Impulser des dynamiques collectives vers la résilience locale: méthodes et outils : Différence entre versions

De Resilience Territoire
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- Edition d’une plaquette de synthèse illustrée
 
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- Réalisation d’une série de podcasts sur les projets et méthodes des structures partenaires, pour faciliter le retour d'expérience et mettre en récit les projets
 
- Réalisation d’une série de podcasts sur les projets et méthodes des structures partenaires, pour faciliter le retour d'expérience et mettre en récit les projets
- Publication et diffusion des travaux auprès des réseaux d'élu·es et de technicien·nes (Association des maires ruraux de France, Association des Maires de France, France Urbaine, etc.) et des réseaux citoyens (The Shifters, UNADEL, France Villes Durables, etc.).
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- Publication et diffusion des travaux auprès des réseaux d'élu·es et de technicien·nes (Association des maires ruraux de France, Association des Maires de France, France Urbaine, Association nationale des nouvelles ruralités, etc.) et des réseaux citoyens (The Shifters, UNADEL, France Villes Durables, etc.).
  
 
- '''A 12 MOIS''' : Communauté de contributeur·trice·s composée de 6 à 8 structures, communauté d'utilisateur·trice·s grandissante. Commun mis en ligne et utilisable / modifiable par tout utilisateur.
 
- '''A 12 MOIS''' : Communauté de contributeur·trice·s composée de 6 à 8 structures, communauté d'utilisateur·trice·s grandissante. Commun mis en ligne et utilisable / modifiable par tout utilisateur.
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* '''Les Localos''' qui ont expérimenté différentes méthodes auprès des collectivités locales, notamment sur le thème de la démocratie locale et de l'accueil de nouvelles populations en milieu rural
 
* '''Les Localos''' qui ont expérimenté différentes méthodes auprès des collectivités locales, notamment sur le thème de la démocratie locale et de l'accueil de nouvelles populations en milieu rural
  
Nous sommes également en lien avec les structures suivantes, qui pourraient jouer un rôle à un moment de ce travail de capitalisation:
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Nous sommes également en lien avec les structures suivantes, qui pourront jouer un rôle au moment de capitalisation :
  
* Développement local et réflexion sur ruralité: Unadel, Les Localos, In Site, école urbaine de Lyon
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* '''Développement local et réflexion sur ruralité''' : Union Nationale des Acteurs du Développement Local (Unadel), Les Localos, In Site, l'école urbaine de Lyon
* Design de service public / design de la transition: Détéa, 27e région, Collectif trois tiers, Partie prenante, collectif ETC.
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* '''Design de service public et design de la transition''' : Détéa, 27e région, Collectif trois tiers, Partie prenante, Collectif ETC
* Production d’outils de sensibilisation aux enjeux: Fresque du climat et autres fresques thématiques, atelier 2 tonnes, outils CERDD, Inventons nos vies bas carbone, Diagnostic 360°C de la résilience territoriale, OSCARTES
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* '''Production d’outils de sensibilisation aux enjeux écologique dans les territoires''' : la Fresque du climat et autres fresques thématiques (mobilité, biodiversité, économie circulaire, alimentation, etc.), les ateliers 2 tonnes et Inventons nos vies bas carbone, les outils du Centre Ressource du Développement Durable (CERDD), Diagnostic 360°C de la résilience territoriale et OSCARTES
* Le consortium d'acteurs portant le commun [[SITI]] pour que notre commune se bâtisse sur une base interopérable et constituée de données sémantique. Permettant d'alimenter et d'être alimenter par des communs synthétisant des connaissances comme le commun [[CRISALIM]].
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* '''Le consortium d'acteurs portant le commun [[SITI]]''' pour que notre commun se bâtisse sur une base interopérable et constituée de données sémantiques. Cela permettra d'alimenter et d'être alimenté par des communs synthétisant des connaissances, à l'image du commun [[CRISALIM]].
  
 
Les éléments produits sur le wiki doivent pouvoir être utilisés et enrichis par les collectivités et les collectifs citoyens, selon des règles que nous définirons avec les structures partenaires.
 
Les éléments produits sur le wiki doivent pouvoir être utilisés et enrichis par les collectivités et les collectifs citoyens, selon des règles que nous définirons avec les structures partenaires.
  
Nous nous inspirons des notions de "compostabilité des projets", définies par le collectif Osons, qui propose de réfléchir dès son élaboration à la manière dont un projet ou outil peut être réutilisé une fois qu'il sera fini et aura perdu de sa pertinence, pour que certaines parties puissent être réutilisées par d'autres.
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Enfin, nous nous inspirons de la notion de "compostabilité des projets", définie par le collectif Osons ([https://ressources.osons.cc/?PetitPrecisDeCompostabiliteDesprojets ici]). Cette notion propose de réfléchir, dès l'élaboration du projet ou de l'outil, à la manière dont il peut être réutilisé une fois qu'il aura perdu de sa pertinence. L'objectif est de penser le plus en amont possible à la façon dont certains aspects ou éléments peuvent être réutilisés par d'autres, et ainsi perpétuer, même sous une forme différente, la dynamique engagée.  
  
Nous souhaitons diffuser ces éléments par le biais de structures avec lesquels nous travaillons déjà, à savoir des associations de développement local (UNADEL...), par les réseaux de collectifs (Collectif pour une transition citoyenne) et par les associations d’élus (Association des maires ruraux de France, Association nationale des nouvelles ruralités etc…).
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'''Estimation du Rapport Coût / Impact du Commun dans le domaine de la résilience'''
  
 
'''Estimation du Rapport Coût / Impact du Commun dans le domaine de la résilience
 
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Le commun que nous proposons de créer doit permettre de synthétiser le fruit des expérimentations en cours de plusieurs structures. Ce travail de capitalisation est une opportunité pour démultiplier l’impact potentiel des méthodes et outils testés, suivant un objectif d’autonomisation des territoires, de leur mise en capacité à se mettre en mouvement par eux-mêmes pour améliorer leur résilience locale.
 
Le commun que nous proposons de créer doit permettre de synthétiser le fruit des expérimentations en cours de plusieurs structures. Ce travail de capitalisation est une opportunité pour démultiplier l’impact potentiel des méthodes et outils testés, suivant un objectif d’autonomisation des territoires, de leur mise en capacité à se mettre en mouvement par eux-mêmes pour améliorer leur résilience locale.
 
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Version du 16 juin 2021 à 19:26


La Traverse souhaite fédérer des acteurs pour mettre en commun différentes méthodologies d'accompagnement des dynamiques collectives de transition, pour les mettre à disposition des acteurs locaux.

la-traverse.org

Echanger, Poser des questions

Description : L'association porteuse du projet


La Traverse a commencé son activité en 2019, par un tour de France radiophonique sur 13 territoires ruraux et périurbains français. L'objectif était d'y étudier les dynamiques collectives en faveur de la résilience locale. Fort.e.s des enseignements de ce tour sur la conduite de démarche collective de transition écologique et sociale, nous avons construit une méthode d'accompagnement des territoires, qui remplit plusieurs objectifs :

1. Réaliser un état des lieux de la résilience locale sur le territoire en identifiant :

→ Les besoins des habitant.e.s et des acteurs locaux

→ Les ressources et initiatives qui existent déjà et sur lesquelles s’appuyer pour enclencher une dynamique plus globale

→ Les leviers d’action pour définir collectivement une stratégie en faveur de la résilience

2. Impliquer à tous les niveaux les habitant.e.s, élu.e.s et porteur.euse.s de projets du territoire dans la réalisation de ce diagnostic ;

3. Stimuler l’intérêt, la compréhension et l’appropriation collective des enjeux locaux et globaux posés par les grandes transformations environnementales, climatiques, sociales et énergétiques ;

4. Mettre en place les conditions favorables à l’écoute et au dialogue entre acteurs pour impulser une dynamique systémique de transition

Depuis mars 2021, nous expérimentons cette méthode sur trois territoires autour de Poitiers, qui présentent des caractéristiques différentes (périurbain, rural dans l’aire d’influence d’un pôle urbain, rural hors de l’aire d’influence d’un pôle urbain). Cela permettra de comparer les résultats obtenus et d’ajuster notre méthodologie en conséquence. De plus les retours d’expérience entre territoires favorisent l’inspiration et la mutualisation des connaissances.

Le projet de commun

Nous sommes conscient.e.s que d'autres structures réalisent ce type de démarche, et que le temps et les moyens disponibles, ainsi que la complexité apparente de ces démarches sont des freins à leur généralisation. C'est pourquoi nous avons constitué une équipe associant plusieurs des structures spécialisées dans l'accompagnement des territoires à la transition.

En étant candidats à cet appel à communs, nous souhaitons mettre en commun et à disposition de toutes et tous des outils, méthodes et retours d'expérience sur l'impulsion de dynamique collective vers des territoires résilients. Ce commun prendra une forme numérique, évolutive, qui s'enrichira au fur et à mesure des retours d'expérience des personnes qui utilisent les outils et méthodes mis à disposition.

A terme, nous souhaitons que les collectivités locales ou les collectifs d'habitants intéressés puissent se saisir facilement de nos outils et retours d'expérience. Notamment, nous aimerions que des associations d'habitants puissent solliciter leur mairie en proposant de co-construire des démarches de transition à partir de ces outils. De plus, ces outils pourront être utilisés par toutes les structures qui le souhaitent, et notamment par les membres de la future SCIC Localos (voir dernière réponse).

Organisations utilisatrice ou intéressée par utiliser la ressource : Les Localos, REACT, Resiliere, Solucracy

Contributeurs : Adriens, Frederichaas, Lydia thierus, Pmacquet

Défi auquel répond la ressource : 1- Connaissances - Ressources, 2- Objectifs et Diagnostic, 3- Mieux décider ensemble

Autre commun proche : 6 mois dans les campagnes GRAINES DE RÉSILIENCE, Approche Globale Résiliente et Solidaire pour les territoires et les entreprises, Diagnostic 360° de résilience territoriale, FICHES D'ACTION POUR LA RÉSILIENCE LOCALE, OSCARTES, SITI

Richesse recherchée : Mentorat, Financement, Conseil Expertise

Compétences recherchée :

Communauté d'intérêt : Communauté d'OSCARTES, Communauté du PôleS NOE

Type de licence ? Creative Commons

Niveau de développement : Disponible mais non validé

Cloud / Fichiers :

Photo équipe latraverse.png

Tags : Résilience, Ruralité, Implication citoyenne, Mobilisation citoyenne, Expérience immersive

Catégories : Connaissance

Thème :

Candidat Appel à Communs : candidat 18 Juin

Référent ADEME : Benjaminj, Elodie

Référent du commun : Alexiabjx, Maud picart


Les 5 parties ci dessous sont à remplir obligatoirement pour analyser le commun et vous conseiller

Candidat Appel à Communs : candidat 18 Juin

Montant Aide souhaitée (en Euro) à l'Appel à Communs Résilience : 32620

1.Détails du Financement :

Plan de financement, chronogramme

Phase 1a : Avril 2021 - Février 2022 : Réalisation de l’expérimentation de la méthode la Traverse - financée par : l’AMI Nouvelle Aquitaine sur l'expérimentation de l’innovation sociale (30 000 € - obtenu), le programme Génération Climat de la Fondation Nicolas Hulot (4 000 € - obtenu), les communes, EPCI et départements sur lesquels nous réalisons l’expérimentation (10.400 € obtenu pour le moment sur 14.000 euros demandés), le Fond de développement pour la vie associative (6 000 € - en attente de réponse).

Cette phase ne fait pas l'objet d'une demande dans le cadre de l'appel à commun, et constitue une étape en amont du présent projet de production d'un commun.

Phase 1b : Septembre 2021 - Mai 2022 : Mise en réseau et réflexions sur la gestion du commun - non financée pour le moment

- Construction et animation d’un réseau de structures menant ce type de travail - 6 jours assurés par la Traverse Participation aux travaux - 2 jours par structures partenaires (8 jours) ; 14 jours au total.

Phase 2 : Mai 2022 - Septembre 2022 : Capitalisation sur l’expérience des résidences et élargissement à d’autres expériences - non financée pour le moment.

- Organisation d’un temps d’échange entre les trois territoires d’expérimentation de La Traverse : 4 jours - Temps d’analyse et de capitalisation des enseignements sur ces trois territoires d’expérimentation : 5 jours - Échanges et capitalisation sur les expériences des structures partenaires, organisation d’un séminaire dédié à l’échange de retours d’expérience : 12 jours - Construction et mise en forme des outils et d'un rapport synthétique sur le wiki : 10 jours - Contribution du wiki : 2 jours par structure, soit 10 jours au total. - Illustration et édition d’une plaquette de synthèse : 4 jours - Réalisation d’une série d'épisodes de podcast sur les projets et les méthodes des structures engagées, soit 6 épisodes de 15 à 20 minutes : 7 jours

Ces deux phases s'inscrivent dans le cadre du présent appel à commun. Le calendrier peut être revu en fonction des besoins des structures partenaires et des critères d'éligibilité au financement.

Besoins

Frais de personnel : 34 300 €

Frais de déplacement : 800 €

Prestation illustration : 1.500 €

Frais d'organisation du séminaire : 5.000 €

= TOTAL BESOIN : 46.600 €

Ressources

Appel à communs - 32.620 €

Autofinancement La Traverse - 3.980 €

Fondation de France - 8.000 €

Recherche de financements complémentaires - 2.000€

= TOTAL RESSOURCES : 46.600 €

Financement post-Septembre 2022

Le commun doit pouvoir vivre et fonctionner de façon autonome, et être enrichi au fur et à mesure des retours d’expérience des différentes structures qui l'utilisent. Cela nécessite du temps d’animation pour le faire vivre, que la Traverse est prête à assurer sur de l’auto-financement.

2.Détails Résilience et Territoire :

Contenu sur la résilience territoriale

Avec cette méthode, notre objectif est de mettre en capacité les habitant·es et collectifs locaux, de mener à bien des projets améliorant la résilience locale de façon systémique.

Nous entendons la résilience comme “la capacité d’un système à absorber les chocs en maintenant toujours ses fonctions principales”. Cela pose la question de quelles sont les fonctions principales, celles qui sont trop importantes pour être déléguées à des instances supra-territoriales. Elles doivent pouvoir être gérées collectivement comme des communs. Les résidences doivent permettre de les déterminer, et de mettre en place des projets concrets, mais aussi des modes de gestion qui assurent la pérennité de ces fonctions.

Nous pouvons par exemple imaginer la création et la gestion collective d’une filière de production alimentaire, de la production à la distribution. Ce mode de gestion la rend plus résiliente face aux chocs, plus à même de s’adapter face à eux.

Description de la communauté Territoire

Notre expérimentation se déroule sur 3 territoires de Nouvelle-Aquitaine : Les communes de Migné-Auxances (6.000 hab.), de Jazeneuil (820 hab.) et un groupement de 4 communes dans le département des Deux-Sèvres, réunissant 3.400 habitant·es.

Justification du(des) défi(s) choisis

Nous répondons à 3 défis identifiés :

  • Connaissance

Ce défi décrit le besoin de produire et de rendre accessibles des connaissances. A un premier niveau, le diagnostic partagé doit être l’occasion d’une co-production des connaissances sur le territoire étudié, sur ses vulnérabilités face aux enjeux énergétiques et climatiques, et sur les “graines de résilience” - les initiatives présentes qui participent déjà à la résilience locale.

Cette production de connaissances prendra forme à la fois dans :

Une exposition évolutive : cette exposition dans sa première phase permet de dresser le constat des enjeux énergétiques et climatiques, pour expliquer l’importance de la résilience locale et les manières d’y arriver. Cette partie, identique sur tous les territoires, s’enrichira petit à petit d’éléments sur la traduction localisée des enjeux, des rendus des ateliers de travail, des exemples d’initiatives existantes, et in fine du plan d’action collectivement déterminé. Cette exposition sera affichée dans un lieu accessible au grand public et aux acteurs des territoires.

Des podcasts : réalisés à partir d’entretiens avec les acteurs locaux et les habitant·es, ils permettront de lier les savoirs experts et profanes, les ressentis et les projets existants. Ils ont à la fois une fonction d’information sur le territoire, sur l’avancée des travaux durant le temps de la démarche, mais aussi une fonction de mise en récit. Nous les voyons comme des leviers de mobilisation et d’implication citoyenne, qui vise à donner envie aux acteurs locaux de se saisir des outils mis à leur disposition. Ces podcasts seront accessibles sur la chaîne de podcast de La Traverse (200 écoutes / semaine) et seront également diffusés sur les radios locales partenaires (France Bleu Poitou, Radio Pulsar (Poitiers), D4B (Melle), La Maison pour tous (Jazeneuil)).

A un second niveau, l'expérimentation de cette méthodologie débouchera sur une production de connaissances quant aux manières de réaliser un diagnostic de la résilience. Pour cette montée en généralité / capitalisation, nous souhaitons faire appel à des chercheur·euse·s / retours d’expérience d’autres structures.

En terme de livrables, nous produirons un rendu écrit collectif sur les méthodes de diagnostic partagé, à destination des collectifs et collectivités qui souhaitent entamer ce type de travail sur leur territoire, et qui leur proposera des outils concrets et facilement appropriables. Il prendrait la forme d'une plaquette papier, d'un rendu écrit sur un wiki et de podcasts. Ces formats sont susceptibles d'évoluer au fur et à mesure de nos échanges avec les partenaires.

  • Objectif et Diagnostic

Dans les territoires sur lesquels nous travaillons, notre méthode s’attache à écrire collectivement une trajectoire vers plus de résilience, et commence donc par un travail de pédagogie pour faire comprendre ce concept, au moyen de l’exposition, des podcasts et d’ateliers dédiés.

Pour établir le diagnostic, nous ne souhaitons pas partir uniquement des enjeux énergie climat, mais également des enjeux repérés sur la commune qui impactent déjà de façon tangible la vie quotidienne des habitant·es (mobilité, alimentation, gestion des déchets, développement économique). L'objectif est de voir comment apporter des réponses qui aillent dans le sens d’une transition écologique. L’intérêt est d'utiliser ces sujets comme porte d’entrée pour mobiliser le plus grand nombre et pour montrer que la notion de “transition” se traduit bien au-delà des sujets strictement environnementaux.

  • Mieux décider ensemble

La réalisation d’un diagnostic partagé de la résilience locale doit être l’occasion de sortir les questions de résilience et de gestion d’un territoire des mains des seuls élu·es et technicien·nes, pour permettre aux habitant·es et associations de s'en saisir, de gagner en connaissance pour prendre des décisions éclairées et pour proposer des projets pertinents. Dans la commune de Migné-Auxances, que nous accompagons, la question de la démocratie est particulièrement présente. L'accompagnement à la transition s'est ainsi décliné en un aspect "participation citoyenne", qui s'incarne par la constitution d'une instance participative sur les sujets de transition écologique. A l'image de ce qui se réalise déjà dans la commune de Kingersheim, cette instance sera l’occasion de discuter de sujets clivants, pour créer de la compréhension mutuelle et trouver des compromis, permettant ainsi de débattre collectivement sur la stratégie locale de transition écologique, tout en enrichissant cette vision des différents points de vue représentés (exemples de sujet : les bassines agricoles, la production d’énergie renouvelable, la méthanisation, etc.).

Impact du commun sur la résilience.

La mise en commun et l'amélioration continue des méthodes et outils pour mettre en transition un territoire doit permettre de faciliter l'accès à la mise en oeuvre de ce type de démarche en démocratisant l'accès aux outils et aux méthodes d'accompagnement. Nous souhaitons traduire les conceptis de "transition écologique" et de "résilience", parfois obscures, en des méthodes accessibles et conviviales, pour que des citoyen.nes puissent s'en saisir et améliorer la résilience de leur territoire.

3.Détails Impacts environnementaux :

Notre approche est sociale : elle repose sur l'histoire sociale et locale des territoires et s'appuie sur les perceptions et le vécu des habitant·es et des acteurs locaux. Par conséquent, il est compliqué d'évaluer stricto sensu les gains environnementaux potentiels.

Néanmoins, la création de dynamiques de transition écologique sur les territoires s'appuie sur des enjeux identifiés collectivement par les participant.es, et touchent de fait une pluralité de sujets environnementaux ayant pour racine le cadre de vie. Ainsi, la gestion des déchets, la préservation du patrimoine naturel (paysage, biodiversité, etc.) permet d'imaginer des actions de recensement, de valorisation et de préservation qui fédère des acteurs ou habitant·es aux opinions parfois divergeants.

Concernant l'aspect biodiversité locale, nous souhaitons tester l’utilisation de l’outil Bioscène, outil en ligne permettant de recenser et de donner à voir l’ensemble des espèces présentes dans un territoire. Cet outil met ainsi en valeur la complexité des relations existantes entre espèces, sensibilisant par la même occasion sur l'interdépendance entre écosystème et êtres vivants. Nous souhaitons enrichir cet outil collaboratif d'éléments historiques, patrimoniaux et d'initiatives citoyennes, pour donner à voir l'ensemble du vivant - humains et non-humains - qui façonnent un territoire. Lorsque nous utiliserons Bioscène, ou lorsque des projets de recensement des espèces seront entrepris dans les territoires, les données récoltées pourront être mises à disposition en Open Data.

4.Synthèse du projet de Commun :

Expérience du porteur de Commun dans le domaine

Notre expérience dans le domaine de la mobilisation citoyenne se traduit par :

  • La réalisation d’un Tour de France sur les stratégies d’amélioration de la résilience de 13 territoires ruraux et péri-urbains (septembre 2019-mars 2020), ainsi que d'une série podcast sur le sujet.
  • La rédaction du rapport Graines de résilience sur les manières dont se structurent les dynamiques collectives de transition dans les territoires traversés (mars à juin 2020).
  • L'accompagnement de la démarche Boischaut Sud en Transition, dans l'Indre, qui nous permet d'expérimenter notre méthode et nos outils (enquête collective, diagnostic sensible, mise en récit par les podcasts) (depuis octobre 2020)


Notre expérience dans la co-construction et l'animation de réseau se traduit par :

  • Depuis 2020, l'animation des journées de formation de la Fabrique de la transition
  • Depuis 2020, La construction d’un réseau d’acteurs en Nouvelle Aquitaine dans le cadre du projet européen Deep Demonstration, en collaboration avec EIT Climate-KIC
  • Depuis novembre 2020, la co-construction d'un plan d'action en faveur de la réduction de l'utilisation des pesticides en Haute-Gironde. Ce travail de diagnoscit et de médiation a permis d'associer les collectivités locales, des associations de riverains, les acteurs viticoles et les représentant·es instititionnels en lien avec la santé et l'environnement (Contrat Local de Santé, DREAL, PRSE...).


Description des actions, livrables et planning associé en proposant des points de passage (communauté/commun à tel niveau d'ici 3, 6, 9, 12 mois)

  • Phase 1a : Avril 2021- Mai 2022 : Réalisation de l’expérimentation de notre méthodologie de diagnostic.

Début des actions : Septembre 2021

  • Phase 1b : Septembre 2021 - Avril 2022 : Mise en réseau et réflexions sur la gestion du commun.

- Construction et animation d’un réseau de structures menant ce type de travail. - A 6 MOIS : Communauté composée de 6 à 8 structures contributrices, ayant défini un mode de gouvernance commun.

  • Phase 2 : Mai 2022 - Septembre 2022 : Capitalisation sur l’expérience des résidences de La Traverse et élargissement à d’autres expériences.

Mai - Juin 2022

- Organisation d’un temps d’échange entre les trois territoires d’expérimentation de La Traverse - Temps d’analyse et de capitalisation des enseignements sur les trois territoires d’expérimentation - Échanges et capitalisation sur les expériences des structures partenaires, organisation d’un séminaire dédié à l’échange de retours d’expérience et à la définition d’un mode de gestion du commun

Été-Automne 2022

- Construction et mise en forme des outils et du rapport sur le wiki, qui sera accessible et utilisable en Open Data, sous une licence Creative Commons - Edition d’une plaquette de synthèse illustrée - Réalisation d’une série de podcasts sur les projets et méthodes des structures partenaires, pour faciliter le retour d'expérience et mettre en récit les projets - Publication et diffusion des travaux auprès des réseaux d'élu·es et de technicien·nes (Association des maires ruraux de France, Association des Maires de France, France Urbaine, Association nationale des nouvelles ruralités, etc.) et des réseaux citoyens (The Shifters, UNADEL, France Villes Durables, etc.).

- A 12 MOIS : Communauté de contributeur·trice·s composée de 6 à 8 structures, communauté d'utilisateur·trice·s grandissante. Commun mis en ligne et utilisable / modifiable par tout utilisateur.

Exemples d’outils mis en commun :

  • Exposition évolutive - Dans les territoires sur lesquels La Traverse intervient, nous créons une exposition dédiée à la résilience du territoire. Dans sa forme initiale, elle explique les enjeux énergétiques et climatiques et l’importance de la résilience locale. Au fur et à mesure de l'année de résidence, cette exposition s’enrichit avec des éléments sur la traduction localisée des enjeux énergie - climat, sur les enjeux propres au territoire et sur les initiatives qui participent à la résilience locale. En tant que commun, cet outil sera mis en ligne et utilisé / modifié par tout groupe souhaitant mettre en place ce type de démarche.
  • Guide et questionnaire pour mener une enquête collective - Un autre outil utilisé par la Traverse est l’enquête collective. Dans le territoire d’intervention, nous demandons à des volontaires, préalablement formés à l'enquête sociologique, de réaliser des entretiens auprès de leurs proches et voisins pour multiplier les points du vue sur le territoire et enrichir le diagnostic. Les entretiens se concentrent sur l'identité locale, sur ce que les interviewé·es apprécient ou non sur leur territoire, sur ce qu’ils souhaitent y voir se développer. Cet outil et les retours d’expérience sur son utilisation seront mis à disposition en Open Data.

Taille de la communauté de contributeur·trice·s et d'utilisateur·trice·s impliqué·es

Les contributeur·trice·s envisagé·es pour le moment sont des structures qui travaillent à l’impulsion dynamique de transition écologique sur les territoires : Solucracy, le réseau REACT, Resiliere et les Localos. Nous avons déjà échangé avec ces structures et acté la constitution d'une équipe projet autour de ce commun.

Nous avons pris le parti de travailler avec un petit nombre de structures, pour ne pas risquer de diluer la dynamique, pour faciliter une gouvernance partagée et pour permettre d'attendre de chacun un réel investissement dans le projet. Ensemble, nous partageont les valeurs du développement local, de l'éducation populaire et une certaine lucidité quant aux enjeux énergétiques et climatiques. Nous sommes animé·es d'une même envie de construire et d'enrichir nos méthodes d'accompagnement. Nous partageons également l'envie de créer des dynamiques de transition à l'échelle d'un territoire et la conviction que l'immersion est un levier essentiel au bon accompagnement de ces dynamiques.

Plus précisément, ces structures sont :

  • Solucracy / Soluclimat, qui a élaboré et testé une méthode simple d'émergence de recueil des besoins et de mise en action des citoyen.nes
  • REACT(REseau d'ACcompagnateurs de territoires en Transition), qui va tester une résidence de 15 jours sur un territoire
  • Resiliere, dont l'accompagnement et la recherche de changements systémiques sont centrés sur une approche vulnérabilités-risques
  • Les Localos qui ont expérimenté différentes méthodes auprès des collectivités locales, notamment sur le thème de la démocratie locale et de l'accueil de nouvelles populations en milieu rural

Nous sommes également en lien avec les structures suivantes, qui pourront jouer un rôle au moment de capitalisation :

  • Développement local et réflexion sur ruralité : Union Nationale des Acteurs du Développement Local (Unadel), Les Localos, In Site, l'école urbaine de Lyon
  • Design de service public et design de la transition : Détéa, 27e région, Collectif trois tiers, Partie prenante, Collectif ETC
  • Production d’outils de sensibilisation aux enjeux écologique dans les territoires : la Fresque du climat et autres fresques thématiques (mobilité, biodiversité, économie circulaire, alimentation, etc.), les ateliers 2 tonnes et Inventons nos vies bas carbone, les outils du Centre Ressource du Développement Durable (CERDD), Diagnostic 360°C de la résilience territoriale et OSCARTES
  • Le consortium d'acteurs portant le commun SITI pour que notre commun se bâtisse sur une base interopérable et constituée de données sémantiques. Cela permettra d'alimenter et d'être alimenté par des communs synthétisant des connaissances, à l'image du commun CRISALIM.

Les éléments produits sur le wiki doivent pouvoir être utilisés et enrichis par les collectivités et les collectifs citoyens, selon des règles que nous définirons avec les structures partenaires.

Enfin, nous nous inspirons de la notion de "compostabilité des projets", définie par le collectif Osons (ici). Cette notion propose de réfléchir, dès l'élaboration du projet ou de l'outil, à la manière dont il peut être réutilisé une fois qu'il aura perdu de sa pertinence. L'objectif est de penser le plus en amont possible à la façon dont certains aspects ou éléments peuvent être réutilisés par d'autres, et ainsi perpétuer, même sous une forme différente, la dynamique engagée.

Estimation du Rapport Coût / Impact du Commun dans le domaine de la résilience

Le commun que nous proposons de créer doit permettre de synthétiser le fruit des expérimentations en cours de plusieurs structures. Ce travail de capitalisation est une opportunité pour démultiplier l’impact potentiel des méthodes et outils testés, suivant un objectif d’autonomisation des territoires, de leur mise en capacité à se mettre en mouvement par eux-mêmes pour améliorer leur résilience locale.

5.Autodiagnostic :

Le problème est-il défini ? seul ou par plusieurs personnes ? Le problème global que nous identifions est le manque de construction collective de trajectoire pour des territoires résilients. La transition écologique et sociale pose la question de nos manières de vivre ensemble, de produire. Elle est donc intrinsèquement politique, mais elle est bien souvent déléguée à des techniciens ou élus, qui répondent aux enjeux en mettant en place des dispositifs techniques (installation d’énergie renouvelable, éclairage LED, PCAET etc.). Cette gestion a pour effet d’annuler toute possibilité d’échange sur le futur souhaité par les habitant.e.s d’un territoire. Le sujet de la transition écologique est ainsi souvent traité sans les citoyens. Pourtant, les exemples de territoires qui se sont vraiment mis en mouvement vers la transition montrent qu’il est nécessaire pour cela de les embarquer largement, d’intégrer les énergies et initiatives déjà présentes, de prendre en compte des éléments sensibles et de développer une "culture commune de la transition" pour espérer faire adhérer des citoyens à des projets. Cette problématique est identifiée par plusieurs acteurs du développement local. Le sujet de l’articulation entre initiatives citoyennes et action publique est par exemple le sujet de l’édition 2021 des écoutes territoriales de l’UNADEL. Elle apparait également comme un facteur de réussite des démarches de transition dans le référentiel ville pairs. Ce besoin de co-construire des projets de territoire est même au cœur du mouvement du développement local depuis ses débuts (idéal d’autonomie, d’auto-organisation des territoires avec les élus ou à côté d’eux). Il gagne encore en pertinence à l’aune des enjeux énergie climat, puisque les formes d’organisation plébiscitées par le développement local (autogestion, projets collectifs, relocalisation de la production économique, etc…) correspondent à l’idéal d’autonomie défendu par les acteurs de la transition.

Compréhension du contexte

Nos sociétés et nos territoires sont aujourd’hui confrontés à deux menaces majeures : le changement climatique et la contraction énergétique.

Le premier phénomène est bien connu, et consiste en un réchauffement d’origine humaine aux effets multiples, comme l’augmentation - en fréquence, en durée et en intensité - des évènements climatiques extrêmes, la diminution des rendements agricoles, l’élévation du niveau des mers, l’accroissement consécutif des flux de population ou l’érosion de la biodiversité.

Le deuxième, moins médiatisé et plus rarement appréhendé par les pouvoirs publics, est surtout lié à l’accès au pétrole, qui conditionne une immense partie de notre approvisionnement - en énergie, en nourriture, en biens et services.

La contraction énergétique à venir, couplée aux effets du réchauffement climatique, conduit à interroger le mode d’organisation de notre société tout entière, mais également de nos territoires. Ainsi, aujourd’hui, 50 à 70% des mesures pour endiguer le réchauffement climatique se situent à l’échelle locale et une action politique, collective et systémique est nécessaire pour les chocs que ces transformations peuvent produire. Dans une perspective d’autonomisation et de décarbonation des territoires, la résilience locale est un concept clé, en mesure d’orienter une transition écologique ambitieuse, systémique et solidaire.

La situation dépeinte ici est le résultat de plusieurs décennies d’hyper-industrialisation et de globalisation organisée à marche forcée pour un enrichissement général toujours moins équitable. Nous nous sommes progressivement aliénés de nos moyens de régulation et de production, en laissant se délocaliser notre système de santé, nos activités économiques, nos savoir-faire, ou notre alimentation. La course effrénée à la croissance rencontre également aujourd’hui les limites du système planétaire : déplétion des ressources fossiles, destruction des écosystèmes et perte de biodiversité, acidification des océans.

Le mythe du progrès technologique s'étiole également, devant l’incapacité des dispositifs techniques à résoudre les problèmes énergétiques et climatiques. Ces problèmes, issus du mode d’organisation même de nos sociétés, et des présupposés de nos modèles économiques (recherche et possibilité d’une croissance économique infinie), ne pourront être réglé simplement par une approche technique.

De plus, le problème de l’accroissement des inégalités dans le contexte d’enrichissement global donne pleinement sens à la recherche d’un nouveau modèle adossé à la justice sociale et environnementale.

Tous ces éléments plaident en faveur d’une remise en cause des paradigmes dans lesquels nous avons ancré nos sociétés depuis les débuts de l’ère industrielle. Nous devons aujourd’hui réfléchir à une façon de réencastrer l’économie dans nos systèmes sociaux et environnementaux, et pour cela, nous tourner vers de nouveaux objectifs : dans cette période de grande transformation, la résilience représente une nouvelle boussole dans la conduite de l’action publique locale, en faveur de territoires plus justes et plus écologiques.

Définition de la résilience C’est au début des années 2000 que la résilience fait progressivement son entrée dans les sciences sociales par les community studies, au travers du concept de résilience communautaire popularisé par le mouvement des Villes en Transition initié par Rob Hopkins. L’intérêt de ce mouvement est qu’il s’intéresse à la résilience à un niveau local (micro) et tient compte de la proactivité des citoyens dans la fabrique de la résilience. Déjà, les degrés de diversité et de connexion entre les personnes, voire de solidarité, apparaissent comme des facteurs essentiels pour expliquer les capacités de résilience ou les vulnérabilités des communautés locales face à des chocs. C’est également au travers du problème de la dépendance aux énergies fossiles que Rob Hopkins s’intéresse à la résilience et alerte sur la nécessité de rendre les villes et villages plus autonomes sur trois piliers : l’énergie, l’alimentation et la “culture” au sens large.

La recherche d’autonomie ne doit cependant pas être confondue avec l'autarcie, qu’une critique rapide pourrait opposer. L’autonomie est le pouvoir d’exercer un contrôle sur sa production et son organisation, en choisissant ses dépendances. Elle encourage, dans une perspective de résilience, les coopérations avec les territoires voisins. L’autonomie est le concept qui permet, selon les mots de Bruno Latour, de faire coïncider “le territoire où l’on vit avec le territoire dont on vit” pour faire émerger un “territoire de subsistance” ancré dans la terre et qui fait sens pour celles et ceux qui l’habitent. La recherche d’autonomie permet ainsi de mener des actions cohérentes avec les besoins du territoire tout en y cherchant des solutions locales. Elle renforce ainsi la créativité, les liens sociaux et, de fait, la résilience. Pour augmenter cette autonomie, il s’agit donc de favoriser la réappropriation des savoirs locaux et la participation active des communautés à l’action publique locale.

Si nous voyons la résilience comme la capacité d’un territoire à faire face aux évolutions et aux chocs liés au changement climatique et à la contraction énergétique, nous pensons également que la recherche d’autonomie représente un objectif en soi, dans la mesure où elle encourage à trouver des solutions locales à des besoins locaux et à retrouver du pouvoir d’agir. À l’échelle d’un territoire ou d’un bassin de vie, améliorer la résilience face à la contraction énergétique implique de réfléchir aux besoins fondamentaux de la population et aux façons d’y répondre localement, en s’affranchissant de la dépendance du territoire aux circuits d’approvisionnement carbonés et mondialisés. Cette émancipation nécessite de connaître et de comprendre l’écosystème socio-écologique du territoire, de s’appuyer sur des ressources endogènes et de recréer du lien social ainsi que des solidarités et des interdépendances entre habitant·e·s. En effet, plus le maillage social et les interdépendances sont denses et multiples, plus un système trouve les ressources locales nécessaires à son fonctionnement. Cette posture génère aussi des bénéfices en matière d’organisation de la vie publique. Elle requiert et favorise également l’implication citoyenne, dans la mesure où celle-ci permet d’appréhender précisément les besoins et les ressources locales.

En résumé, si l’on définit la résilience comme la capacité d’un territoire à absorber les chocs de manière à toujours maintenir ces fonctions principales, sa poursuite offre l’occasion d’identifier quelles doivent être ces “fonctions principales” et comment elles pourraient être gérées collectivement. Pour faire le lien avec le projet que nous présentons ici, la mise à disposition d’outils et de méthodes testées et approuvées doit permettre de faciliter la mise en œuvre de dynamiques de transition écologique qui entraînent la définition collective des fonctions principales à sauvegarder et d’un horizon résilient sur un territoire donné.


Quels sont les besoins à ce jour pour passer à l'étape suivante  ?

Nos besoins à ce jour sont:

besoin d’expérimenter en situation “réelle” (usagers, infrastructures)

des contributeurs et d’autres parties prenantes,

accès à des financements

Est-ce que les contributeurs sont structurés via une association, entreprise pour recevoir des financements ?

La Traverse, Resiliere, Les Localos et Solucracy sont des associations loi 1901. REACT est un réseau. Avec Les Localos, La Traverse est en cours de création d’une SCIC du développement local, dont l'activité se concentrera, sur chaque territoire d'intervention, sur la création d'une coopérative de territoire, qui fédère les acteurs économiques et facilite la production locale. Les futurs partenaires et contributeurs pourraient être associés à la SCIC, et les outils créés seraient utilisés comme des ressources communes par les structures membres de cette SCIC.


Liste des CR d'atelier en lien avec ce Commun Impulser des dynamiques collectives vers la résilience locale: méthodes et outils: aucun pour le moment