Approche Globale Résiliente et Solidaire pour les territoires et les entreprises : Différence entre versions

De Resilience Territoire
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Version du 15 juin 2021 à 18:45


Approche Globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations conduisant à un Observatoire de la Résilience des territoires et des entreprises, un Livre Blanc et un Campus


Description : Face aux grandes mutations qui menacent notre planète, nos sociétés et les populations, une « Approche Globale, Résiliente et Solidaire » est nécessaire : • Articuler Economie, Social et Environnemental, • Porter sur tous les champs des activités humaines • Associer tous les acteurs, toutes les parties prenantes, • Relier l’action des entreprises, celles des Territoires et celles des Etats.

Ce Commun doit préciser, puis proposer aux grands acteurs de la société (Régions, Associations de territoires, de Villes et Métropoles, Filières et réseaux d’entreprises, réseaux consulaires, structures d’Etat, …) une méthodologie et des lignes d’actions stratégiques dans divers champs de la vie sociale, face aux grandes mutations.

Les résultats de ce projet prendront la forme d’un Livre Blanc de l’approche globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations ; d’un Observatoire de la résilience des Territoires et des Entreprises ; d’un Campus.

Organisations utilisatrice ou intéressée par utiliser la ressource : Ministère de la Transition Ecologique

Contributeurs : Didierracine

Défi auquel répond la ressource : 1- Connaissances - Ressources, 2- Objectifs et Diagnostic, 3- Mieux décider ensemble, 4- Comptabilité et Monnaie de la résilience

Autre commun proche : 100 resilient cities, Baromètre de la Résilience Alimentaire, Diagnostic 360° de résilience territoriale, Approche Globale Resiliente et Solidaire pour les territoires et les entreprises (Observatoire, Campus, Livre Blanc)

Richesse recherchée : Cas d'usages, Financement, Expérimentation, Contributeur - Communauté

Compétences recherchée : Général

Communauté d'intérêt :

Type de licence ?

Niveau de développement : Idée

Cloud / Fichiers :

Alters.png

Tags : approche globale, Résilience, solidaire, Territoires, Entreprises, Observatoire de la Résilience, livre blanc, campus, Gestion des risques, mutations, changement climatique, transition écologique

Catégories : Données, Connaissance

Thème : Général, Général/Modèles, Général/Approches, Général/Enjeux, Général/Domaines, Général/Critiques, Vulnérabilités, Facteurs de résilience, Anticipation, Gestion de crise, Regénération

Candidat Appel à Communs : candidat 18 Juin

Référent ADEME : Benjaminj, Elodie

Référent du commun : Didierracine


Les 5 parties ci dessous sont à remplir obligatoirement pour analyser le commun et vous conseiller

Candidat Appel à Communs : candidat 18 Juin

Montant Aide souhaitée (en Euro) à l'Appel à Communs Résilience : 98000

1.Détails du Financement :

Les tâches et leur planning (voir détail dans la partie 4, Actions, Livrables, planning)

Lancement du Commun avec les principaux partenaires  : 11 mai 2021

Phase 1 : mise en place et articulation des travaux : du 11 mai à septembre 2021

  • Constitution du Comité scientifique
  • Préparation des travaux sur l’Observatoire de la Résilience avec les Territoires pilotes
  • (Choix et structuration des indicateurs selon trois échelles temporelles et spatiales ; choix des données)
  • Développement de la Méthodologie
  • Analyse des grandes lignes d’actions retenues
  • Rédaction du 2ème document de synthèse

2èmes Assises de la Sécurité globale, résiliente et solidaire : septembre 2021

  • Installation du Conseil Scientifique
  • Présentation du 2ème document de synthèse créant les bases méthodologiques, les lignes générales de l’Observatoire et du Livre Blanc
  • Lancement de la 2ème phase du travail et des équipes de rédaction concernant :
  1. L’Approche globale et ses applications
  2. L’Observatoire (indicateurs, données, gouvernance, lignes générales)
  3. Campus
  4. La rédaction du Livre Blanc


Phase 2 : réalisation des travaux : de septembre 2021 à Avril 2022

  • Mise en place des structures de l’Observatoire (indicateurs, données de base) au niveau des territoires expérimentaux et au niveau national
  • Mise en place du Campus
  • Rédaction du Livre Blanc

Colloque de présentation du Livre Blanc et de l’Observatoire : mai 2022

Les besoins de financement portent sur : • L’encadrement du travail collectif (théorique, expérimental, rédactionnels) sur chacun des items : Méthodologie et ligne d’actions du Commun ; Observatoire ; Campus ; Livre Blanc • La préparation des réunions publiques de présentation des résultats intermédiaires (Assises et Colloque mai 2022) • Des frais généraux et de communication

Détail des besoins de financement par phases

Phase 1 : mise en place et articulation des travaux : du 11 mai à septembre 2021

  • Encadrement des travaux : 3 équivalents temps plein plus un stagiaire de 5ième année) sur 4 mois
  • Frais d’encadrement : 40 000 €
  • Demande de subvention : 28 000 €
  • Communication et préparation des Assises sept 2021 : 15 000 € subvention : 10 500 €

Phase 2 : réalisation des travaux : de septembre 2021 à Avril 2022

  • Encadrement des travaux : 3 équivalents temps plein, un stagiaire de 5ième année sur 8 mois
  • Frais d’encadrement : 80 000 €
  • Demande de subvention : 56 000 €
  • Communication et préparation du colloque mai 2022 : 5 000 € subvention : 3 500 €


Le Plan de financement

L’encadrement :

  • 3 équivalents temps plein
  • Un stagiaire en 5ieme année (niveau master 2 recherche / profil sciences po / ENS /
  • Le tarif annuel : 30 000 €
  • Frais d’encadrement : 120 000 €
  • Demande de subvention : 84 000 €

Communication et Réunions publiques :

  • 2èmes Assises de la Sécurité globale, résiliente et solidaire et Colloque mai 2022 : 15 000 €
  • La Communication et les frais généraux : 5 000 €
  • Demande de Subvention : 14 000 €

Demande de subvention : 98 000 €

Le Planning présenté au point 5 détaille les grandes étapes du déroulement du Commun et illustrera la demande de financement. Chaque partenaire mettra à disposition des moyens matériels (salles) et humains (intervenants sur des sujets techniques relevant de ses domaines d’activité)

Justification de l'éligibilité Alters

Alters est un Think Tank (et un FabLab) travaillant sur les questions des grandes mutations (climatiques, écologiques, sanitaires, économiques, ...) actuelles et les grandes transformations qu'elles appellent. Alters réunit de très grands Groupes (Veolia, Resallience, Vinci Insertion Emploi, Generali, MACIF, le CEREMA, RSU, la filière des Industries pour la Construction, CCI France …), des territoires et villes, des Universités et bénéficie du soutien appuyé du Ministère de la Transition Écologique. Alters appuie ses analyses sur une approche globale, résiliente et solidaire des mutations et de la société. Alters veut traduire cette vision en lignes d’action dans divers champs spécifiques.

Le CEREMA

Le Cerema œuvre dans le champ de l’expertise technique au plus près des territoires et accompagne au plus près la transition vers un développement plus durable ; outil mutualisé entre l’Etat et les territoires, il bénéficie d’une implantation locale importante, et d’une expertise avérée dans des domaines aussi complémentaires que les mobilités, l’habitat, l’organisation territoriale, les infrastructures ; son champ d’action transverse lui permet de développer une vision intégratrice en matière de développement de la résilience des territoires ; son activité de recherche et d’innovation, ses liens étroits avec des partenaires privés, son soutien au développement de start-up en font un acteur majeur d’une approche globale, résiliente et solidaire des territoires ; cette démarche aboutira au déploiement d’une méthode et de modalités de travail partagés entre tous les acteurs, sortant des logiques de silo, intégrant une approche d’intelligence collective formalisée par la rédaction d’un livre blanc partagé.

Résallience

RESALLIENCE est le bureau d’étude Vinci dédiée à l'adaptation des projets, des villes, des territoires, des infrastructures et de leurs usages au changement climatique. RESALLIENCE propose des solutions technologiques innovantes, de l’ingénierie intégrée et des modèles économiques adaptés au changement climatique. RESALLIENCE fournit des solutions techniques et digitales dans le domaine de l’adaptation au changement climatique, des diagnostics de vulnérabilité, des modélisations et des stratégies de renforcement de la résilience urbaine et des territoires. Notre expertise concerne notamment la résilience des infrastructures (routes et autoroutes, voies ferrées, ponts etc.) et des territoires exposés à différents aléas liés à l’environnement (inondations, feux de forêts, séismes, glissements de terrain etc.). Ainsi, RESALLIENCE se présente comme hautement qualifié pour fournir des solutions « clés en main » telles que la cartographie de la vulnérabilité, l’évaluation de la résilience des infrastructures et des systèmes urbains grâce à des indicateurs ainsi que des préconisations fonctionnelles et opérationnelles pour renforcer la résilience. Les partenariats institutionnels établis par RESALLIENCE : - Membre du groupe de travail « résilience des territoires et des infrastructures » mené par le Ministère de l’Environnement français et le Centre d’Etudes et d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement (CEREMA). - Membre du groupe du travail « infrastructures et villes résilientes » et du Global ABC dirigé par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). - Membre du Réseau et Centre des Technologies pour le Climat (CTCN) qui promeut l’accélération, la diversification et le transfert à grande échelle de technologies respectueuses de l’environnement pour l’atténuation et l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement, conformément aux objectifs du développement durable.

L’Académie de l’Intelligence Economique

L’Académie de l’Intelligence Economique est une communauté de praticiens et de chercheurs qui inscrit son projet dans une dimension collective d’intérêt général, en s’ouvrant à tous les publics et en préservant à ses activités un caractère non lucratif, laïc et apolitique. L’Académie a pour mission de promouvoir l’intelligence économique du point de vue de l’entreprise et d' - Entreprendre des activités d'études, de recherche, de rencontres permettant de valoriser, promouvoir et diffuser un savoir-faire professionnel en Intelligence Economique et stratégique fondé sur les besoins concrets de l’entreprise. - Explorer les futurs possibles du monde contemporain, les enjeux majeurs de « la grande transformation » actuelles, à moyen et à long terme, les choix et les stratégies pouvant être adoptés face aux défis inédits. - Contribuer en ce sens au développement de réflexions, pluridisciplinaires et prospectives, de concepts et de méthodes repensées, dans tous les domaines concernés (fonction de veille géopolitique, économique, écologique, sociétale, technologique …) ; - Instaurer un forum professionnel permanent où pourront être exposées et débattues les points de vue sur les évolutions possibles des politiques publiques et stratégies des entreprises face aux enjeux actuels et à venir. - Apporter une contribution collective aux réflexions et aux actions des Pouvoirs Publics, ainsi qu’à toutes instances associées ou extérieures à l’Académie qui la solliciteraient dans le cadre de sa mission.


Financement post Appel à communs

Alters est soutenu par de nombreux partenaires dont des Groupes industriels (Resallience, Vinci Insertion Emploi, Veolia, Generali, MACIF, le CEA) et des réseaux spécialisés (CCI France, Société Française de Prospective, …) et des Universités (CY Universités, IPAG, Université Technologique de Troyes). Ces partenaires soutiennent tous les objectifs du Commun qui font partie des missions propres d’Alters.

L’initiative d’Alters, de Résallience, de l’Académie de l’Intelligence Economique et du Cerema « Approche globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations » qui a conduit au Commun porté par Alters est officiellement soutenue par

  • les 3 Ministères (Transition Ecologique, de l'Intérieur et des Armées),
  • Une Agence (CEREMA),
  • Des groupes industriels
  • un réseau d’acteurs : le CEA, CCI France, Cap Numérique et des réseaux de territoires (France Ville Durable, Association des Maires Ruraux de France).

Ces membres et partenaires d’Alters ainsi que les acteurs qui s’associeront au Commun contribueront au financement post Appel à Communs de l’initiative d’Alters « Approche globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations »

2.Détails Résilience et Territoire :

Impact sur la résilience

Il n’y aura pas de résilience des territoires (au niveau national comme régional et local) sans : • Participation des populations massive, enthousiaste, construite sur la solidarité de tous avec tous, • Coopération et mobilisation des divers acteurs de la Collectivité (nationale et / ou territoriale), dans une approche solidaire et inclusive, dont les entreprises, les collectivités territoriales, les forces éducatives et associatives, de l’innovation et de la recherche, les organismes de l’Etat • Articulation efficace des dimensions économiques, sociales et environnementales, qui réinsère l’économie dans la société et la biosphère, dans tous les champs des activités humaines • Préparation très en amont, des actions de prévention et d’anticipation des risques, de gestion de crise et de réparation post crise. • Intégration des diverses technologies et disciplines scientifiques (sciences dures, humaines, sociales) aux actions humaines, dans le souci de résilience et de solidarité.

C'est cet ensemble de qualité qui caractérise ce que l’on appelle l’approche globale, résiliente et solidaire et dont le Commun se propose d’enrichir la Méthodologie et plusieurs de ses points d’application concrets (dans les domaines de la Santé, de l’entreprise, des territoires, de l’application des sciences et la technologie à la résilience, de l’écologie, du social et de l’organisation au sens large).

Ce Commun veut aussi apporter des outils pour mettre en œuvre concrètement ces méthodologies et lignes d’action : • Un Observatoire de la Résilience, articulant les niveaux territoriaux (dans leurs diversités) et national, reliant les données et des indicateurs clés à diverses échelles spatiales et temporelles, permettant ainsi un pilotage global, mais aussi fin des politiques publiques à ces échelles. • Un Campus, qui permette le partage, la coopération, la transmission aux professionnels et aux générations à venir, les connaissances, expériences, méthodologies et outils de la résilience • Et enfin, un Livre Blanc, largement partagé, largement soutenu, qui synthétise et résume ces Communs.

L’impact de ces apports sur la résilience au niveau national et face aux mutations à venir sera d’autant plus grand que nous saurons saisir globalement, l’ensemble des clés de la résilience présentés ci-dessus, et dans ce cas ce sera une solide avancée dans un processus long et à forts enjeux.

L’objectif de la contribution de chaque partenaire co porteur du Commun est de participer activement à l’émergence d’une méthodologie d’approche globale permettant de rapprocher les différents travaux existants, de sortir d’une logique de silo pour aller vers une approche globale nationale inscrite dans les contraintes européennes et internationales ; la démarche approche globale permettra de dérouler des études globales interdisciplinaires, reprenant les nombreuses réflexions et études thématiques ; susciter les débats, parfois contradictoires, les échanges entre les différents contributeurs, par le prisme du développement durable et de la résilience, afin de développer une méthodologie d’aide à la décision, de centraliser et partager mieux les connaissances, les données et les indicateurs. Dans le même temps, déployer la méthode sur les territoires par des expérimentations croisées

Lien et ancrage territorial

  • Le CEA, Vinci Insertion Emploi, la Ville de Grenoble s'inscrivent le 3 mai dans l'appel à communs et explicitent leur contribution au Commun d'Alters.
  • Les liens des Membres d’Alters et des membres de l’initiative lancée par lui "Approche globale, résiliente et solidaire, face aux grandes mutations", avec les territoires sont nombreux et de divers types :

Alters (et la revue associée Alters Média) sont ainsi en relation étroite avec les Régions Nouvelle Aquitaine et Normandie, les Métropoles de Lyon et de Bordeaux, les Réseaux de Collectivités territoriales (France Ville Durable, France Urbaine, Villes de France, Association des Maires ruraux de France), CCI France, les Communautés (Dunkerque, Angoulême, Chalon, Port Jérôme, Les Mureaux, Laval par exemple)

• Résallience (du Groupe Vinci), Véolia, Generali, Macif, le CEREMA, tous membres d’Alters entretiennent un réseau de contacts avec les territoires.

• Le Cerema, plus spécifiquement, de par son implantation géographique, participe déjà activement aux différents projets de transformation des territoires, aux expérimentations, tant en milieu rural, en ville moyenne qu’en métropoles sont nombreux. Comme centre d’expertise, il accompagne de nombreuses collectivités locales dans les domaines de la transition. Dans le temps très court qui lui reste pour déposer son dossier, Alters ne peut en fournir les confirmations, mais les apporterons rapidement : Alters et ses partenaires sauront trouver les partenariats avec plusieurs types de territoires pilotes.


Nous visons à court terme une grande ville, une ville moyenne et un territoire rural. Les travaux conduisant à l’Observatoire seront menés en partenariat avec ces territoires d’expérimentation, de même que ceux concernant les lignes d’action propres à diverses activités sociales.

Description de la communauté dans le Territoire

Alters se définit comme un réseau de réseaux. Ils constituent une Communauté distribués sur le territoire national, c’est-à-dire sur des territoires spécifiques français. Les membres d’Alters : Résallience (Vinci), Veolia, Vinci Initiative Emploi, Rêve de scènes urbaines, Generali, Macif, le CSF des Industries pour la construction, le Cerema, l’UTT, l’IPAG, CY Université (Cergy), Cohermens

Les membres de l’initiative « Approche Globale, Résiliente et Solidaire face aux grandes mutations » : Le Ministère de la Transition Ecologique, l’IHEMI, (Ministère de l’Intérieur), le Ministère de la Défense, CCI France, l’AFNOR, Association des Maires Ruraux de France, France Ville Durable, le CEA, Cap Digital, GFII, la Chaire IAE Sorbonne, l’Institut Rousseau, la Société Française de Prospective, Alain Juillet, Cohermens

3.Détails Impacts environnementaux :

Estimation des Impacts Environnementaux à court et moyen termes

Le Commun et en particulier l’Observatoire de la résilience abordera l’ensemble des champs des impacts environnementaux, mais aussi économiques et sociaux des mutations. L’action qu’il pourra avoir tiendra donc dans la capacité à analyser les trajectoires des changements environnementaux, à diverses échelles spatiales et temporelles. Et à transformer cette analyse en actions assurant un progrès entre les diverses dimensions (environnementales, sociales, économiques) et les diverses échelles temporelles des changements. Par le partage des travaux et des connaissances, la création de synergies entre le national, les territoires, le monde de l’entreprise, par la méthodologie partagée, cette démarche globale multiplie les résultats par un facteur facilement compris entre 2 et 10 par rapport à une démarche en silos.

Publication de certaines données environnementales en open data

Bien sur les données, indicateurs, trajectoires seront publiés en tant que données publiques de même que les éléments de méthodes sur lesquels s’appuiera la démarche globale et la structure de l’Observatoire. Les données acquises sur les territoires pilotes seront-elles aussi en open Data. L’ouverture de la connaissance et le partage des données seront initiés via la mise en place d’un observatoire ; un campus offrira un lieu de partage, de travail et de rencontres aux contributeurs, et s'attachera à favoriser la synthèse et l'analyse de données en développant les aspects combinatoires des données disponibles, pour une approche globale et méthodique ; développer l’agilité des scenarii, l’agilité de la prise en compte des signaux faibles, la capacité d’analyse des données pourra s’effectuer via un campus associant des écoles, des chercheurs, des spécialiste, des généralistes, ceci dans une optique de développement d’une approche globale de la résilience. Alters Média, revue trimestrielle associée à Alters, publie de très nombreuses enquêtes et interviews d’acteurs des transformations en cours en matière de résilience et lutte contre les mutations.

Lien avec la communauté Open Data Nous adhérons à la philosophie de l'Open Data. Ce point sera développé ultérieurement

4.Synthèse du projet de Commun :

Expérience du porteur de Commun dans le domaine

Alters est né dans les faits lors des 1ères Assises de la Sécurité Globale des Territoires et des Entreprises qui se sont déroulées les 29, 30 et 31 mai 2018. Ces trois jours de débat (12 Tables rondes et une vingtaine d’ateliers) ont résumé la compréhension des participants de la notion d’Approche Globale, résiliente et solidaire face aux grandes mutations. Les Assises ont été réalisées par de nombreux membres actuels d’Alters (Vinci, Generali, le Cerema et CCI France entre autres) avec le soutien très important du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire. Elles ont donné lieu à publication de deux N° spéciaux de la Revue Préventique.

Cette réunion a conduit les acteurs à créer l’Association des Laboratoires, Entreprises, Territoires Résilients et Solidaires (ALTERS, donc) comme think tank pour préparer les transformations nécessaires face aux grandes mutations qui menacent notre planète, nos sociétés et les populations et les proposer aux grands acteurs de la société.

Ceci n’a été possible que parce que chacun de ces acteurs avaient accumulés, chacun dans son métier particulier, une masse considérable de connaissances, d’expériences en matière de lutte contre le réchauffement climatique, la transition écologique, …

La liste des membres actuels d’Alters déjà citée au paragraphe 2 : Résallience (Sixense Groupe / Vinci), Veolia, Vinci Initiative Emploi, Rêve de scènes urbaines, Generali, Macif, le CSF des Industries pour la construction, le Cerema, l’UTT, l’IPAG, CY Université (Cergy), Cohermens. Alters a suscité la création d’une Revue trimestrielle de haut niveau, Alters Média, revue du temps des grandes mutations (http://alters-media.fr).

Informations liées au Commun et au problème identifié

Les Grandes mutations Il est maintenant courant de dire que nous vivons un temps de très grands changements globaux qui se manifestent en diverses grandes mutations rassemblées en trois volets : • Climatique et ses volets énergétiques, écologiques et leurs multiples conséquences en risques majeurs, écologiques, économiques et sociaux sur l’humain et la biosphère, • Technologique et scientifique dont le volet numérique et leurs conséquences sociétales et politiques (avec la post vérité et le populisme), sociales (avec l’Intelligence artificielle et les questions de l’emploi), économiques, géoéconomiques et géopolitiques (et les compétitions pour les ressources et la domination), et des nouveaux risques majeurs notamment en matière de cyber, criminalité, souveraineté et santé, • Sociale et urbaine, incluant les très grandes inégalités, les migrations, l’insécurité et les risques de guerres. Toutes ces mutations sont bien sur interreliées et forment un tout.

Les bases conceptuelles de l’approche globale Divers apports théoriques ont été élaborées pour faciliter la transformation de la société face aux mutations. Ils sont synthétisés en un concept, l’« Approche globale, résiliente et solidaire ». Citons dans l’ordre : Le développement durable, L’intelligence économique et territoriale et l’Ecologie Industrielle Territoriale, La résilience et la gestion des risques, La performance globale et les normes, auquel il ne faut surtout pas oublier les travaux de nombreux intellectuels (parmi lesquels Bruno Latour, Gaël Giraud, Bernard Stiegler, Gilbert Simondon, Amartya Sen, Michel Aglietta, Karl Polanyi, Cécile Renouard, Dominique Méda, Edgar Morin, Robert Boyer et beaucoup d’autres) ont permis de dégager des fondamentaux sur lesquels s’appuient l’Approche globale.

Les Co porteurs du Commun ont contribué par les travaux des 1ères Assises de la Sécurité globale des Entreprises et des territoires, et ceux pour définir : • Au niveau de l'entreprise, un modèle de Performance Globale de l'entreprise. • Au niveau du Territoire et de l’Entreprise, les notions de Chaîne de valeur de l'entreprise intégrant le territoire, de RSE élargie au territoire, de Capital immatériel du territoire lui-même. • Au niveau du territoire et de son tissu socio-économique, l’Observatoire de la résilience des territoires et des entreprises

L’Observatoire de la résilience des territoires et des entreprises L’Observatoire de la Résilience relie en continu les données et des indicateurs clés de la résilience à diverses échelles spatiales et temporelles ; les structure par thèmes spécifiques et les articule selon les divers niveaux territoriaux (dans leurs diversités) jusqu’au national, pour permettre un pilotage global, et fin des politiques publiques à ces échelles. Il assure la capitalisation territoriale des résultats des projets locaux engagés et facilite ainsi la coopération et implication des acteurs.


Description des actions, livrables et planning Les actions sont synthétisées ci-dessous et organisées en planning, avec leur livrables :

Lancement du Commun avec les principaux partenaires  : 11 mai 2021

  • Accord sur les objectifs et les bases conceptuelles du projet
  • Validation du Programme de travail
  • Mise en place du Comité de pilotage / comité miroir

Du 11 mai à septembre 2021

  • Constitution du Comité scientifique
  • Mise en place des Territoires pilotes et des travaux sur l’Observatoire
  • Analyse des grands thèmes retenus dont la méthodologie de l’Approche globale et ses applications
  • Rédaction du 2ème document théorique de synthèse

2èmes Assises de la Sécurité globale, résiliente et solidaire : septembre 2021

  • Installation du Conseil Scientifique
  • Présentation du 2ème document créant les bases méthodologiques, les lignes générales de l’Observatoire et du Livre Blanc
  • Lancement 2ème étape du travail et des équipes de rédaction :
  1. L’Approche globale et ses applications
  2. L’Observatoire (indicateurs, données, gouvernance, lignes générales)
  3. Campus
  4. La rédaction du Livre Blanc

De septembre 2021 à Avril 2022 Mise en place des structures de l’Observatoire (indicateurs, données de base) au niveau des territoires expérimentaux et au niveau national Mise en place du Campus Rédaction du Livre Blanc

''''Colloque de présentation du Livre Blanc et de l’Observatoire : mai 2022'


Taille de la communauté de contributeurs et d'utilisateurs impliquée'

Manquant de temps pour déposer son Commun, et pour demander à ces réseaux d’exprimer leur adhésion au Commun, nous nous y emploierons dans les premières semaines de Mai. Nous renvoyons à la liste des divers réseaux sur lesquels s’appuie Alters (paragraphe 2, Communauté sur le territoire). Nous estimons que cette Communauté pourrait comprendre entre 5 à 10 de réseaux contributeurs et entre 5 et 15 réseaux importants d’utilisateurs.

Estimation du Rapport Coût / Impact du Commun dans le domaine de la résilience

Tant la mise en œuvre d’une méthodologie globale, résiliente et solidaire, celle d’un Observatoire de la résilience des territoires et des entreprises, que le Campus de formation à ces questions auront des impacts importants sur la résilience du système face aux grandes mutations.

Une estimation chiffrée ne peut se faire qu’au regard des coûts des dégâts évités par ces actions (liées aux conséquences économiques du changement climatique, sanitaire et écologique par exemple, qui se chiffrent en milliards d’euros). Ce serait donc à hauteur de dizaines de millions d’euros qu’il faudrait chiffrer les impacts du Commun, à référer aux 100 000 € investis par l’agence.

La démarche globale multiplie les résultats obtenus en termes de bénéfices écologiques, sociaux et économiques par un facteur facilement compris entre 2 et 10 par rapport à une démarche en silos.

Le coût est surtout un coût de temps passé et de capacité de participation ouverte des différents contributeurs ; il s’agit d’un énorme projet d’organisation et de coordination des synergies et des connaissances dans le domaine, afin de proposer une démarche globale méthodique et pragmatique, avec des expérimentations associées L’évaluation des impacts économiques, écologiques et sociaux d’une action sur un système social et territorial et sur la résilience fait d’ailleurs partie d’une de questions importantes à résoudre pour assurer une bonne transition écologique et climatique.

5.Autodiagnostic :

• Le problème est-il défini ? seul ou par plusieurs personnes ?

Le problème est défini par un groupe de personnes, publiquement, notamment à travers les 1ères Assises de la Sécurité Globale des Territoires qui se sont tenue les 29, 30 et 31 mai 2018 à Lyon, avec le Concours du Ministère de la transition écologique

• Y a-t-il d’autres contributeurs prêts à travailler sur ce Commun ?

Oui, outre les contributeurs déjà enregistrés, le CEA, la Ville de Grenoble se manifesteront dans la semaine du 3 mai ; mais d’autres contributeurs potentiels sont identifiés dans la page d’Alters.

• Préciser la compréhension du contexte, la définition considérée de la résilience et l'impact du Commun sur le défi considéré

La compréhension du contexte et de la résilience est de niveau expert : Notre définition de la résilience est celle du PAM de l’ONU et de son Groupe de travail technique sur la mesure de la résilience de la FAO et du PAM (programme alimentaire mondial) http://www.fsincop.net/fileadmin/user_upload/fsin/docs/resources/FSIN_Resilience%20paper1_FR_WEB.pdf

Face aux difficultés (voire à l’impossibilité matérielle) d’anticiper, d’éviter ou de contrer directement tous les risques, toutes les menaces (de faire face à tous l’imprévus), d’y résister, il faut s’orienter vers une nouvelle politique dite de résilience : Plutôt que de vouloir « bloquer » les chocs et les stress toujours croissants (les tempêtes, les inondations, …) derrière des « barrages » de plus en plus hauts, apparait l’idée qu’il faut chercher à désactiver, détourner, transformer l’énergie qu’elles contiennent, qu’il faut utiliser (voire augmenter) les capacités d’adaptation du système pour réduire l’impact négatif des chocs ou du stress. C’est le cœur de la résilience. Mais c’est en fait beaucoup plus : c’est découvrir la face positive du risque, l’opportunité, qui lui est associée par nature. La découvrir dans les liens entre choc (et stress) et le système, dans ces ressorts intimes qu’est la résilience du système. C’est exploiter la nouvelle situation (le choc, le stress) dans une direction nouvelle. Une politique de résilience cherche à « inoculer » au sein du système des éléments d’adaptation, d’apprentissage et d’innovation renforçant les ressources internes du système pour le rendre capable de rétablir rapidement un (nouvel) équilibre. Cette politique, à la manière d’une vaccination, vise à permettre au système, d’intégrer le risque et la menace dans la vie quotidienne, de renforcer les capacités propres au système, son « système immunitaire ». Le poison contenu dans le choc (le stress), légèrement modifié, devient un remède, est un apprentissage pour le système, permet son adaptation, voire une rupture, une innovation. La recherche de la résilience consiste donc à trouver (au sein du système et de ses liens avec le choc – stress) les voies pour passer du risque à l’opportunité, du poison au remède (tout système est un pharmakon). L’enquête pour la résilience du territoire est une co-recherche des opportunités, individuelles ou collectives. Elle passe par la modélisation du territoire (du système).


• Est-ce que les contributeurs sont structurés via une association, entreprise pour recevoir des financements ?

Oui, Alters est une association. L’Académie de l’IE, le Cerema et Résallience sont des entreprises.

• Est ce que les besoins sont exprimables pour développer le commun ? oui/non Oui

• Le projet de commun s’attachera à développer un ancrage territorial (en France ou dans le monde francophone), en lien si possible avec une collectivité Le Commun travaillera avec 3 territoires pilotes pour concevoir l’Observatoire de la Résilience et la Méthodologie d’Approche globale résiliente et solidaire 1. La Ville de Bordeaux (via son Maire) souhaite que la Ville contribue à ce Commun d’Alters. Ce sera fait dans la semaine du 3 mai. 2. L’Association des Maires Ruraux de France exprimera très rapidement la même demande de contribution au Commun et plusieurs territoires ruraux pourront ainsi être territoire pilote pour le Commun. 3. Une ville moyenne sera identifiée prochainement.

• Le projet de commun sera collaboratif, avec des consortiums non seulement interdisciplinaires, mais ouverts aux acteurs et aux parties prenantes des sphères économiques, associatives ou publiques, lorsque cela sera pertinent

C’est effectivement déjà le cas avec Alters, l’Académie de l’IE, Résallience, le Cerema et le soutien du Ministère de la Transition Ecologique

• Quels sont les besoins à ce jour pour passer à l'étape suivante  : Notre projet de Commun recherchera en priorité les « richesses » suivantes :

  1. • conseils sur le sujet des communs : OUI
  2. • accès à des données : OUI
  3. • accès à des cas d’usages : OUI
  4. • besoin d’expérimenter en situation “réelle” (usager, infrastructures) : OUI
  5. • des contributeurs et d’autres parties prenantes : OUI
  6. • accès à des financement OUI


Liste des CR d'atelier en lien avec ce Commun Approche Globale Résiliente et Solidaire pour les territoires et les entreprises: aucun pour le moment