Approche Globale Résiliente et Solidaire pour les territoires et les entreprises : Différence entre versions

De Resilience Territoire
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Le Commun d’Alters, en articulant au mieux l’écologie, l’économie et le social (grâce à l’approche globale) renforcera concrètement le potentiel de l’écologie et la résilience des populations :  
 
Le Commun d’Alters, en articulant au mieux l’écologie, l’économie et le social (grâce à l’approche globale) renforcera concrètement le potentiel de l’écologie et la résilience des populations :  
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<small>Il montrera comment l’écologie peut avoir un effet très favorable au développement du social, de l’emploi et de l’économie, dans un contexte démocratique et humain ; il montrera comment faire de l’écologie non pas un ensemble de problèmes techniques, isolés, séparés du social et de l’économique, souvent punitifs, mais au contraire une façon de gérer collectivement des communs propres aux territoires et aux entreprises.</small>
 
<small>Il montrera comment l’écologie peut avoir un effet très favorable au développement du social, de l’emploi et de l’économie, dans un contexte démocratique et humain ; il montrera comment faire de l’écologie non pas un ensemble de problèmes techniques, isolés, séparés du social et de l’économique, souvent punitifs, mais au contraire une façon de gérer collectivement des communs propres aux territoires et aux entreprises.</small>
  

Version du 16 juin 2021 à 07:33


Approche Globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations conduisant à un Observatoire de la Résilience des territoires et des entreprises, un Livre Blanc et un Campus


Description : Face aux grandes mutations qui menacent notre planète, nos sociétés et les populations, une « Transformation Globale, Résiliente et Solidaire » est nécessaire et urgente pour mieux :

• Articuler Economie, Social et Environnemental, • Relier tous les champs des activités humaines, à diverses échelles spatiales et temporelles • Associer tous les acteurs, toutes les parties prenantes, • Relier l’action des entreprises, celles des Territoires et celles des Etats.

Le Think tank Alters, l’Académie de l’Intelligence Economique, le CEREMA, Résallience et la revue Alters Média, ont initié cette démarche « Transformation Globale, Résiliente et Solidaire » rassemblant de nombreux partenaires, dont la liste est présentée ci-dessous, visant à élaborer une méthodologie d’approche globale, résiliente et solidaire, des outils et des lignes d’actions stratégiques dans divers champs de la vie sociale, face aux grandes mutations. Les résultats de ce projet seront proposés aux grands acteurs de la société (structures d’Etat, Régions, Associations de territoires, de Villes et Métropoles, Filières et réseaux d’entreprises, réseaux consulaires, …) et ils prendront la forme de :

Livre Blanc de l’approche globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations proposant une Méthodologie, • Observatoire de la résilience des Territoires et des EntreprisesCampus.

Ces résultats, fruit d’un travail collectif, seront versés dans le domaine public sous licence Open Source. Les partenaires souhaitent ouvrir ce projet à d’autres acteurs au sein d’un Commun que nous déposons sous le nom de « Approche globale, résiliente et solidaire pour les territoires et les entreprises (Observatoire, Campus, Livre Blanc » dans l’appel à Communs de l’ADEME.

                                         ***

Les transformations qu’il faut conduire pour contrer les grandes mutations climatiques et écologiques comportent cependant des dimensions sociales, économiques, de santé, culturelles, de sécurité, politiques (au sens de vie de la cité) … qui ne rentrent pas complètement dans le cadre de l’appel à Communs de l’ADEME.

Mais ces dimensions sont indispensables à la réalisation du projet, sauf à rester dans un pur domaine technique, segmenté, en silo, ce qui n’est pas notre objectif. Toute la valeur de l’approche globale est en effet de dépasser les dimensions sectorielles, pour penser globalement les mutations et transformations nécessaires.

C’est dans cette direction et sur ces principes que s’est engagé l’Etat dans ses relations avec les territoires en leur proposant le Contrat de Relance et de Transition Ecologique (CRTE) : basé sur le ‘ Projet du Territoire », élaboré par le territoire ou un ensemble de territoires, sur toute la durée d’un mandat, ce contrat est alors négocié avec l’Etat. Ce type de demande est étendue à tous les territoires.

Comme le souligne Nicolas Soudon, Directeur exécutif des Territoires de l’ADEME dans une interview à Alters Média , cette « politique transversale de l’Etat vis-à-vis des territoires, une politique « universelle », prioritaire, et non une contractualisation particulière, (…) est une grande nouveauté ! Ce qui n’est pas sans constituer un challenge pour l’ADEME ». Interview accordée à Alters Média N°3 Mai 2021 (http://altersmedia.fr ) C’est pour appuyer ce travail que nous avons conçu ce Commun !

Ce que résume ce schéma 1 : tous les schémas et tableaux ne pouvant pas être reproduits sur le wiki sont à lire sur le texte du Commun mis en ligne sur le Wiki Cloud / Fichiers (liens URL)) qui est l'exact reflet du Commun.

Organisations utilisatrice ou intéressée par utiliser la ressource : Ministère de la Transition Ecologique

Contributeurs : Didierracine

Défi auquel répond la ressource : 1- Connaissances - Ressources, 2- Objectifs et Diagnostic, 3- Mieux décider ensemble, 4- Comptabilité et Monnaie de la résilience

Autre commun proche : 100 resilient cities, Baromètre de la Résilience Alimentaire, Diagnostic 360° de résilience territoriale, Approche Globale Resiliente et Solidaire pour les territoires et les entreprises (Observatoire, Campus, Livre Blanc)

Richesse recherchée : Cas d'usages, Financement, Expérimentation, Contributeur - Communauté

Compétences recherchée : Général

Communauté d'intérêt :

Type de licence ?

Niveau de développement : Idée

Cloud / Fichiers :

Alters.png

Tags : approche globale, Résilience, solidaire, Territoires, Entreprises, Observatoire de la Résilience, livre blanc, campus, Gestion des risques, mutations, changement climatique, transition écologique

Catégories : Données, Connaissance

Thème : Général, Général/Modèles, Général/Approches, Général/Enjeux, Général/Domaines, Général/Critiques, Vulnérabilités, Facteurs de résilience, Anticipation, Gestion de crise, Regénération

Candidat Appel à Communs : candidat 18 Juin

Référent ADEME : Benjaminj, Elodie

Référent du commun : Didierracine


Les 5 parties ci dessous sont à remplir obligatoirement pour analyser le commun et vous conseiller

Candidat Appel à Communs : candidat 18 Juin

Montant Aide souhaitée (en Euro) à l'Appel à Communs Résilience : 98770

1.Détails du Financement :

Le cadre général, les tâches dans le projet

(voir détail dans la partie 4, Actions, Livrables, planning)

Alters, Académie de l’IE, Cerema et Résallience ont lancé le 11 mai un projet « Approche globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations » qui vise à élaborer une méthodologie d’Approche globale, résiliente et solidaire, un Observatoire de la résilience et la solidarité, un Campus et un Livre Blanc. Ces résultats seront versés dans le domaine public sous licence Open Source. En parallèle, ils répondent à l’Appel à Communs de l’ADEME, en proposant de réaliser les mêmes objectifs.

Comme il a été indiqué certaines dimensions relèvent de l’Appel à projets et des missions de l’ADEME, d’autres sont complémentaires mais indispensables pour atteindre un résultat cohérent et conforme aux besoins. C’est pourquoi nous mènerons le projet dans sa dimension globale, et ne demanderons le financement de l’ADEME que sur les parties qui relèvent plus spécifiquement de la mission de l’ADEME. Le commun bénéficiera néanmoins complètement des résultats du projet Global, qui seront eux aussi versés dans le domaine public.

Précisons ces points ! Le travail comportera : • Une partie centrale'', l’élaboration de la Méthodologie globale, résiliente et solidaire, et celle de l’Observatoire de la résilience et la solidarité ; • Et une partie d’analyses plus spécifiques'' : 1/ Le potentiel de l'écologie ; place des sciences et des technologies ; 2/ Capacités individuelles et gestion de Communs, clés des transformations ; 3/ Place de la santé dans la société ; 4/ Le social, le politique et la gestion des conflits, du local au mondial ; (voir partie 4) La rédaction du Livre Blanc'' et la préparation du Campus''.

La partie centrale relève évidemment du champ de l’ADEME puisqu’il s’agit d’élaborer la démarche pour mettre en œuvre les Objectifs du Développement Durable (ODD). Une partie des analyses spécifiques rentrent bien sûr aussi dans le champ des missions de l’ADEME, notamment les réflexions sur Le potentiel de l'écologie, des sciences et des technologies et sur le développement des capacités individuelles et de management de Communs, clés des transformations La demande de financement du Commun ne portera que sur ces questions relevant de l’ADEME. Mais le Commun utilisera tous les résultats des travaux du projet Approche globale, résiliente et solidaire, qui associeront les aspects liés au social, à la santé, à l’économie et la sécurité.

Description de l’action

Les actions, leur planning et livrables sont synthétisées ci-dessous pour expliciter la demande de financement et présentés en détail dans la partie 4

Tableau 1 (voir le fichier mis en ligne sur le Wiki Cloud / Fichiers (liens URL))

Travail théorique (méthode et analyses spécifiques)

Le travail théorique (Méthodologie d’Approche globale, résiliente et solidaire) vise à relier tous les aspects économiques, sociaux, écologiques du pilotage des Entreprises et des Territoires, dans leurs liens aux grandes mutations, pour réaliser les objectifs globaux de résilience et de solidarité. Son contenu sera détaillé en partie 4 mais en résumé : pour que territoires et entreprises puissent prendre en compte globalement des objectifs économiques, sociaux, et écologiques il est nécessaire d’en faire des représentations ou modélisations, de représenter leurs performances et leur résilience dans ces domaines, dans le contexte des risques climatiques, sanitaires, écologiques que les mutations entrainent. Cela passe par un travail théorique, des enquêtes et cela conduira à l’identification de données et d’indicateurs, c’est-à-dire d’un Observatoire de la Résilience des entreprises et des territoires. Ce travail théorique se déroulera en trois phases : une première phase de conception générale de la méthodologie donnera les grandes lignes (présentation décembre 2021) ; une seconde phase de conception plus détaillée (présentation juin 2022) ; une 3ème phase de rédaction sous forme de Livre Blanc.

L’Observatoire de la Résilience

Le travail de terrain lié à l’Observatoire de la Résilience et la solidarité vise à articuler les actions de trois types d’acteurs (entreprises, territoires et société) et les projeter sur trois échelles spatiales (local, régional, national-mondial) et trois échelles temporelles (mois, année, décennies). Cela sera évidemment très liés au travail théorique décrit ci-dessus et passera par une enquête, la construction des indicateurs et conduira à la conception de la structure de Observatoire.

Son déroulé comporte une enquête, l’identification des indicateurs et des données, la construction du système d’indicateurs et le maquettage de cette structure d’Observatoire de la Résilience.

L’enquête portera sur 4 points qui sont détaillés en partie 4 mais résumés ici : 1/ les communs ou besoins vitaux des habitants et des organisations du territoire ; 2/ l’impact des mutations à la fois des forces matérielles (climat, ... ) et sociales ; 3/ analyse des risques et de la résilience ; 4/ les projets du territoire et des organismes

Elle est menée sur trois échelles temporelles (mois, années, décennies) et auprès de trois types d’acteurs (entreprise, territoires, société) et trois échelles spatiales (local, régional, national- mondial). Elle visera à l’identification des indicateurs clés au regard des impacts des mutations et des objectifs de résilience et de solidarité. Ils se centreront sur les trois échelles temporelles, spatiales et les trois types d’acteurs. Les données correspondantes seront identifiées.

Elle débouchera sur la construction de l’Observatoire de la résilience et de la solidarité qui permettra le suivi des actions au trois échelles spatiales et temporelles, les niveaux haut synthétisant les indicateurs de plus en plus globalisants. Une maquette de cet observatoire sera enfin proposée.

Chiffrage

La partie théorique et Observatoire

Tableaux (voir le fichier joint sur le wiki Cloud fichier joint)

Ces travaux seront réalisés par une équipe projet (porteuse du Commun) avec l’aide de stagiaires qualifiés et de contributions bénévoles d’acteurs contribuant au Commun.

Demande de financement pour le Commun

Voir Tableau des Charges et demande de financement pour le Commun (wiki Cloud fichier joint)

Le Planning présenté au point 5 détaille les grandes étapes du déroulement du Commun et illustrera la demande de financement. Chaque partenaire mettra à disposition des moyens matériels (salles) et humains (intervenants sur des sujets techniques relevant de ses domaines d’activité)

Justification de l'éligibilité

Alters

Alters est un Think Tank (et un FabLab) cherchant à préparer la société face aux grandes mutations (climatiques, écologiques, sanitaires, économiques, ...) actuelles et pour les grandes transformations qu'elles appellent. Alters réunit de très grands Groupes (Veolia, Résallience, Vinci Insertion Emploi, Generali, MACIF, le CEREMA, RSU, la filière des Industries pour la Construction, CCI France …), des territoires et villes, des Universités et bénéficie du soutien appuyé du Ministère de la Transition Écologique. Alters appuie ses analyses sur une méthodologie d’approche globale, résiliente et solidaire des mutations et de la société. Alters veut traduire cette vision en lignes d’action dans divers champs spécifiques.

Le CEREMA

Le CEREMA œuvre dans le champ de l’expertise technique au plus près des territoires et accompagne au plus près la transition vers un développement plus durable ; outil mutualisé entre l’Etat et les collectivités territoriales, il bénéficie d’une implantation importante au sein des territoires, et d’une expertise avérée dans des domaines aussi complémentaires que les mobilités, l’habitat, l’organisation territoriale, les infrastructures ; son champ d’action transverse lui permet de développer une vision intégratrice en matière de développement de la résilience des territoires ; son activité de recherche et d’innovation, ses liens étroits avec des partenaires privés, son soutien au développement de sarts up en font un acteur majeur d’une approche globale, résiliente et solidaire des territoires ; cette démarche aboutira sur la mise en place d’une méthode et de modalités de travail partagés entre tous les acteurs, sortant des logiques de silo, intégrant une approche d’intelligence collective aboutissant à la rédaction d’un livre blanc partagé.

Résallience

RESALLIENCE est le bureau d’étude Vinci dédiée à l'adaptation des projets, des villes, des territoires, des infrastructures et de leurs usages au changement climatique. RESALLIENCE propose des solutions technologiques innovantes, de l’ingénierie intégrée et des modèles économiques adaptés au changement climatique. RESALLIENCE fournit des solutions techniques et digitales dans le domaine de l’adaptation au changement climatique, des diagnostics de vulnérabilité, des modélisations et des stratégies de renforcement de la résilience urbaine et des territoires. Notre expertise concerne notamment la résilience des infrastructures (routes et autoroutes, voies ferrées, ponts etc.) et des territoires exposés à différents aléas liés à l’environnement (inondations, feux de forêts, séismes, glissements de terrain etc.). Ainsi, RESALLIENCE se présente comme hautement qualifié pour fournir des solutions « clés en main » telles que la cartographie de la vulnérabilité, l’évaluation de la résilience des infrastructures et des systèmes urbains grâce à des indicateurs ainsi que des préconisations fonctionnelles et opérationnelles pour renforcer la résilience. Les partenariats institutionnels établis par RESALLIENCE : - Membre du groupe de travail « résilience des territoires et des infrastructures » mené par le Ministère de l’Environnement français et le Centre d’Etudes et d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement (CEREMA). - Membre du groupe du travail « infrastructures et villes résilientes » et du Global ABC dirigé par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). - Membre du Réseau et Centre des Technologies pour le Climat (CTCN) qui promeut l’accélération, la diversification et le transfert à grande échelle de technologies respectueuses de l’environnement pour l’atténuation et l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement, conformément aux objectifs du développement durable.

L’Académie de l’Intelligence Economique

L’Académie de l’Intelligence Economique est une communauté de praticiens et de chercheurs qui inscrit son projet dans une dimension collective d’intérêt général, en s’ouvrant à tous les publics et en préservant à ses activités un caractère non lucratif, laïc et apolitique. L’Académie a pour mission de promouvoir l’intelligence économique du point de vue de l’entreprise et d' - Entreprendre des activités d'études, de recherche, de rencontres permettant de valoriser, promouvoir et diffuser un savoir-faire professionnel en Intelligence Economique et stratégique fondé sur les besoins concrets de l’entreprise. - Explorer les futurs possibles du monde contemporain, les enjeux majeurs de « la grande transformation » actuelles, à moyen et à long terme, les choix et les stratégies pouvant être adoptés face aux défis inédits. - Contribuer en ce sens au développement de réflexions, pluridisciplinaires et prospectives, de concepts et de méthodes repensées, dans tous les domaines concernés (fonction de veille géopolitique, économique, écologique, sociétale, technologique …) ; - Instaurer un forum professionnel permanent où pourront être exposées et débattues les points de vue sur les évolutions possibles des politiques publiques et stratégies des entreprises face aux enjeux actuels et à venir. - Apporter une contribution collective aux réflexions et aux actions des Pouvoirs Publics, ainsi qu’à toutes instances associées ou extérieures à l’Académie qui la solliciteraient dans le cadre de sa mission.

Financement post Appel à communs

L’initiative « Approche globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations » lancée le 11 mai 2021 par Alters, Résallience, l’Académie de l’Intelligence Economique, Alters Média et le Cerema est soutenue par des personnalités membres de :

Ministère de la Transition Ecologique (Service du HFDS et Secrétariat Général) Ministère de l’Intérieur (IHEMI) Ministère de l'Intérieur (Secrétariat Général) CCI France Generali CEREMA Veolia Résallience Association des Maires Ruraux de France France Ville Durable CEA Cap Digital GFII Institut Rousseau Société Française de Prospective Fundazione di l’Università di Corsica Alters Média Institut Euclid CY Université MACIF IPAG

1. Alters, Résallience, l’Académie de l’Intelligence Economique, Alters Média et le Cerema souhaitent que leur initiative soit par ailleurs reconnue comme un Commun par l’ADEME à travers l’appel à Communs lancé par celle-ci. Et ils apporteront leur soutien à l’initiative au-delà de la période de soutien qui pourrait être accordé par l’ADEME.

2. Les associés de l’initiative du 11 mai ont déclaré vouloir apporter leur contribution au Commun d’Alters et ils poursuivront leur soutien au-delà de la période du Commun.

3. Les Membres d’Alters eux-mêmes (Résallience, Vinci Insertion Emploi, Veolia, Generali, MACIF, le CEA); les réseaux spécialisés (CCI France, Société Française de Prospective, …) et des Universités (CY Universités, IPAG, Université Technologique de Troyes) soutiennent et continueront à soutenir au-delà du Commun tous les objectifs de l’initiative du 11 mai et ceux du Commun.

2.Détails Résilience et Territoire :

Impact sur la résilience

Comme Mme Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des Territoires le rappelle en parlant des Contrats de Relance et de Transition Ecologie  : « La nature des défis qui sont devant nous –écologique, démographique, numérique et productif- nous renvoie à la nécessité de penser global et partenarial, car les solutions sont complexes et elles ne sont pas réductibles à l’action d’un seul acteur. Il est vrai que nous avons une culture des politiques publiques qui pousse parfois à segmenter, à sectoriser, et penser en silo. Cela se traduit par la multiplication de dispositifs dans la relation Etat-collectivités. C’est tout l’objet des CRTE de dépasser cela et d‘inscrire l’Etat dans un accompagnement transversal et sur mesure, au service de la stratégie globale et pluriannuelle du territoire ». Grand Entretien accordé à Alters Média, mai 2021 (http://altersmedia.fr)

Le Commun proposé à la sélection de l’ADEME s’inspire de cette philosophie en cherchant à outiller les territoires de moyens pour développer une approche globale de leurs enjeux, pour définir leur « projets de territoires » : une méthodologie globale, un Observatoire de la Résilience, un Livre Blanc et un Campus pour diffuser et rendre visible ces outils »

Développons cette idée : La définition de la résilience proposée par la FAO et du PAM (Programme Alimentaire Mondial) est présentée au chapitre 4.

Il n’y aura pas de résilience des territoires (au niveau national comme régional et local) sans : • Participation des populations massive, enthousiaste, construite sur la solidarité de tous avec tous, • Coopération et mobilisation des divers acteurs de la Collectivité (nationale et / ou territoriale), dans une approche solidaire et inclusive, dont les entreprises, les collectivités territoriales, les forces éducatives et associatives, de l’innovation et de la recherche, les organismes de l’Etat • Articulation efficace des dimensions économiques, sociales et environnementales, qui réinsère l’économie dans la société et la biosphère, dans tous les champs des activités humaines • Préparation très en amont, des actions de prévention et d’anticipation des risques, de gestion de crise et de réparation post crise. • Intégration des diverses technologies et disciplines scientifiques (sciences dures, humaines, sociales) aux actions humaines, dans le souci de résilience et de solidarité.

C'est ce que l’on appelle l’approche globale, résiliente et solidaire, qui s’appuie sur un long travail antérieur (voir ci-dessous : « Les bases conceptuelles de l’approche globale ») et ce que le Commun se propose de développer.

Mais comment réaliser cela ? Une approche globale des problèmes est nécessaire : elle passe par le développement d’une méthodologie d’approche globale et résiliente, la construction d’un Observatoire de la résilience et d’un Campus propre à ces questions.

Le Commun d’Alters, en articulant au mieux l’écologie, l’économie et le social (grâce à l’approche globale) renforcera concrètement le potentiel de l’écologie et la résilience des populations :

Il montrera comment l’écologie peut avoir un effet très favorable au développement du social, de l’emploi et de l’économie, dans un contexte démocratique et humain ; il montrera comment faire de l’écologie non pas un ensemble de problèmes techniques, isolés, séparés du social et de l’économique, souvent punitifs, mais au contraire une façon de gérer collectivement des communs propres aux territoires et aux entreprises.

De même, le Commun, en précisant la place de la science et la technologie dans la transition écologique, facilitera leur mise en œuvre tout en bloquant des usages accroissant les émissions de GES et détruisant la biosphère :

La science et la technologie ont une place importante pour la société et pour la planète. Le critère des usages est primordial et il doit être validée par une approche globale de leurs impacts au service de la société, de la biosphère et de la planète.

L’impact du Commun sur la résilience sera d’autant plus grand que nous saurons saisir globalement, l’ensemble des clés de la résilience présentés ci-dessus, et dans ce cas ce sera une solide avancée dans un processus long et à forts enjeux.

L’objectif du Commun est de sortir d’une logique technique et en silo pour aller vers une approche globale territorialisée, dans l’esprit des récentes propositions du Ministère de la Cohésion Territoriale : Contrats de Relance et Transition Ecologique et Territoires d’Industrie qui s’appuie sur la notion de « Projet de territoire », sur la durée d’un mandat de 6 ans, et est généralisé sur tout le territoire national.

Lien et ancrage territorial

La liste de contributeurs au Commun d’Alters est déjà longue : Académie de l'intelligence économique, Alters, Alters Média, Association RESILIANCES, CEA, Cerema prospective, Cergy Paris Université, Club 22301, Cohermens, Fabrique des Questions Simples, IPAG BUSINESS SCHOOL, Institut Euclid, MACIF ASSURANCES, Ministère de la Transition Ecologique, Resallience (Vinci), Ville de Bordeaux, Vinci Insertion Emploi, Métropole de Lyon, GFII, Ville des Mureaux, Fondation de l'Université de Corse

Les territoires suivants apportent leur soutien concret au Commun et souhaitent contribuer à son programme en tant que territoire d’expérimentation :

  • Ville de Bordeaux,
  • Métropole de Lyon,
  • Ville des Mureaux,
  • l’Association des Maires Ruraux de France.

Sur ces territoires sera menée l’enquête pour identifier les données et les indicateurs de la Résilience du territoire et d’expérimenter la méthode de construction de cet Observatoire.

A cela s’ajoute les territoires avec lesquels les partenaires du Commun travaillent déjà, avec qui nous pourrons organiser l’enquête permettant de consolider l’Observatoire de la Résilience :

  • Le Cerema, plus spécifiquement, de par son implantation géographique, participe déjà activement aux différents projets de transformation des territoires, aux expérimentations, tant en milieu rural, en ville moyenne qu’en métropole. En qualité de centre d’expertise, il accompagne de nombreuses collectivités locales dans les domaines de la transition globale.
  • Alters (et la revue associée Alters Média) sont ainsi en relation étroite avec les Régions Nouvelle Aquitaine et Normandie, les Métropoles de Lyon et de Bordeaux, les Réseaux de Collectivités territoriales (France Ville Durable, France Urbaine, Villes de France, Association des Maires ruraux de France), CCI France, les Communautés (Dunkerque, Angoulême, Chalon, Port Jérôme, Les Mureaux, Laval par exemple)
  • Résallience (du Groupe Vinci), Véolia, Generali, Macif, sont tous membres d’Alters entretiennent un réseau de contacts avec les territoires.

Par ailleurs, nous l’avons vu plus haut, notre initiative lancée le 11 mai 2021 associe déjà une vingtaine d'organismes , qui apporteront leurs liens avec des territoires d’expérimentation.

Description de la communauté dans le Territoire

Alters se définit comme un réseau de réseaux. Ils constituent une Communauté distribuée sur le territoire national, c’est-à-dire sur des territoires spécifiques français. Les membres de cette communauté comprennent des territoires, des entreprises (parmi les plus grandes, mais aussi des PME et des start up), des Universités et centres de recherche, des Réseaux

Les membres d’Alters : Résallience (Vinci), Veolia, Vinci Initiative Emploi, Rêve de scènes urbaines, Generali, Macif, le CSF des Industries pour la construction, le Cerema, l’UTT, l’IPAG, CY Université (Cergy), Cohermens

Les membres de l’initiative « Approche Globale, Résiliente et Solidaire face aux grandes mutations » : Le Ministère de la Transition Ecologique, le Ministère de l’Intérieur), l l’IHEMI, le Ministère de la Défense, Ville de Bordeaux, Ville des Mureaux, Métropole de Lyon, CCI France, l’AFNOR, Association des Maires Ruraux de France, France Ville Durable, le CEA, Cap Digital, GFII, la Chaire IAE Sorbonne, l’Institut Rousseau, la Société Française de Prospective, Alain Juillet, Cohermens

3.Détails Impacts environnementaux :

Estimation des Impacts Environnementaux à court et moyen termes

Le Commun et en particulier l’Observatoire de la résilience abordera l’ensemble des champs des impacts environnementaux, mais aussi économiques et sociaux des mutations. L’action qu’il pourra avoir tiendra donc dans la capacité à analyser les trajectoires des changements environnementaux, à diverses échelles spatiales et temporelles. Et à transformer cette analyse en actions assurant un progrès entre les diverses dimensions (environnementales, sociales, économiques) et les diverses échelles temporelles des changements. Par le partage des travaux et des connaissances, la création de synergies entre le national, les territoires, le monde de l’entreprise, par la méthodologie partagée, cette démarche globale multiplie les résultats par un facteur facilement compris entre 2 et 10 par rapport à une démarche en silos.

Publication de certaines données environnementales en open data

Bien sur les données, indicateurs, trajectoires seront publiés en tant que données publiques de même que les éléments de méthodes sur lesquels s’appuiera la démarche globale et la structure de l’Observatoire. Les données acquises sur les territoires pilotes seront-elles aussi en open Data. L’ouverture de la connaissance et le partage des données seront initiés via la mise en place d’un observatoire ; un campus offrira un lieu de partage, de travail et de rencontres aux contributeurs, et s'attachera à favoriser la synthèse et l'analyse de données en développant les aspects combinatoires des données disponibles, pour une approche globale et méthodique ; développer l’agilité des scenarii, l’agilité de la prise en compte des signaux faibles, la capacité d’analyse des données pourra s’effectuer via un campus associant des écoles, des chercheurs, des spécialiste, des généralistes, ceci dans une optique de développement d’une approche globale de la résilience. Alters Média, revue trimestrielle associée à Alters, publie de très nombreuses enquêtes et interviews d’acteurs des transformations en cours en matière de résilience et lutte contre les mutations.

Lien avec la communauté Open Data Nous adhérons à la philosophie de l'Open Data. Ce point sera développé ultérieurement

4.Synthèse du projet de Commun :

Expérience du porteur de Commun dans le domaine

Alters est né dans les faits lors des 1ères Assises de la Sécurité Globale des Territoires et des Entreprises qui se sont déroulées les 29, 30 et 31 mai 2018. Ces trois jours de débat (12 Tables rondes et une vingtaine d’ateliers) ont résumé la compréhension des participants de la notion d’Approche Globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations. Les Assises ont été réalisées par de nombreux membres actuels d’Alters (Vinci, Generali, le Cerema et CCI France entre autres) avec le soutien très important du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire. Elles ont donné lieu à publication de deux N° spéciaux de la Revue Préventique.

Cette réunion a conduit les acteurs à créer l’Association des Laboratoires, Entreprises, Territoires Résilients et Solidaires (ALTERS, donc) comme think tank pour préparer les transformations nécessaires face aux grandes mutations qui menacent notre planète, nos sociétés et les populations et les proposer aux grands acteurs de la société.

Ceci n’a été possible que parce que chacun de ces acteurs avaient accumulés, chacun dans son métier particulier, une masse considérable de connaissances, d’expériences en matière de lutte contre le réchauffement climatique, la transition écologique, …

La liste des membres actuels d’Alters déjà citée au paragraphe 2 : Résallience (Sixense Groupe / Vinci), Veolia, Vinci Initiative Emploi, Rêve de scènes urbaines, Generali, Macif, le CSF des Industries pour la construction, le Cerema, l’UTT, l’IPAG, CY Université (Cergy), Cohermens. Alters a suscité la création d’une Revue trimestrielle de haut niveau, Alters Média, revue du temps des grandes mutations (http://alters-media.fr).

Informations liées au Commun et au problème identifié

Les Grandes mutations Il est maintenant courant de dire que nous vivons un temps de très grands changements globaux qui se manifestent en diverses grandes mutations rassemblées en trois volets : • Climatique et ses volets énergétiques, écologiques et leurs multiples conséquences en risques majeurs, écologiques, économiques et sociaux sur l’humain et la biosphère, • Technologique et scientifique dont le volet numérique et leurs conséquences sociétales et politiques (avec la post vérité et le populisme), sociales (avec l’Intelligence artificielle et les questions de l’emploi), économiques, géoéconomiques et géopolitiques (et les compétitions pour les ressources et la domination), et des nouveaux risques majeurs notamment en matière de cyber, criminalité, souveraineté et santé, • Sociale et urbaine, incluant les très grandes inégalités, les migrations, l’insécurité et les risques de guerres. Toutes ces mutations sont bien sur interreliées et forment un tout.

Les bases conceptuelles de l’approche globale Divers apports théoriques ont été élaborées pour faciliter la transformation de la société face aux mutations. Ils sont synthétisés en un concept, l’« Approche globale, résiliente et solidaire ». Citons dans l’ordre : Le développement durable, L’intelligence économique et territoriale et l’Ecologie Industrielle Territoriale, La résilience et la gestion des risques, La performance globale et les normes, auquel il ne faut surtout pas oublier les travaux de nombreux intellectuels (parmi lesquels Bruno Latour, Gaël Giraud, Bernard Stiegler, Gilbert Simondon, Amartya Sen, Michel Aglietta, Karl Polanyi, Cécile Renouard, Dominique Méda, Edgar Morin, Robert Boyer et beaucoup d’autres) ont permis de dégager des fondamentaux sur lesquels s’appuient l’Approche globale.

Les Co porteurs du Commun ont contribué par les travaux des 1ères Assises de la Sécurité globale des Entreprises et des territoires, et ceux pour définir : • Au niveau de l'entreprise, un modèle de Performance Globale de l'entreprise. • Au niveau du Territoire et de l’Entreprise, les notions de Chaîne de valeur de l'entreprise intégrant le territoire, de RSE élargie au territoire, de Capital immatériel du territoire lui-même. • Au niveau du territoire et de son tissu socio-économique, l’Observatoire de la résilience des territoires et des entreprises

L’Observatoire de la résilience des territoires et des entreprises L’Observatoire de la Résilience relie en continu les données et des indicateurs clés de la résilience à diverses échelles spatiales et temporelles ; les structure par thèmes spécifiques et les articule selon les divers niveaux territoriaux (dans leurs diversités) jusqu’au national, pour permettre un pilotage global, et fin des politiques publiques à ces échelles. Il assure la capitalisation territoriale des résultats des projets locaux engagés et facilite ainsi la coopération et implication des acteurs.


Description des actions, livrables et planning Les actions sont synthétisées ci-dessous et organisées en planning, avec leur livrables :

Lancement du Commun avec les principaux partenaires  : 11 mai 2021

  • Accord sur les objectifs et les bases conceptuelles du projet
  • Validation du Programme de travail
  • Mise en place du Comité de pilotage / comité miroir

Du 11 mai à septembre 2021

  • Constitution du Comité scientifique
  • Mise en place des Territoires pilotes et des travaux sur l’Observatoire
  • Analyse des grands thèmes retenus dont la méthodologie de l’Approche globale et ses applications
  • Rédaction du 2ème document théorique de synthèse

2èmes Assises de la Sécurité globale, résiliente et solidaire : septembre 2021

  • Installation du Conseil Scientifique
  • Présentation du 2ème document créant les bases méthodologiques, les lignes générales de l’Observatoire et du Livre Blanc
  • Lancement 2ème étape du travail et des équipes de rédaction :
  1. L’Approche globale et ses applications
  2. L’Observatoire (indicateurs, données, gouvernance, lignes générales)
  3. Campus
  4. La rédaction du Livre Blanc

De septembre 2021 à Avril 2022 Mise en place des structures de l’Observatoire (indicateurs, données de base) au niveau des territoires expérimentaux et au niveau national Mise en place du Campus Rédaction du Livre Blanc

''''Colloque de présentation du Livre Blanc et de l’Observatoire : mai 2022'


Taille de la communauté de contributeurs et d'utilisateurs impliquée'

Manquant de temps pour déposer son Commun, et pour demander à ces réseaux d’exprimer leur adhésion au Commun, nous nous y emploierons dans les premières semaines de Mai. Nous renvoyons à la liste des divers réseaux sur lesquels s’appuie Alters (paragraphe 2, Communauté sur le territoire). Nous estimons que cette Communauté pourrait comprendre entre 5 à 10 de réseaux contributeurs et entre 5 et 15 réseaux importants d’utilisateurs.

Estimation du Rapport Coût / Impact du Commun dans le domaine de la résilience

Tant la mise en œuvre d’une méthodologie globale, résiliente et solidaire, celle d’un Observatoire de la résilience des territoires et des entreprises, que le Campus de formation à ces questions auront des impacts importants sur la résilience du système face aux grandes mutations.

Une estimation chiffrée ne peut se faire qu’au regard des coûts des dégâts évités par ces actions (liées aux conséquences économiques du changement climatique, sanitaire et écologique par exemple, qui se chiffrent en milliards d’euros). Ce serait donc à hauteur de dizaines de millions d’euros qu’il faudrait chiffrer les impacts du Commun, à référer aux 100 000 € investis par l’agence.

La démarche globale multiplie les résultats obtenus en termes de bénéfices écologiques, sociaux et économiques par un facteur facilement compris entre 2 et 10 par rapport à une démarche en silos.

Le coût est surtout un coût de temps passé et de capacité de participation ouverte des différents contributeurs ; il s’agit d’un énorme projet d’organisation et de coordination des synergies et des connaissances dans le domaine, afin de proposer une démarche globale méthodique et pragmatique, avec des expérimentations associées L’évaluation des impacts économiques, écologiques et sociaux d’une action sur un système social et territorial et sur la résilience fait d’ailleurs partie d’une de questions importantes à résoudre pour assurer une bonne transition écologique et climatique.

5.Autodiagnostic :

• Le problème est-il défini ? seul ou par plusieurs personnes ?

Le problème est défini par un groupe de personnes, publiquement, notamment à travers les 1ères Assises de la Sécurité Globale des Territoires qui se sont tenue les 29, 30 et 31 mai 2018 à Lyon, avec le Concours du Ministère de la transition écologique

• Y a-t-il d’autres contributeurs prêts à travailler sur ce Commun ?

Oui, outre les contributeurs déjà enregistrés, le CEA, la Ville de Grenoble se manifesteront dans la semaine du 3 mai ; mais d’autres contributeurs potentiels sont identifiés dans la page d’Alters.

• Préciser la compréhension du contexte, la définition considérée de la résilience et l'impact du Commun sur le défi considéré

La compréhension du contexte et de la résilience est de niveau expert : Notre définition de la résilience est celle du PAM de l’ONU et de son Groupe de travail technique sur la mesure de la résilience de la FAO et du PAM (programme alimentaire mondial) http://www.fsincop.net/fileadmin/user_upload/fsin/docs/resources/FSIN_Resilience%20paper1_FR_WEB.pdf

Face aux difficultés (voire à l’impossibilité matérielle) d’anticiper, d’éviter ou de contrer directement tous les risques, toutes les menaces (de faire face à tous l’imprévus), d’y résister, il faut s’orienter vers une nouvelle politique dite de résilience : Plutôt que de vouloir « bloquer » les chocs et les stress toujours croissants (les tempêtes, les inondations, …) derrière des « barrages » de plus en plus hauts, apparait l’idée qu’il faut chercher à désactiver, détourner, transformer l’énergie qu’elles contiennent, qu’il faut utiliser (voire augmenter) les capacités d’adaptation du système pour réduire l’impact négatif des chocs ou du stress. C’est le cœur de la résilience. Mais c’est en fait beaucoup plus : c’est découvrir la face positive du risque, l’opportunité, qui lui est associée par nature. La découvrir dans les liens entre choc (et stress) et le système, dans ces ressorts intimes qu’est la résilience du système. C’est exploiter la nouvelle situation (le choc, le stress) dans une direction nouvelle. Une politique de résilience cherche à « inoculer » au sein du système des éléments d’adaptation, d’apprentissage et d’innovation renforçant les ressources internes du système pour le rendre capable de rétablir rapidement un (nouvel) équilibre. Cette politique, à la manière d’une vaccination, vise à permettre au système, d’intégrer le risque et la menace dans la vie quotidienne, de renforcer les capacités propres au système, son « système immunitaire ». Le poison contenu dans le choc (le stress), légèrement modifié, devient un remède, est un apprentissage pour le système, permet son adaptation, voire une rupture, une innovation. La recherche de la résilience consiste donc à trouver (au sein du système et de ses liens avec le choc – stress) les voies pour passer du risque à l’opportunité, du poison au remède (tout système est un pharmakon). L’enquête pour la résilience du territoire est une co-recherche des opportunités, individuelles ou collectives. Elle passe par la modélisation du territoire (du système).


• Est-ce que les contributeurs sont structurés via une association, entreprise pour recevoir des financements ?

Oui, Alters est une association. L’Académie de l’IE, le Cerema et Résallience sont des entreprises.

• Est ce que les besoins sont exprimables pour développer le commun ? oui/non Oui

• Le projet de commun s’attachera à développer un ancrage territorial (en France ou dans le monde francophone), en lien si possible avec une collectivité Le Commun travaillera avec 3 territoires pilotes pour concevoir l’Observatoire de la Résilience et la Méthodologie d’Approche globale résiliente et solidaire 1. La Ville de Bordeaux (via son Maire) souhaite que la Ville contribue à ce Commun d’Alters. Ce sera fait dans la semaine du 3 mai. 2. L’Association des Maires Ruraux de France exprimera très rapidement la même demande de contribution au Commun et plusieurs territoires ruraux pourront ainsi être territoire pilote pour le Commun. 3. Une ville moyenne sera identifiée prochainement.

• Le projet de commun sera collaboratif, avec des consortiums non seulement interdisciplinaires, mais ouverts aux acteurs et aux parties prenantes des sphères économiques, associatives ou publiques, lorsque cela sera pertinent

C’est effectivement déjà le cas avec Alters, l’Académie de l’IE, Résallience, le Cerema et le soutien du Ministère de la Transition Ecologique

• Quels sont les besoins à ce jour pour passer à l'étape suivante  : Notre projet de Commun recherchera en priorité les « richesses » suivantes :

  1. • conseils sur le sujet des communs : OUI
  2. • accès à des données : OUI
  3. • accès à des cas d’usages : OUI
  4. • besoin d’expérimenter en situation “réelle” (usager, infrastructures) : OUI
  5. • des contributeurs et d’autres parties prenantes : OUI
  6. • accès à des financement OUI


Liste des CR d'atelier en lien avec ce Commun Approche Globale Résiliente et Solidaire pour les territoires et les entreprises: aucun pour le moment