils communs à l'image de [[mission-climat.io/]] (logiciel libre).
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Alexandra WATIER

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Barcamp
Un barcamp est une rencontre, une non-conférence ouverte qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au barcamp. Grégory MAUBON, 17 novembre 2008 : " Samedi a eu lieu le deuxième barcamp de Dijon et, comme le premier, les échanges ont été passionnants ! Sans vouloir en faire un résumé exhaustif, je vous livre ici quelques réflexions sur ce que j’y ai entendu et sur la façon dont je l’interprète. La première chose marquante pour moi est le statut particulier de la période actuelle à l’égard de toutes les technologies de l’information. Nous vivons une période de transition où toutes ces technologies et les usages qui en découlent bouleversent nos anciennes habitudes. C’est très excitant parce que cela ouvre des possibilités infinies d’améliorations de nos conditions de vie. Mais c’est également une période propre aux dérapages et aux abus en tout genre. Face à l’émergence de ce nouvel environnement (peut être la vie 2.0?) il y a, de façon assez caricaturale, deux pensées qui se heurtent. La première veut adapter ce qui arrive à « l’ancien système ». Il y a beaucoup d’exemples actuels comme les discussions autour du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle, la volonté de contrôler son image même si on la lance en pâture au public, le droit à l’oubli à l’heure des réseaux sociaux interconnectés, etc. Sans entrer dans les détails vous comprendrez que cette approche mise surtout sur la sécurité et le contrôle. Elle porte une vision très structurante de l’endroit où l’on va mais elle reste peu encline à l’adaptation. Bref, elle apporte aussi pas mal de frustrations. La seconde voie mise sur un profond changement de valeurs qui va de toute façon arriver, au plus tard dans les 20 ans. Ce changement est boosté par les technologies de la communication et par le fait qu’à partir d’aujourd’hui on ne peut pas leur échapper. En résumé « L’heure n’étant plus au choix, avançons ! ». C’est la voie « dangereuse » de la remise en cause, qui ne garantie pas une situation meilleure que maintenant, mais seulement différente. Est-il possible de trouver une frontière simple entre les tenants d’une alternative ou d’une autre ? Pas vraiment en fait. Ce n’est pas une question de génération, de sexe, de classe sociale, de pays … La transformation touche tout le monde et on peut même dire que le fossé se creuse actuellement entre ceux qui en sont conscients et les autres. J’ai souligné ci-dessus les questions des individus mais les structures (entreprises, corporations, gouvernement, etc.) sont aussi dans la tourmente. Les hiérarchies, les responsabilités, les mécanismes de prise de décision doivent évolués mais le chemin n’est pas clair. Le phénomène actuel de crise financière renforce le besoin de s’adapter et on parle de plus en plus d’ « innover ou périr » ! Le concept de « coopération ciblée » entre entreprises pourtant concurrentes est en train d’émerger grâce aux outils informatiques et à la façon de penser de certains personnels. Bref, vous comprendrez que j’ai maintenant beaucoup de questions à l’esprit et c’est la valeur du barcamp de m’avoir permis de les définir. Reste à trouver des embryons de réponses et à agir !"
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Alain Hays

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Bardane
Bardane a pour but d’accompagner la transition sociale et environnementale afin de renforcer la résilience des territoires ruraux. C’est une association à but non lucratif (loi 1901) créée à Lyon en 2020, et qui rayonne en région Auvergne-Rhône-Alpes et dans le sud de la région Bourgogne-Franche-Comté. Nous accompagnons aussi bien les collectifs citoyens et associations que les collectivités, et même les entreprises qui portent un projet de transition impactant leur territoire. Sorte de “couteau-suisse” répondant aux manques identifiés sur les territoires, nous apportons notre expertise sur 3 axes: - l’ingénierie de projets de transition, en apportant un appui technique et méthodologique, en s’appuyant sur une veille solide, en mettant en place des outils de diagnostic, de planification et de méthodologie, et en facilitant la recherche de financements pour les projets. - la coopération et le dialogue territorial, en étant facilitateurs des relations entre les différentes structures présentes sur un territoire, en construisant des ambitions communes pour révéler des synergies, en développant la participation citoyenne et en favorisant la culture de la co-construction. - les échanges entre territoires, en mettant en place des ressources mutualisées sur des actions concrètes, en créant des temps d’échange, de rencontre et d’inspiration, et en développant des projets de recherche-action.
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Florence Riesser

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C2IME
Le Commissariat d’Investissement à l’Innovation et à la Mobilisation Economique, dénommé C2IME, est un outil de mobilisation dédié au développement des projets industriels portés par les entreprises régionales. Le C2IME, créé dans le cadre du Pacte Lorraine et du label « Vallée Européenne des Matériaux, de l’Energie et des Procédés », a pour objectif d’anticiper les mutations technologiques et économiques et de relever les défis de l’industrie du futur, sous l’angle des transitions numérique, énergétique et écologique. Le C2IME fédère, autour du pilotage par la Région Grand Est, toutes les grandes institutions publiques lorraines (l’Université de Lorraine, le Sillon Lorrain, Eurométropole de Metz, Métropole Grand Nancy, les Départements lorrains, les Communautés d’agglomération Portes de France-Thionville, d’Epinal, Val de Fensch et Pays Haut Val d’Alzette, District Urbain Faulquemont, Forbach Porte de France, les Chambres Consulaires de Moselle, de Meurthe-et-Moselle, de Meuse et des Vosges, la Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat Grand Est, la Chambre Régionale d’Agriculture et Territoires Grand Est, les experts scientifiques et industriels qualifiés par les membres du C2IME). Le C2IME est une structure agile et proactive et tient compte des réalités et des besoins du terrain. Il organise une unité de lieu, d’action et de temps entre acteurs publics et acteurs privés au service de l’accélération des projets industriels d’entreprises. La singularité du C2IME est d’être étroitement articulée à l’identité des projets des territoires lorrains de la Région Grand Est, relevant des Matériaux, de l’Énergie et des Procédés, dont le Numérique. Son Comité d’Accélération réunit chaque mois, toute la communauté d’experts lorrains issus du monde territorial, scientifique, juridique et financier qui auditionne, expertise, conseille, accélère et accompagne les projets industriels de PME-PMI, ETI, grands groupes ou startups. Depuis 2015, le C2IME mobilise un écosystème territorial scientifique et technologique d’excellence qui concentre un potentiel exceptionnel d’acteurs, de compétences et de ressources au service des projets industriels. Après détection, évaluation et examen concerté des projets, le C2IME coordonne, autour du dirigeant d’entreprise, les acteurs, les ressources et les experts qui pourront répondre aux besoins identifiés, il assemble efficacement les outils et les ressources existants et en assure le suivi. Le C2IME favorise la montée en gamme des compétences et l’apport de compétences en industrie, consolide le modèle économique, organise l’ingénierie financière publique et privée et structure la stratégie de développement industrielle et commerciale. L’élan impulsé depuis plus de 6 ans et démontré par son bilan, devrait se poursuivre au travers de ce challenge d’intelligence collective autour des entrepreneurs. Ce dispositif spécifique d’accélération au service du développement économique et de l’emploi des territoires lorrains du Grand Est s’inscrit en pleine complémentarité et synergie avec les dispositifs régionaux, et notamment avec l’Agence Régionale de l’Innovation, Grand E-NOV+.
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Joël Berger

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CARMA
Le projet CARMA (Coopération pour une Ambition agricole, Rurale et Métropolitaine d’Avenir) a démarré fin 2016 à l’occasion de l’appel à projets « Inventons la métropole du Grand Paris » , sur un site de 15 hectares situé à l’intérieur du Triangle de Gonesse. Notre groupement, qui s’inscrit dans le cadre de l’Economie Sociale et Solidaire, a été incité par de nombreux partenaires à poursuivre cette action et à lui donner toute sa dimension : un projet-phare de transition écologique pour le Triangle de Gonesse et les communes environnantes, dans le bassin du Grand Roissy. Le projet s’est développé sur les 670 hectares de terres fertiles du Triangle de Gonesse, les terres agricoles les plus proches de Paris, à seulement 15 kilomètres de son centre, en proposant la mise en place d’une démarche exemplaire au bénéfice du territoire, pour un cycle alimentaire sain et durable. La priorité est de répondre aux besoins des habitants du territoire. CARMA rassemble des bénévoles, professionnels de l’aménagement du territoire : ingénieurs agronomes, architectes, urbanistes, paysagistes, chercheurs. Son objectif est de réaliser un projet au service des habitants, qui s’appuie sur les perspectives prometteuses de l’agriculture péri-urbaine et urbaine et de la création d’activités liées à la transition écologique.
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Damien Roussat

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Cap Au Nord Entreprendre
Cap Au Nord Entreprendre est le réseau des entreprises du nord de Marseille : 4500 entreprises, 85 000 emplois, 250 000 habitants. Implantée depuis plus de cinquante ans, CANE possède une connaissance fine des besoins des entreprises et des enjeux liés à l’emploi, la mobilité et le cadre de vie. En termes de mobilité, nous travaillons depuis plusieurs années à la réduction de l’autosolisme, aux solutions du dernier kilomètre et à la promotion de la mobilité bas carbone. Poumon économique de la Métropole, ce bassin d’emploi génère des flux de déplacements importants, mais est mal desservi en transports en commun. En effet, nous avons identifié que 90% des salariés de la zone se déplacent seuls en voiture pour se rendre sur leur lieu de travail. Ce recours massif à l’autosolisme a un effet néfaste sur l’environnement, le cadre de vie, la santé et le bien-être au travail des salariés (cause de stress, accidents de la route, pollution). La mobilité est un des principaux freins à l’accès à l’emploi et au recrutement et donc un enjeu de territoire important. Sur la mobilité, CANE met en œuvre le programme « Nord We Go » depuis plusieurs années, autour de trois axes : expérimenter, inciter, influencer. Expérimenter des solutions du dernier kilomètres et des modèles économiques innovants afin d'inciter les entreprises à investir. Accompagner les changements de pratiques et créer de nouveaux usages. Porter la parole des entreprises aux autorités organisatrices de la mobilité et démontrer les potentiels d'usage afin d'accélérer les transformations du territoire (infrastructures). No sujets de travail : la promotion des modes actifs au quotidien, l’intermodalité dans les trajets domicile-travail des salariés, la mobilité décarbonée des personnes et marchandises.
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Emmanuelle Ferblantier

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Cergy Paris Université
CY Cergy Paris Université est née de l'union de l'Université de Cergy-Pontoise (fondée en 1991) et de l'École internationale des sciences du traitement de l'information (EISTI) ; elle intègre deux établissements composantes, l'Institut Libre d'Éducation Physique Supérieur (ILEPS) et l'École Pratique de Service Social (EPSS). Partenaire stratégique, l'ESSEC Business School y est associée. Avec l'ambition d'un double changement d'échelle en phase avec les objectifs du développement durable : * rayonnement académique, * expérience étudiante L'offre académique globale se structure autour d'une école universitaire des premiers cycles baptisée CY Sup et de 5 écoles magistrales et doctorales, dites graduate schools.
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olivier romain

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Collectif Place des Faites
'''Place des Faites''' a été créé en février 2017 à la suite de la participation de ses membres fondateurs au Hackathon « HackUrba » organisé par le Ministère du Logement et de l’Habitat Durable. '''Place des Faites''' a pour but de mettre en relation les différents acteurs présents sur un territoire donné selon une approche clairement inclusive. '''''Enjeux''''' : • Accompagner la conception et la pérennisation de nouveaux lieux et plateformes d’échanges transversaux (tiers lieux) au service des territoires et de leurs parties prenantes • Ouvrir les silos et réduire les barrières entre les différents acteurs locaux • Prendre en compte les flux et les courants d’échanges multiples et variables sans exclusion à partir du moment où ils sont utiles à la vie locale, professionnelle, culturelle et en réponse aux besoins des habitants. '''Place des Faites''' se veut un vecteur d’échanges, un contexte créatif, avec une mission de support au développement de projets partagés tant sur le plan urbain que professionnel, culturel et au service des habitants et des acteurs de terrain '''''Expertises''''' : • Développement de communs numériques, élaborés en co-construction avec les habitants et acteurs de projets afin de répondre à leurs attentes, • Promotion du savoir au service des habitants et à destination des différents acteurs, • Développement de synergies innovantes entre les différents acteurs de projet et en s’appuyant sur les synergies existantes et induites, • Mise en place de groupes d’évaluation visant à mesurer l’efficacité des projets en cours (formations, construction de projets) '''COMPÉTENCES SPÉCIFIQUES AU SEIN DU COLLECTIF : '''• Animation de focus groupe / Formations aux attitudes et à la créativité • Design social et d’écosystème • Méthodologie de co-conception d’outil de mise en réseau (numériques et présentiels) avec les parties prenantes d’un projet de territoire • Assistance à la maîtrise d'usage • Urbanisme participatif • Production et réalisation de nouveaux formats audiovisuels
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Massimo Demicheli

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Collectif Transition Citoyenne
Le Collectif pour une Transition Citoyenne (CTC) est un réseau de 31 mouvements engagés dans la transition citoyenne, écologique, sociale et humaine. Depuis 2015, le CTC œuvre à renforcer l’action de ses membres et plus largement le tissu associatif et économique de la transition citoyenne, en facilitant les partenariats, synergies et projets communs. Le Collectif est tout d’abord un lieu d’échanges entre structures coopératives et associatives durant toute l’année : des réunions (en principe) physiques rassemblant tous les membres et ouvertes à d’autres structures sont notamment organisées tous les 2 à 3 mois. Le fonctionnement du Collectif repose également sur des projets communs, en premier lieu le Pacte pour la Transition, la Fête des Possibles, et l’Ecoosystème. Ces projets visent à soutenir et mobiliser les citoyen·nes qui s’engagent ou souhaitent s’engager dans la transition sur leur territoire, en mettant en commun les ressources et énergies des organisations impliquées (membres et partenaires non membres du CTC). Le Pacte pour la Transition et la Fête des Possibles soutiennent la transition citoyenne et par l’échelle locale en priorité.
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Robin Saxod

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Comité de Développement de l'Agriculture de l'Ile d'Yeu (CDA)
Le Comité de Développement de l'Agriculture de l'Ile d'Yeu (CDA) est issu d'une dynamique collective impliquant des associations locales, la Mairie et les producteurs de l'île. Ces-derniers faisaient le constat d'une déprise agricole forte depuis les années 1950 (quasi abandon de ce secteur d'activité, avec des zones agricoles au PLU représentant 2% de la superficie de l'île avant 2014). Cet abandon est dû à plusieurs phénomènes : développement du tourisme et renforcement au fil du temps d'une économie saisonnière, de l'urbanisation, d'où une spéculation foncière croissante. Et ces phénomènes ont eux-même causés plusieurs problèmes : enfrichement des parcelles anciennement cultivées ou pâturées, morcellement du foncier suite aux multiples héritages, rétention foncière, surcoût lié aux frais de défrichage, difficulté à mobiliser des terres pour développer un projet agricole, etc. donc dépendance alimentaire de l'île au continent, estimée à plus de 95% en 2018 (d'après une étude du GAB Vendée, environ 95% des besoins alimentaires de la population islaise sont fournis par les importations du continent). Le CDA s'est mis en place en 2014, de manière informelle dans un premier temps, et a initié le projet "Terres fert'île", qui avait (et a toujours, le projet est toujours en cours) vocation à valoriser les terres de l'Ile d'Yeu par des activités agricoles, à redéployer une activité en déprise depuis des décennies, à construire des filières locales, et inscrire ces actions dans le cadre d'un Programme Alimentaire de Territoire (PAT labellisé en 2018). Le travail sur la mobilisation foncière, le défrichage et l'accompagnement des porteurs de projet a porté ses fruits, des exploitants se sont installés et des parcelles ont été remise en culture. Dans cette dynamique, une nouvelle structure s'est constituée à l'Ile d'Yeu en 2018 : la Société Civile Coopérative Immobilière (SCCI) Terres Islaises. Celle-ci regroupe des coopérateurs dont les parts sociales constituent un capital destiné à acheter des terres agricoles, dans le but exclusivement d'installer des porteurs de projet. La SCCI Terres Islaises a rejoint le CDA. Deux projets d'installation sont en cours. En 2020, le CDA lance son second projet : "Au f'île de l'eau", qui a pour objectif de rendre plus autonomes en eau les exploitations agricoles de l'île, par l'identification et la restauration des anciens réseaux hydrographiques en zones agricoles. Ce projet comporte une dimension environnementale forte. En effet, il s'agit d'investir dans des travaux lourds (curage de mares et de fossés, etc.), d'où l'importance de la phase de diagnostic en amont afin de ne pas mettre à mal la biodiversité lors des opérations. L'idée est d'allier les préoccupations environnementales avec les préoccupations socio-économiques du développement agricole et de la production/consommation locale. En 2021, la Mairie renforce son soutien au CDA. Celui-ci se constitue en association en janvier 2021. Dès lors, la gouvernance entre les partenaires du projet se ressert et permet d'impulser une nouvelle dynamique aux deux projets phares du CDA : "Terres fert'île" (volet foncier/installation), et "Au f'île de l'eau" (volet résilience des exploitations agricoles par une gestion de l'eau plus autonome).
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Arthur Bouyer

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Compte CO2
L’App Compte CO2 est un compte bancaire peu ordinaire, car les comptes sont tenus non pas en euro, mais en euro-vert. '''Un euro-vert, c’est un euro qui est créé chaque fois qu’il y a une réduction d’émission de CO2'''. L‘euro-vert est donc adossé aux réductions d’émissions de CO2. Sans réduction d'émissions de CO2, l'euro-vert n'existe pas. L’euro-vert est une troisième forme de l’euro, complémentaire à l’euro en cash (pièces ou billets) à l’euro scriptural (la ligne d’écriture sur votre compte). Un euro-vert vaut un euro. Il n’y a pas de taux de change ou de spéculation possible. Il s’agit de donner un signal fort. Celui d’une communauté mobilisée par l’enjeu climatique. Un message à destination de tous : nos amis, nos familles, nos gouvernants, nos institutions financières. Et si nous sommes nombreux, nous pourrons faire en sorte que l’euro-vert devienne la première monnaie numérique de banque centrale (MNBC). L'App Compte CO2 est déjà disponible sur les deux Stores (Playstore et Applestore) , et permet donc l'utilisation des euros-verts dans tous les magasins pour un usage et une action contre le changement climatique au quotidien. Cette troisième forme de l'euro n'existe que sous forme scripturale. Les retraits ne sont pas autorisés car ce sont les moyens de paiement les plus émetteurs de CO2 : https://www.compteco2.com/article/les-emissions-de-co2-des-moyens-de-paiement/ Il n'y a donc pas de forme physique de l'euro-vert. Il est possible de remplacer l’utilisation du cash en payant les gens par virement directement à partir de son portable. Cette troisième forme de l'euro, reste un euro. Ceci implique qu'il n'y a pas d'aspect juridiques nouveaux à développer. L'euro-vert fonctionne dans le cadre des réglementations existantes. Il sera possible d'en ajouter de nouvelles à l'avenir, en fonction des résultats obtenus, et pour accélérer l'usage de l'euro-vert, mais aucune modification juridique n'est nécessaire pour son lancement.
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Jean-Luc Baradat

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Conseil National pour la Résilience Alimentaire (CNRA)
La mission centrale du CNRA est de structurer et professionnaliser le déploiement des circuits alimentaires locaux, en étant le vecteur de plusieurs actions collectives : 1 - Fédérer les acteurs & les moyens : Mettre en commun nos idées et ressources matérielles et financières pour faire vivre l’écosystème, encourager les projets émergents et permettre le développement des outils génériques facilitant le passage à l’échelle des acteurs opérationnels. 2 - Mutualiser les connaissances : Assurer une veille sectorielle, collecter et partager les données et informations qui concernent la résilience alimentaire, partager les enjeux et leviers de passage à l’échelle, s’inspirer mutuellement pour atteindre nos objectifs. 3 - Structurer la filière locale : Regrouper les acteurs locaux pour instaurer une alimentation plus locale et respectueuse de l’environnement, avec des outils concrets et opérationnels visant à promouvoir les produits locaux et défendre les intérêts de la filière. Le CNRA est le révélateur et faire-valoir des initiatives qui vont dans le sens d’une plus grande résilience alimentaire. Il contribue ainsi à l’accélération de la transition alimentaire.
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hermine chombart de lauwe

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Corsican Business Women
L'association est ouverte aux femmes chefs d’entreprises, actionnaires et/ou dirigeantes d’entreprises relevant du secteur marchand, à des femmes en phase de création d’entreprise ou disposant d’une expérience d’entrepreneur, domiciliées ou exerçant en Corse. Ses objectifs sont les suivants : Favoriser les échanges entre les membres, notamment par le développement de synergies et la convivialité ; Etre un moyen de rencontre pour les dirigeantes d’entreprises en vue de leur permettre de se connaître, de définir leurs besoins collectifs ou individuels, de favoriser toute action permettant de satisfaire ces besoins, de s'exprimer collectivement. Créer un espace collectif de performance et de progrès individuels Favoriser l’échange des bonnes pratiques dans les différents métiers et champs de l’entreprise par l’organisation d’ateliers et de rencontres sur des thématiques intéressant les membres ; partager et capitaliser des pratiques professionnelles, rechercher ou apporter des solutions à travers leurs différences et leur vécu quotidien Favoriser, par le rapprochement des membres, la mutualisation des moyens sous leur propre responsabilité ; Faciliter, sans contreparties, des mises en relation d’affaires entre les membres ; Relayer auprès de ses membres toutes informations utiles au développement de leurs activités ; Etre un relais entre les entreprises et les collectivités publiques (municipalités, communauté d'agglomération, département, Collectivité territoriale, etc.) et tout autre lieu d'initiative économique (Université…). S’ouvrir sur l’environnement économique et social du territoire ; Mettre en place toute action collective et de formation visant à contribuer au développement économique, à l’entrepreunariat local, à l’environnement et au développement durable D’une manière plus générale, le Corsican Business Women club par son réseau, ses initiatives et les manifestations qu'il organise ou qu'il soutient, renforce les échanges avec l’extérieur, contribue à la création d’entreprises, à la valorisation de l’entrepreunariat au féminin et participe au développement économique du territoire.
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CORSICAN BUSINESS WOMEN

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Data Players
'''Data Players vous accompagne dans la valorisation de vos données. ''' Data Players devient une coopérative de services numériques spécialisée dans le développement de solutions innovantes permettant l’interopérabilité, l’agrégation et la valorisation des données pour favoriser la coopération numérique. '''Data Players, une équipe, une coopérative. ''' Data Players est une Société de services Coopérative d’Intérêt Collectif, composée de personnes physiques & morales, passionné.e.s par les dynamiques de coopération. Nous intervenons dans l’étude et le développement d’outils d’interopérabilité, de valorisation et d’agrégation des données. '''Une société coopérative fondée sur le bien commun ''' Nous nous positionnons comme un partenaire de proximité, nous nous immergeons au cœur des problématiques de nos clients pour mieux comprendre leurs besoins et leur proposer des solutions adaptées techniquement et financièrement. Nos solutions sont co-construites avec nos clients dans l’esprit des méthodologies agiles, tout en appliquant nos principes d’éthique et d’efficience. Elles se basent sur des technologies Open-source afin de fournir des solutions pérennes et accessibles, sans privatisation. Nous croyons que la dimension humaine doit reprendre le dessus sur la dimension économique. Nous travaillons pour des projets à valeur ajoutée, qui contribuent à améliorer la société, en relation avec nos valeurs sociales. Dans la logique de ce qui nous anime, la gouvernance de Data Players est partagée entre ses collaborateurs, ses fournisseurs, bénéficiaires et partenaires. '''Lorsque vous saurez gérer des données variées aussi bien que vous savez utiliser un tableur, notre objectif sera atteint."" ''Simon Louvet Directeur Technique de Data Players''
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Ancelin Moulherat

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