Des communautés d’action au service des ODD sur les territoires : Différence entre versions

De Resilience Territoire
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La méthodologie utilisée pour résoudre les défis pose comme point de départ la complémentarité de divers acteurs (entreprises, collectivités, associations...). Le prototypage de la solution, jusqu’à sa conception et son lancement, reposera sur la mise en commun des compétences et moyens des divers acteurs. C’est en soi une nouvelle voie pour répondre aux défis sociétaux de la transition écologique.  
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La méthodologie utilisée pour résoudre les défis pose comme point de départ la complémentarité de divers acteurs (entreprises, collectivités, associations...). Le prototypage de la solution, jusqu’à sa conception et son lancement, reposera sur la mise en commun des compétences et moyens des divers acteurs. C’est en soi une nouvelle voie pour répondre aux défis sociétaux en cultivant les ressorts de la coopération indispensables à la résilience.  
 
La rupture avec des approches plus conventionnelles repose ainsi sur au moins deux points.
 
La rupture avec des approches plus conventionnelles repose ainsi sur au moins deux points.
 
Nous ne rentrons pas dans une logique processuelle de normes à appliquer, qui caractérise souvent le développement durable. Si nous défendons une approche rigoureuse et méthodique, nous veillons à ce qu’un temps important soit consacré à l’élaboration collective d’un projet, pour permettre le partage des connaissances, des compétences et l’élaboration d’une vision partagée des enjeux. Avec le jeu Faire ensemble 2030, c’est à partir des envies d’agir de chacune des personnes concernées que se construit le projet collectif. Sa structuration par la méthode de la stratégie d’impact collectif garantit que les règles que va appliquer le collectif d’acteurs sont des règles dont il s’est lui-même doté, porteuses de sens car construites en phases avec les objectifs définis en commun et régulièrement réévaluées. Nous portons une logique ascendante, en phase avec le principe d’une structuration horizontale de la société.
 
Nous ne rentrons pas dans une logique processuelle de normes à appliquer, qui caractérise souvent le développement durable. Si nous défendons une approche rigoureuse et méthodique, nous veillons à ce qu’un temps important soit consacré à l’élaboration collective d’un projet, pour permettre le partage des connaissances, des compétences et l’élaboration d’une vision partagée des enjeux. Avec le jeu Faire ensemble 2030, c’est à partir des envies d’agir de chacune des personnes concernées que se construit le projet collectif. Sa structuration par la méthode de la stratégie d’impact collectif garantit que les règles que va appliquer le collectif d’acteurs sont des règles dont il s’est lui-même doté, porteuses de sens car construites en phases avec les objectifs définis en commun et régulièrement réévaluées. Nous portons une logique ascendante, en phase avec le principe d’une structuration horizontale de la société.

Version du 6 juillet 2021 à 13:58


Expérimenter une méthode d'émergence et de structuration de projets reposant sur la mise en commun et la coopération afin de résoudre des défis relatifs aux Objectifs de développement durable identifiés sur des territoires.

💼 Porté par RNMA


Description : Les terrains d'expérimentation du commun seront des écosystèmes locaux d’acteurs au sein desquels des Maisons des associations membres du RNMA pourront coordonner l'action collective en impliquant des associations locales et des partenaires publics et privés. La Fonda mobilisera son bagage méthodologique et en ingénierie grâce aux connaissances et outils produits dans le cadre de son programme Faire Ensemble 2030 - qui vise à susciter et consolider des communautés d’action - et à en mesurer l’impact. Le RNMA aura un rôle de coordination de la recherche-action en opérant le transfert de la méthodologie, le suivi de l’action et la capitalisation sur les expériences conduites en parallèle sur divers territoires.

Organisations utilisatrice ou intéressée par utiliser la ressource :

Contributeurs : Paulbucau

Défi auquel répond la ressource :

Autre commun proche :

Richesse recherchée : Financement, Conseil Expertise

Compétences recherchée : Général/Approches, Général/Enjeux, Facteurs de résilience/Gouvernance

Communauté d'intérêt :

Type de licence ?

Niveau de développement : Idée

Cloud / Fichiers :

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Tags : Coopération, innovation sociale, Innovation territoriale, accompagnement, association, Collectivités

Catégories : Connaissance

Thème : Général/Approches, Général/Enjeux, Facteurs de résilience/Gouvernance

Candidat Appel à Communs :

Référent ADEME :

Référent du commun :


Les 5 parties ci dessous sont à remplir obligatoirement pour analyser le commun et vous conseiller

Candidat Appel à Communs :

Montant Aide souhaitée (en Euro) à l'Appel à Communs Résilience :

1.Détails du Financement :

Le projet global du projet s’élève à 100 000€ annuels ( 300000€ sur 3 ans) selon le détail ci-après, sur la base de 4 territoires impliqués. Fonda Pour l’ensemble du programme Faire ensemble 2030, la Fonda est soutenue en 2021 par : Ministère de l’éducation nationale, Ministère de l’économie, Ministère de la transition écologique, Mairie de Paris, Banque des territoires, Fondation Crédit coopératif, Macif, Fondation KPMG, Fondation Schneider electrics, Centre de Ressources Politique de la Ville de l’Essonne. La Fondation SNCF sera à nouveau sollicitée pour le projet. Temps de travail estimé sur le projet, 0,4 ETP annuel , soit 20k€ annuel ( frais annexes inclus)

RNMA Pour l’ensemble de son action, le RNMA est soutenu par le ministère de l’éducation nationale; une part de ce financement sera affectée en co-financement du présent projet. Un co-financement auprès de la fondation de france est également mobilisé. Temps de travail estimé sur le projet, 0,4 ETP annuel , soit 20k€ annuel ( frais annexes inclus)

Maisons des associations impliquées: Chaque MDA bénéficie de financements locaux sur son territoire. Pour ce nouveau projet nous souhaitons mettre à disposition de chaque MDA un budget qui couvrirait 1 tiers de son investissement dans le projet, de sorte à faire effet levier sur des financements locaux et de contractualiser l’engagement: les 2 autres tiers devant être trouvés par des financements locaux existants ou complémentaires. Sur chaque MDA, estimation d’un temps de travail de 0,3 ETP/an: 15K€/MDA . Soit sur la base de 4 MDA dans le projet: 60K€ annuels


Le financement servira à couvrir le temps de travail en ingénierie, en animation, en coordination des acteurs et en capitalisation, et quelques frais annexes de logistique, pour assurer le travail du RNMA et de la Fonda sur l’action.

2.Détails Résilience et Territoire :

Territoires concernés A la date de l'écriture de ce projet (juillet 2021), les territoires d’expérimentation ne sont pas encore arrêtés. Ils seront déterminés à partir d’un appel à participation auprès de membres du RNMA . Les candidatures seront organisées pour septembre/octobre et la sélection sur novembre/décembre. Un panel de 3 ou 4 territoires sera retenu , de sorte à constituer une dynamique apprenante entre les MDA autour de l’expérimentation, de favoriser les enseignements croisés et d’en extraire des connaissances. Les territoires seront liés au périmètre d’action des MDA, certaines opérant à l’échelle d’une ville, d’autres à l’échelle d’une agglomération ou d’un bassin de vie, et certaines à une échelle départementale. Les futurs territoires retenus le seront à partir de leur capacité à participer à toute la durée de l’expérimentation.


Un changement de paradigme pour une transformation systémique Ces quelques dernières années, nous avons observé que les MDA et PAVA d’un territoire consacrent des efforts croissants à l’animation de la co-construction sous différentes formes : entre associations par essence, avec les pouvoirs publics assez naturellement, progressivement et par tâtonnement avec les entreprises et les universités. La période que nous vivons affine notre conscience des nombreux défis sociétaux face à nous, auxquels l’agenda 2030 donne un cadre de référence et une visibilité institutionnelle. L’idée qu’il faut sortir d’une culture de la résolution de problèmes en silo pour aller vers des approches transversales fait son chemin, elle est incarnée par le 17e objectif de développement durable. A l’échelle des territoires, elle se traduit par l’affirmation de la coopération, avec une visibilité accrue sur les enjeux de transition, de plus en plus communément partagés. Ce changement culturel s’opérera plus ou moins vite en fonction de notre capacité collective à le rendre concret et opérationnellement réalisable; c’est ce que notre projet vise à réaliser. Dans la mesure où il va expérimenter, outiller, capitaliser et diffuser sa méthode, il mettra à la portée de professionnels du développement du territoire concernées par la vie associative des éléments pratiques et applicables concrètement pour donner corps à des ambitions de changement qui peinent parfois à se matérialiser au-delà des discours. Il s’agit de travailler sur un changement de méthode qui est un levier pour agir sur les autres transformations, selon l’idée qu’il n’y a pas de transition sans changement de nos façons de faire. Il s’agit également de proposer des approches transversales en veillant à mieux articuler écologique et social.


La méthodologie utilisée pour résoudre les défis pose comme point de départ la complémentarité de divers acteurs (entreprises, collectivités, associations...). Le prototypage de la solution, jusqu’à sa conception et son lancement, reposera sur la mise en commun des compétences et moyens des divers acteurs. C’est en soi une nouvelle voie pour répondre aux défis sociétaux en cultivant les ressorts de la coopération indispensables à la résilience. La rupture avec des approches plus conventionnelles repose ainsi sur au moins deux points. Nous ne rentrons pas dans une logique processuelle de normes à appliquer, qui caractérise souvent le développement durable. Si nous défendons une approche rigoureuse et méthodique, nous veillons à ce qu’un temps important soit consacré à l’élaboration collective d’un projet, pour permettre le partage des connaissances, des compétences et l’élaboration d’une vision partagée des enjeux. Avec le jeu Faire ensemble 2030, c’est à partir des envies d’agir de chacune des personnes concernées que se construit le projet collectif. Sa structuration par la méthode de la stratégie d’impact collectif garantit que les règles que va appliquer le collectif d’acteurs sont des règles dont il s’est lui-même doté, porteuses de sens car construites en phases avec les objectifs définis en commun et régulièrement réévaluées. Nous portons une logique ascendante, en phase avec le principe d’une structuration horizontale de la société. Plutôt que le passage à l’échelle, nous prônons le dialogue des échelles. Plutôt que de repérer des initiatives et les faire monter en puissance, nous cherchons à outiller des communautés d’action pour qu’elles répondent à leur niveau d’action aux enjeux plus macro de la transition écologique, tout en étant en capacité de partager, faire connaître ce qu’elles font et ainsi de s’articuler à d’autres projets - à des échelles variées - pour construire un récit collectif de la transition écologique articulé sur le vocabulaire des ODD.

Ressources concernées Dans la mesure où les territoires impliqués dans l’expérimentation seront sélectionnés à l’automne, il n’est pas encore possible de dire sur quelle ressource portera le travail sur chacun d’entre eux. Pour autant, la connaissance des tissus associatifs locaux avec lesquels les Maison des Associations sont en contact peut permettre de présager certaines directions. En effet, elles sont en lien privilégié avec des petites et moyennes associations locales, dont les thématiques d’action relèvent souvent de l’éducation, de la culture, de l’environnement ou du lien social. Les ressources sur lesquelles s’orienteront les territoires pourraient concerner la biodiversité, l’alimentation, le capital humain, l’accès aux droits ... Le jeu Faire ensemble 2030 - sur lequel l’expérimentation prendra appui à son démarrage - repose sur une dynamique de résolution de défis en coopération, chaque joueur étant amené à incarner un acteur-clef du territoire. Le principe d’une résolution commune des défis favorise l’entrée dans la culture des communs. Les thèmes des défis proposés - construits en rapport avec les cibles des ODD - peuvent renvoyer à la gestion commune de biens et ressources matériels (développement de circuits courts ; gestion partagée de l’eau ; énergies renouvelables ; qualité du logement ; préservation de la biodiversité) ou immatériels (santé et bien-être ; éducation de qualité ; engagement).

3.Détails Impacts environnementaux :

Utilisation des Objectifs de développement durable de l'agenda 2030 de l'ONU - ODD - Certaines crises récentes et les mouvements citoyens qui se mobilisent pour permettre une transition écologique ont montré l’indispensable articulation avec les questions sociales pour proposer de nouveaux modèles. Ceux-ci peuvent difficilement s’inventer sans la présence des citoyens et donc des acteurs associatifs en tant que société civile organisée. La transition écologique ne peut donc pas se faire sans l’implication du plus grand nombre et sans approche transversale. Pour cela, la seule voie possible est celle du faire ensemble, qui permet d’impliquer le plus grand nombre, d’additionner les compétences et les connaissances, et de mettre en cohérence leurs actions afin de renforcer l’impact positif de chaque acteur impliqué. Or faire ensemble ne se décrète pas, et nécessite de la méthode, ainsi que des références partagées. Le jeu Faire ensemble 2030, en travaillant à la diffusion du vocabulaire des ODD permet l’appropriation d’un cadre de référence partagé, utile à la prise en compte des problématiques liées à la transition écologique, à la compréhension de leur dimension systémique, à la délibération collective, et à l’élaboration de réponses collectives. Le contexte de l’Agenda 2030 permet aux joueurs de penser la transition écologique à leur échelle, en favorisant leur capacité à se projeter et le partage des enjeux. L’approche par la stratégie d’impact collectif, en vue de bâtir des communautés d’action, qui sera employée pour poursuivre la mise en œuvre des projets impulsés lors des sessions de jeu, est pertinente pour l’inscription dans des démarches de transition écologique, car elle favorise une vision systémique et veille à la participation de tous les acteurs concernés. Elle est un levier pour faire ensemble, en phase avec les mots d’ordre de l’Agenda 2030 : ne laisser personne de côté ; développer le pouvoir d’agir ; agir en partenariats.

Le choix de partir des ODD comme cadre de référence permet cependant de souligner que nous pourrons sensibiliser notre public à cette question des limites planétaires. Les ODD permettent notamment de sensibiliser aux questions de réchauffement climatique, de préservation de la biodiversité ainsi que de consommation et production responsables. Ils permettent également de relier les questions écologiques aux questions sociales, et de se soucier, en plus du plafond écologique, d’un plancher social, suivant la représentation du donut de Kate Renworth.

4.Synthèse du projet de Commun :

Réalisations Le projet prendra appui initialement sur le jeu Faire ensemble 2030. Après avoir identifié et réuni des acteurs du territoire complémentaires et souhaitant s’inscrire dans la démarche, une première session de jeu permettra un partage des enjeux et l’idéation de premières pistes d’action collectives. Le jeu repose sur une dynamique de résolution de défis, en lien avec les cibles de l’Agenda 2030 : chaque joueur y incarne un personnage et va proposer des solutions puis s’articuler aux autres acteurs autour de la table. Plusieurs sessions de jeu pourront être organisées pour explorer l’ensemble des enjeux du territoire, et des sessions de rédaction de défis pourront être proposées. Cette première étape doit permettre de circonscrire les sujets dont souhaitent s’emparer les acteurs du territoire, de construire une vision partagée des dynamiques d’acteurs qui leur correspondent, et d’esquisser des projets de constitution de communs. Le ou les projets qui auront émergé lors des sessions de jeu feront ensuite l’objet d’un accompagnement sous forme d’un cycle d’ateliers, pour être mis en place et en assurer le portage au long cours. Ces ateliers porteront sur : construction d’une cartographie des acteurs et des actions ; construction d’un dispositif d’évaluation ; construction d’un mécanisme de gouvernance ; construction d’un modèle socio-économique ; construction d’un schéma de communication ; construction d’une feuille de route.

Communauté Dans un premier temps, la préfiguration des défis à résoudre sera cadrée par le RNMA et la Fonda en posant des conditions méthodologiques. Chaque dynamique de résolution de défi devra s’efforcer de rassembler une diversité d’acteurs, dont la constitution précise reste à éclaircir mais sur laquelle on peut déjà affirmer les ambitions suivantes: -plusieurs associations locales -au moins une collectivité locale ayant des compétences en lien avec la ressource choisie -au moins une entreprise classique ou de l’ESS ayant un lien avec la ressource sur le territoire -si possible un acteur universitaire -si possible des citoyens -si possible un service de l’état Un acteur central est bien sûr la Maison des Associations puisqu’elle est en capacité de par le capital relationnel dont elle dispose de mobiliser les associations et les collectivités locales. La démarche de travail obligera à cibler dès les premières étapes les possibles acteurs de chaque profil qu’il faudra rencontrer et mobiliser pour participer à la dynamique de travail. Pour cela les MDA seront à la manœuvre, avec l’appui de la Fonda et du RNMA qui utiliseront leurs réseaux de partenaires ( réseaux ESS, réseaux universitaires, institutions publiques, institutions représentatives des acteurs économiques) pour faciliter la mise en lien localement.


Gouvernance S’il n’est à ce stade (juillet 2021) pas possible de décrire avec précision la gouvernance prévue, il est possible de préciser la philosophie qui présidera à son élaboration. La construction des règles de gouvernance prend une place à part dans le dispositif d’ateliers permettant la structuration de la communauté d’action. Elle repose en premier lieu sur l’élaboration d’une Charte, laquelle permettra de distinguer - suivant en cela les travaux d’Elinor Ostrom - entre énoncés d’ordre éthique (relatifs aux valeurs , à quoi sommes-nous le plus attachés ?) , énoncés d’ordre normatifs (relatifs aux règles dont se dote librement les acteurs), et des énoncés d’ordre.stratégiques (relatifs aux objectifs recherchés et à la façon d’agir ensemble pour les atteindre) Ce travail permettra de s’assurer de la bonne articulation des moyens mis en commun avec les valeurs partagées et les objectifs visés. La gouvernance s’inscrira dans une dynamique horizontale. Elle sera librement décidée et validée par l’ensemble des acteurs prenant part à la communauté d’action tout en s’assurant de laisser une place à l’ensemble des bénéficiaires.

5.Autodiagnostic :

Origine du projet et ancienneté travaux des acteurs partenaires Le RNMA travaille depuis 5 ans sur la co-construction territoriale avec ses membres à travers la participation à une recherche-action en 2017-2018 avec le CNAM sur la co-construction des politiques publiques, la contribution à de multiples travaux du Rameau sur les alliances et le métier de catalyseur territorial, l’organisation de divers séminaires et formations sur le sujet. Ces travaux ont permis de mettre en lumière la fonction territoriale de décloisonnement portée par les Maisons des associations et de situer le rôle des professionnels dans ces mutations. Le projet présenté ici envisage désormais d’expérimenter et modéliser de nouveaux dispositifs et outillages adaptés au profil des MDA pour amplifier la tendance de développement des coopérations.

Depuis 2018, avec le programme Faire ensemble 2030, la Fonda a placé l’appropriation des Objectifs de développement durable (ODD) par les associations et leurs partenaires au cœur de ses travaux. Ce programme prolonge Faire ensemble 2020, qui reposait sur l’application des méthodes et outils de la prospective aux associations, et a permis d’explorer en profondeur la questions des communs et de leur gouvernance, les multiples transitions que nous vivons, ainsi que le rôle déterminant que peuvent jouer des communautés d’action pour y répondre. Faire ensemble 2030 se structure autour de trois objectifs : favoriser l’appropriation des ODD ; valoriser la contribution des associations et de leurs partenaires à l’Agenda 2030 ; documenter et accompagner des coopérations multi-acteurs en prenant appui sur la méthode de la stratégie d’impact collectif. Ces démarches doivent donner lieu à la parution d’un guide et la formalisation d’un dispositif de transmission en 2022, qui seront un point d’appui pour la démarche conjointe avec le RNMA.

Ce projet est né d’une réflexion sur la convergence des dynamiques entre nos deux structures et s’inscrit dans la continuité de nos plans d’actions.


Compétence des acteurs embarqués

Au niveau de la Fonda La Fonda, en tant que laboratoire d’idées du monde associatif, a développé, notamment avec ses programmes Faire ensemble, des contenus prospectifs sur les enjeux de transition, sur les ODD, et une ingénierie de l’intelligence collective pour favoriser la coopération entre acteurs de nature variée, que ce soit sur le plan du partage des connaissances ou de la structuration et l’animation de communautés d’action.

Au niveau du RNMA Le RNMA a un savoir-faire en transfert de connaissance et de méthodologie déjà mobilisé dans le passé sur d’autres savoirs , ainsi qu’en capitalisation d’expériences.

Au niveau des MDA participantes à l’expérimentation Les professionnels des MDA ont un savoir-faire en mobilisation des associations locales et de partenaires publics de leur territoire, en facilitation de la coopération et en accompagnement technique des porteurs de projets.


Diversité d'acteurs mobilisés et à mobiliser Au niveau national, partenaires clés mobilisés par le RNMA et la Fonda Ministère de l’éducation nationale - Direction Jeunesse Education Populaire et Vie Associative, Secrétariat d’Etat à l’Economie sociale, solidaire et responsable : Co-financement et valorisation/diffusion Agence nationale de la cohésion des territoires: valorisation/diffusion Le Rameau, le Mouvement Associatif, Associations mode d’emploi, JurisAssociation: valorisation/diffusion Fondation SNCF, Fondation Schneider Electric: Co-financement, mobilisation de réseau Centre de ressources politique de la ville, Fédération des centres sociaux: mobilisation de réseau Associations d'élus locaux ou de développeurs locaux ( type AMF, AMRF, Réseau RNET... ): à mobiliser en tant que partenaires dans un comité d'orientation + mobilisation de réseau

Au niveau local, partenaires clés mobilisés par les MDA Associations locales, collectivités locales, entreprises du territoire, universités, habitants: idéation et construction de solutions Collectivités locales: co-financement


Liste des CR d'atelier en lien avec ce Commun Des communautés d’action au service des ODD sur les territoires: aucun pour le moment


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