Guide "La rue commune"

De Resilience Territoire


Le commun est un guide permettant aux territoires et aux acteurs de la ville de développer un nouveau standard de rue ordinaire métropolitaine - post-carbone et post-covid - s’appuyant sur une transition forte des mobilités, et sur deux leviers d’action : la transformation du sol et la transformation de ses usages.


Description : La résilience, moteur d’une action globale pour repenser la rue métropolitaine ordinaire du XXIème siècle

Dans un contexte de profondes mutations, tant sur le plan sociétal qu’environnemental, alors que l’urgence climatique et sanitaire nous impose de repenser les modèles de transformation de la ville, nous proposons de nous saisir de l’appel à communs lancé par l’ADEME sur la Résilience des territoires pour développer une démarche expérimentale, transversale, de recherche action visant à repenser la rue métropolitaine ordinaire, sa vocation et donc sa composition et ses usages, à l’aune des défis auxquels elle doit à présent faire face pour répondre aux besoins et aux rêves des générations présentes et futures. Nous proposons de faire de cette rue métropolitaine ordinaire du XXIème siècle une rue commune en s’appuyant sur une transition forte vers les mobilités décarbonées, et agissant à deux niveaux : le sol, compris dans son acception la plus large et intégrant l’interface sous-sol / sol / air, et les usages de ce sol.

Transformer le sol, libérer les usages : la rue commune

Notre équipe, qui bénéficie de l’ensemble des compétences pour intervenir en matière de composition urbaine, architecturale et paysagère (Richez_Associés), mais aussi de conception et d’ingénierie environnementale (Franck Boutté Consultants), d’innovation en matériaux, aménagements urbains, entretien et assainissement (Léonard, groupe VINCI), propose de réaliser, avec le soutien de l’ADEME, un guide concernant la réalisation d’un protocole d’aménagement expérimental et adaptable, permettant d’atteindre les objectifs suivants : - Faire la ville des mobilités décarbonées : Installer un mix mobilité assumé et favorable aux mobilités douces et non polluantes - Faire la rue bioclimatique : transformer le sol pour répondre aux principaux enjeux environnementaux auxquels devra faire face la rue ordinaire métropolitaine de demain : pacification, désimpéerméabilisation, drainabilité, fertilisation, albédo élevé, réemploi et recyclabilité des matériaux utilisés (enrobés, bordures et béton par exemple). - Faire la rue post-covid : offrir aux habitants des centres métropolitains de nouveaux espaces extérieurs agréables, à proximité de leur logement, en libérant les usages de la rue, grâce à la transformation du sol, et avec la participation des habitants et des territoires, pour répondre aux enjeux sociaux économiques, sanitaires et sociétaux suivants : appropriabilité, polyvalence, réversibilité et chronotopie des espaces publics, mais aussi biophilie et expérience sensible de ce qui est « commun »

Une démarche expérimentale pilote, ambitieuse et porteuse de sens pour la communauté des territoires et les acteurs de la ville

Nous proposons ainsi de réaliser un guide pratique permettant de comprendre les enjeux de la rue post-carbone et post-covid, et d’établir un référentiel d’objectifs et d’actions décliné en cas d’usages, permettant de mettre en œuvre, à l’échelle nationale, des démarches de conception et de réalisation expérimentales d’aménagement de cette rue métropolitaine ordinaire du XXIe siècle, adaptées à leur contexte, mais partageant toutes une ambition commune. L’élaboration du guide sera jalonnée de temps d’échanges et de validation avec la communauté. Les protocoles d’aménagement intègreront quant à eux une participation citoyenne poussée permettant notamment d’évaluer la pertinence des aménagements proposés, dans une logique de «ville apprenante».

Organisations utilisatrice ou intéressée par utiliser la ressource : Dixit.net, Ibicity, Institut Paris Région

Contributeurs : Etiennebourdais, Lchesne, Lisemesquida

Défi auquel répond la ressource : 1- Connaissances - Ressources, 3- Mieux décider ensemble, A- Mobilités et logistiques, C- Urbanisme circulaire, D- Ilots de chaleur, E- Gestion de l'eau et des sols

Autre commun proche : Mon quartier à pied

Richesse recherchée : Cas d'usages, Financement, Conseil Expertise, Moyen de prototypage - production - essais et calcul, Expérimentation, Contributeur - Communauté

Compétences recherchée :

Communauté d'intérêt :

Type de licence ? Creative Commons

Niveau de développement : Idée

Cloud / Fichiers :

Fichier:ADEME RueCommune resilience.pdf

Tags : Ville, rue, espace public, post-covid, sol, usages, résilience, mobilité décarbonée, infiltration, albedo, végétal, arbre, animation, post-carbone, Citoyens, participation, projet collaboratif, métropole, ordinaire, Communs urbains, bioclimatique

Catégories : Connaissance

Thème : Général/Modèles, Général/Approches, Général/Enjeux, Vulnérabilités/Ecosystémique, Vulnérabilités/Sociale, Vulnérabilités/Energétique, Facteurs de résilience/Gouvernance, Facteurs de résilience/Urbanisme, Anticipation/Indicateur, Anticipation/Prospective, Gestion de crise/Enjeux, Gestion de crise/Protection, Gestion de crise/Préservation des services essentiels

Candidat Appel à Communs : sélectionné

Référent ADEME : Benjaminj, Elodie

Référent du commun : Lisemesquida


Les 5 parties ci dessous sont à remplir obligatoirement pour analyser le commun et vous conseiller

Candidat Appel à Communs : sélectionné

Montant Aide souhaitée (en Euro) à l'Appel à Communs Résilience : 100000

1.Détails du Financement :

Plan de financement :

Le budget consolidé de la démarche que nous souhaitons mener s’élève à 188 000€/HT. Le financement sollicité auprès de l’ADEME s’élève à 53% des coûts présentés.

Justification de l’éligibilité :

L’éligibilité du financement sollicité se justifie autour de 3 principes majeurs :

- Le contexte de l’Appel à Communs permet aux partenaires de privilégier une collaboration partenariale pluridisciplinaire et de s’affranchir d’une relation conventionnelle fournisseur/sous-traitant. Chaque partenaire bénéficie d’une forte connaissance des enjeux et apporte son savoir-faire et sa compétence dans le but de constituer un livrable mis à disposition de la communauté

- Le financement proposé permet aux partenaires d’augmenter la portée des activités du projet, en mettant notamment l’accent sur la communication et la dissémination du livrable commun. Sans le financement de l’ADEME, la mise en place d’un site web, l’édition et la diffusion du guide n’auraient probablement pas été abordées avec la même ambition

- Enfin, le financement via l’Appel à Communs permet de mobiliser dès 2021 les partenaires et d’augmenter le rythme du projet en priorisant les activités réalisées, malgré un contexte économique post-Covid difficile.

2.Détails Résilience et Territoire :

Le guide d’aménagement de la rue commune s’ancre fondamentalement dans une stratégie de résilience et de neutralité carbone. Tout comme l’avènement du chemin de fer a engendré au XIXème siècle la ville industrielle, nous pensons que celle des mobilités décarbonées doit engendrer une ville - et a fortiori une rue - post-carbone, présentant une composition renouvelée. La rue commune favorise et accompagne donc la disparition programmée de la voiture, telle que nous la connaissons actuellement, du fonctionnement urbain.

Le guide propose une redéfinition de la matérialité des sols, via un prisme environnemental et bioclimatique, permettant un nouvelle répartition de l’espace public au profit d’un rééquilibrage vers les mobilités douces et décarbonées (piétons, cycles, transports collectifs ou encore véhicules électriques de taille réduite), mais aussi plus largement une libération des usages quotidiens de la rue, au bénéfice du bien-être des habitants et des usagers de la rue ordinaire métropolitaine, à la faveur d’une nouvelle rue post-COVID.

Cette approche morphologique « en plan » est complétée par une lecture « en coupe » de la rue commune qui implique une « mise à plat » du profil, remplaçant la configuration prévalant jusqu’à aujourd’hui, structurée autour de la chaussée et des trottoirs, par un espace commun polyvalent, adaptable, et donc résilient face à des épisodes climatiques extraordinaires et des évènements épidémiques.

Le guide intègre au travail de nivellement une gestion des eaux pluviales circulaire intégrée à la conception « fine » de la morphologie du profil de voirie pour en assurer la canalisation dans l’espace commun. Il identifie enfin les potentialités de développement des surfaces végétales et perméables, elles-mêmes sources de résilience du territoire de la métropole urbaine aux effets du changements climatiques (confort thermique urbain, gestion des eaux pluviales) et à l’érosion de la biodiversité (augmentation des surfaces support de biodiversité urbaine, maîtrise des essences plantées en soutien des espèces en voie de raréfaction).

Notre démarche vise donc simultanément à adapter le territoire aux nouveaux enjeux sociétaux et environnementaux et à atténuer les causes des nouvelles contraintes identifiées.

3.Détails Impacts environnementaux :

Acter la transition vers les mobilités douces et décarbonées Face à l’urgence climatique il devient plus que jamais indispensable de penser, aménager et construire une ville qui respecte et préserve les équilibres environnementaux. La mobilité représente aujourd’hui le deuxième émetteur de gaz à effet de serre dans le monde. Elle constitue une cible d’intervention prioritaire de notre collectif et particulièrement de l’agence Richez_Associés, ce dont témoignent ses nombreuses réalisations en matière de tramways, métros, bus, quartiers de gare et pôles multimodaux. Forts de nos diverses expériences, nous proposons de définir au sein du guide un protocole d’aménagement de la rue visant à inciter à l’usage des modes de déplacement propres et actifs. Parmi les leviers que nous développerons, l’activation de micropolarités urbaines au droit des stations de transport en commun, attractives, facilement accessibles à pieds et à vélo, contribue de manière importante à l’émergence de la rue commune post-carbone et post-covid, du point de vue environnemental et social. Le guide que nous proposons d’élaborer dans le cadre de l’appel à commun de l’ADEME ancrera les protocoles d’aménagements dans cette vision préalable essentielle des mobilités.

Etablir un « diagnostic vulnérabilité/résilience »

Le guide que nous souhaitons développer doit permettre d’éclairer le choix du scenario d’aménagement à privilégier localement - et donc des bénéfices générés et impacts induits - à partir d’un diagnostic multiscalaire du site dans son territoire. Celui-ci doit permettre d’une part la qualification et la hiérarchisation de ses besoins en résilience, et d’autre part l’évaluation précise des bénéfices/impacts générés. La méthodologie de diagnostic multiscalaire du site dans son territoire en vue d’établir le “profil de résilience” du site considéré constitue en soi un apport méthodologique du commun que nous souhaitons développer afin de contribuer à structurer la méthodologie globale de définition de la stratégie de résilience(s) d’un territoire. Il s’agira de qualifier ces impacts au regard des critères suivants.

- Adaptater le tissu urbain aux effets du réchauffement climatique - la “rue rafraîchissante” La réduction de la surface de voirie affectée aux mobilités motorisées permet de redéfinir la matérialité des sols et d’améliorer les “caractéristiques thermiques” de la rue au regard du confort thermique estival diurne et du phénomène d’Ilot de Chaleur Urbain (ICU). Les bénéfices de la rue commune au regard du réchauffement climatique varient en fonction de la morphologie (ouvert/fermé) en coupe de la rue considérée, de son orientation (E/O, N/S, autre) et du climat local (chaud/froid). La prise en compte de ces facteurs contextuels dans le processus de conception est essentielle pour optimiser le projet de d’aménagement de rue sur un site spécifique. La méthodologie de contextualisation de la conception de projet de rue commune à son environnement spécifique, par l’identification des principaux facteurs contextuels prépondérants, constitue un apport méthodologique du commun que nous souhaitons développer afin de contribuer à structurer la méthodologie globale de définition de la stratégie de résilience(s) d’un territoire.

- Adaptater les capacités de “gestion” des eaux pluviales par l’espace urbain - la “rue éponge” La réduction des contraintes de portance mécanique des sols de la rue offre l’opportunité d’augmenter simultanément les capacités de rétention des eaux pluviales et les capacités d’assimilation de ces eaux par l’espace urbain (infiltration dans les sols, évaporation, réponses aux besoins hydriques des végétaux & évapotranspiration, rechargement des nappes phréatiques). Cette approche intervient en complément de l’approche sur la rue rafraîchissante pour consolider la résilience globale du territoire aux changements climatiques, qui modifient également le régime des précipitations. L’évaluation des bénéfices sur les champs de la rétention des eaux pluviales d’une part, et de leur assimilation d’autre part est réalisée par le biais d’études spécifiques appliquées aux configurations archétypales mentionnées précédemment.

- Atténuer l’érosion de la biodiversité / renforcer la “nature urbaine” - la rue “végétale” La présence de composante végétale est renforcée dans la “rue commune” par rapport à la rue actuelle. Parallèlement aux bénéfices générés par le végétal au regard du confort thermique urbain et de la gestion des eaux pluviales, ce renforcement induit un accroissement potentiel de la valeur en biodiversité de l’espace de la rue, généré par l’augmentation des surfaces végétalisées, et par la biodiversité potentielle des espèces présentes dans ces espaces, consolidée par un choix orienté et contextualisé (i.e. : maintien des espèces locales en voies de raréfaction). En complément des deux premiers champs de valeurs identifiés, la valeur en biodiversité de la rue commune constitue le troisième pilier de sa résilience environnementale.

Faire de la rue ordinaire un lieu de vie agréable pour les habitants des métropoles en temps de crise sanitaire

La crise sanitaire que nous venons de vivre - avec la migration de nombreux urbains vers la périphérie des villes - nous a appris que les centres des métropoles n’offrent souvent plus un cadre de vie suffisamment « vivable » et agréable, comparativement à des territoires considérés comme de plus en phase avec l’évolution des besoins et attentes de la population. Ces aspirations, régulièrement relevées par les territoires et les médias, concernent d’abord le besoin de nature, avec l’essor de plus en plus prégnant d’une forme de biophilie généralisée qui se traduit notamment, par exemple, par la suroccupation des parcs urbains au printemps, la multiplication des cultures potagères sur les balcons, ou encore, l’explosion des ventes des magasins de jardinage. Elles traduisent également une quête de sens et un retour en force de certaines valeurs traditionnelles telles que celles de la communauté, remises au goût du jour à l’ère du numérique et des réseaux sociaux (communautés des joggers, des DIYers, des joueurs d’échec, des calligraphistes, etc.), rendant la métropole souvent impropre à la satisfaction de ses besoins car trop pressée, polluée, bruyante, ou encore bien souvent peu adaptée à des usages « de plein air » autres que la circulation automobile. Le guide que nous proposons de réaliser a vocation à définir et mettre en œuvre des protocoles d’aménagement intégrant, par des démarches de participation citoyennes simples et innovantes, les souhaits et désirs de ces métropolitains en attente d’un cadre de vie dynamique, mais sans doute plus équilibré et apaisé, à proximité de leur lieu de résidence et de travail. La transformation du sol que nous souhaitons opérer doit permettre à la fois un ralentissement des vitesses et une pacification nécessaires de l’espace commun, laissant aux habitants et promeneurs le champ libre pour créer leur propre version de la rue métropolitaine du XXIème siècle.

Court, moyen, long terme, Perspectives temporelles : extrapolation de la démarche aux échelles urbaines

La transformation de la rue ordinaire métropolitaine en rue commune selon le modèle que nous formulons est pertinente du point de vue des problématiques du temps présent., mais aussi à moyen et long terme. C’est à l’échelle de l’ilot urbain que les bénéfices “systémiques” induits par des premières connexions de rues communes distinctes émergeront, sur le confort acoustique, la qualité sanitaire de l’air. Les points de connexions de “rues communes” (places communes ?) vont naturellement évoluer en espaces de plus en plus appropriés par les usagers au fur et à mesure que l’espace public se libère et que les qualités d’usages de ces espaces s’améliorent vers le quartier commun... A long terme, l’ensemble des “rues communes” d’une métropole urbaine pourra constituer un réseau viaire secondaire, complémentaire du réseau viaire primaire supportant le trafic routier. Ce réseau secondaire de rues végétalisées, faiblement circulées et réappropriées par les habitants constituera un réseau urbain de fraicheur qui modèrera les températures ressenties à l’échelle de la ville, et permettra de se déplacer sur l’ensemble du périmètre urbain dans des conditions de confort thermique favorisant elles-mêmes les modes de déplacement actifs. Ce réseau constituera également un puissant régulateur de la gestion des eaux pluviales à l’échelle urbaine qui sécurisera les espaces urbains vis-à-vis des risques d’inondation, et participera à la protection de la ressource “EAU” par la réduction des besoins des espaces urbains (arrosage, autres) et le rechargement des nappes phréatiques. Enfin, il composera naturellement un continuum végétal urbain qui favorisera la circulation des espèces vivantes, et pourra à terme contribuer à la résorption des discontinuités écologiques.

Partager et publier certaines données environnementales en open data

Les résultats des opérations développées à partir du guide, et notamment les performances environnementales atteintes par des “rues communes” conçues et mises en œuvre sur la base des orientations méthodologiques du guide alimenteront une base de données partagée par la communauté des acteurs.

4.Synthèse du projet de Commun :

· Le contenu du guide méthodologique

Le contenu du guide que nous proposons de réaliser pour - et avec – la communauté des territoires et des acteurs de la ville sera précisé lors de la première phase de travail. A ce stade de la démarche, notre équipe envisage les contenus suivants :

- Partie 1 : Histoire de la rue, enjeux et objectifs de la définition d’un nouveau référentiel

- Partie 2 : Série de référentiels d’aménagement au regard de cas d’usages représentatifs des rues métropolitaines ordinaires

- Partie 3 : Mises en situation

Nous intégrons à la production du commun la réalisation d'études urbaines et techniques (bioclimatique, eaux pluviales, biodiversité) à partir d’un panel de cas d’usages reprenant plusieurs configurations archétypales de rue, définies à partir d’indicateurs à préciser avec la communauté lors de la première phase de travail, dans la perspective de :

- Fonder la méthodologie de conception de la “rue commune” sur des indicateurs performanciels scientifiques qualifiés et d’usages, cohérents avec les méthodologies d’évaluation de la résilience territoriale et déterminés de manière collaborative avec la communauté

- Evaluer la variabilité des bénéfices en fonction du contexte et identifier le degré de sensibilité de l’adaptation du projet de rue commune d’un site aux environnements (urbain, climatique, fonctionnel et culturels) dans lesquels il prend place

- Produire un contenu pédagogique qui explicite le propos du guide, et favorise l’appropriation de son contenu par le lecteur

· Profils des rues visées :

Les rues métropolitaines dites « ordinaires », objet de la démarche et du guide "Rue commune," se caractérisent par leur localisation en zone dense métropolitaine (Lyon, Aix-Marseille, Lille, Bordeaux, Nantes, etc.) et par un gabarit allant de 8 à 20 m.

Elles représentent à elles seules, à Paris par exemple, 68 % des rues (3 359 voies) et 67 % de la longueur de voie (839 km).

· Description des actions, livrables et temps d'échange :

Phase 1 : Activation de la communauté (4 mois)

- Activation des communautés - Définition de la matrice d’objectifs / le référentiel / les cas d'usage - Elaboration de la trame du guide et validation avec la communauté - Création du site internet

Phase 2 : Production des contenus (4 mois)

• Production du guide par l'équipe projet • 2 points de passage avec la communauté

Phase 3 : Communication & diffusion à la communauté (4 mois)

- Edition et publication du guide - Diffusion aux communautés

• Taille de la communauté de contributeurs et d'utilisateurs impliquée

Il est possible de quantifier la communauté mobilisable par notre équipe de la manière suivante :

- Métiers et filiales du groupe VINCI en France et à l’étranger : 220 000 collaborateurs qui bénéficieront de l'apport du guide, tout en pouvant alimenter son contenu et les terrains d'expérimentation possible.

- Acteurs publics et privés qui suivent régulièrement l’activité évènementielle de Leonard : 50 tables rondes organisées / an avec un auditoire de 150 personnes.

- Abonnés à la newsletter de Leonard : 8 000 abonnés

- Followers sur les réseaux sociaux tel que Linkedin : plus de 10 000 abonnés

- Followers sur les réseaux sociaux tel que Linkedin de Richez_Associés : plus de 2000

- Followers sur les réseaux sociaux tel que Linkedin de Franck Boutté Consultants : plus de 2000

5.Autodiagnostic :

Le niveau de développement du projet de commun peut être auto-diagnostiqué à l’aide de l’échelle TRL (technology readiness level). Bien que notre commun ne soit pas seulement technologique, l’expérimentation envisagée est au stade de l’idée (TRL 2 – concept technologique et/ou application formulés). La phase de développement en 2021 avec l’ADEME permettra d’atteindre le niveau TRL 3 (“ - preuve analytique ou expérimentale des principales fonctions et/ou caractéristiques du concept) avec l’activation d’une communauté sur le sujet et la remise d’un livrable commun (décembre 2021). Suite à cette étape, le projet pourra passer en TRL 4 & 5 ( développement).

Le problème est défini par un consortium composé de 3 entreprises (voir description).

Au-delà du consortium présenté, certaines filiales du groupe VINCI pourront contribuer à l’élaboration du commun (filiales Eurovia, VINCI Construction). Plus largement, la communauté sollicitée sera celle bâtie par Leonard entre 2017 et 2021 lors d’évènements publics.

Liste d’évènements (non exhaustive) :

4 thèmes structurants de travail de la communauté Léonard  :


1- Débats sur la thématique nouvelles mobilités

• 13/10/2020 - Building Beyond - Véhicule autonome : les services d’abord ! Intervenants : André Broto, Côme Berbain, Laurence Ullmann

• 24/09/2020 – Buillding Beyond - Les villes, mobilis in mobili Intervenants : Jonathan Sebbane, Eric Ballot, Tariel Chamerois

• 21/09/2020 - Building Beyond - Décarboner la mobilité : mode d’emploi Intervenants : Édouard Hénaut, Pierre Aubouin, Jean-Charles Santucci, VINCI Autoroutes

• 13/10/2020 - Building Beyond - Véhicule autonome : les services d’abord ! Intervenants : André Broto, Côme Berbain, Laurence Ullmann

• 28/05/2020- 30' pour demain - La décarbonation et financement de la mobilité Intervenants : Camile Colombe

• 27/05/2020- 30' pour demain - Repenser les quartiers pour une mobilité durable Intervenants : Cyrille François et Liu Liu

2- Débats sur la thématique de la résilience climatique

• 28/09/2020 - Building Beyond – Nouveaux regards prospectifs sur les territoires Intervenants : Matthieu Auzanneau, Alizée Marceau, Karim Selouane

• 23/09/2020 - Building Beyond – Biodiversité, économie circulaire, décarbonation : territoires et métiers en transition Intervenants : Michel Hössler, Catherine Auberget, Philippe Clergeau, Paola Mugnier

• 22/09/2020 - Building Beyond – Refonder la ville résiliente Intervenants : Jean Coldefy, Edouard Hénaut, Jean-Charles Santucci, Pierre Aubouin

• 26/05/2020 - 30' pour demain - Les villes et les territoires au cœur d’une relance à la hauteur de l’impératif climatique ? Intervenants : Gaël Giraud

3- Débats sur la transition énergétique

• 07/10/2020 - Comment le numérique travaille les territoires et leurs métiers Intervenants : Cécile Maisonneuve, Isabelle Baraud Serfaty, Sarah Medjek, Antoine

• 05/10/2020 – Building Beyond – Le plein d’énergies renouvelables Intervenants : Michel Delpon, Gabrielle Gauthey, Pierre-Etienne Franc, Maxime Varin

• 27/05/2020 - Environnement et entreprise : la transition climatique pour stratégie Intervenants : Jérôme Stubler, Gilles Vermot-Desroches, Claire Tutenuit, Romain Drandjean

• 19/05/2020 - 30' pour demain - Conduire la transition du monde vers les énergies éolienne, hydraulique et solaire Intervenants : Mark Jacobson

• 12/05/2021 - La filière hydrogène : vers une production décarbonée de l'hydrogène Intervenants : Jean-Pierre Cordier, Christophe Pélissié du Rausas, Philippe Boucly, Thierry Lepercq

4- Débats sur la thématique Penser la ville de demain

• 13/10/2020 – Building Beyond - Télétravail : le bureau est mort, vive le bureau ? Intervenants : Guillaume Savard, Emmanuelle Duez, Clément Alteresco

• 13/10/2020 - Building Beyond, La ville en flux Intervenants : Laurent Papiernik, Stanislas Chaillou, Diego Harari, Marie-Claire Coin

• 12/10/2020 – Building Beyond - La ville durable, une éternelle inachevée ? Intervenants : Aristote Truffaut, Etienne Riot, Elisabeth Laville, Nicolas Détrie

• 25/09/2020 - Building Beyond – The Times, They Are A-Changin Intervenants : Laura Chupin, Nathalie Roskwas, Pierre Guérin, Yann Auger, Pierre Coppey


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